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Me Alexandre ALLARD

Avocat en Droit général

Crepy En Valois (60800)Barreau de SENLISALLARD AVOCAT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 119 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

119 affaires

31

Favorables

80

Rejetées

5

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(57)Plein contentieux(20)plein contentieux(18)excès de pouvoir(15)Question préjudicielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me ALLARD comme avocat requérant.

TA69Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2603309

Contacter Me ALLARD

Adresse

2 BIS rue Saint Thomas de Canterbury
60800 Crepy En Valois

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responsabilité administrative
question préjudicielle
droit européen
CJUE
retraite / pension
urbanisme / permis
bail / loyer

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant l'abrogation d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Rhône et une demande d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant été retirée en cours d'instance. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.

1 avril 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402619

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande d'annulation et d'injonction relative à la remise en état d'un chemin. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner les requérants à une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

30 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2601157

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour trois mois d'un supermarché. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un déséquilibre financier grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail, le juge ne relevant pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans la mesure de fermeture prononcée pour travail dissimulé.

24 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2600664

La société 2B-TP a demandé au Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel (article L. 551-5 du code de justice administrative), l'annulation de la procédure de passation d'un accord-cadre de travaux lancée par le syndicat mixte de l'eau potable de la région de Jurançon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la recevabilité d'une tierce partie, le contrôle des candidatures, le principe d'intangibilité (article R. 2142-26 du code de la commande publique) et l'évaluation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la société Acchini SNAA aux dépens a également été rejetée.

16 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303869

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes distinctes par M. et Mme B..., propriétaires d’un immeuble à Robiac Rochessadoule. La première requête (n°2303869) contestait un arrêté de mise en sécurité du 13 juillet 2023, pris par le maire en raison d’un effondrement partiel de plancher, et demandait réparation pour perte de loyers. La seconde requête (n°2501786) visait l’annulation d’une mise en demeure de payer les frais de relogement des locataires évacués, d’un montant de 36 780,38 euros, ainsi que les titres de recettes correspondants. Le tribunal a rejeté la première requête, considérant que l’arrêté initial n’était pas excessif au regard du péril grave et que la mainlevée partielle intervenue ultérieurement ne démontrait pas un détournement de pouvoir. S’agissant de la seconde requête, le tribunal a jugé que la commune justifiait des frais de relogement exposés, mais a ramené la créance à 32 223,17 euros, tenant compte de la modicité des loyers et de la durée du relogement, et a

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 23LY00637

24 décembre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2303322

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de Mme A... C... qui sollicitait la condamnation de la chambre de commerce et d’industrie Pau Béarn à lui verser 65 681,64 euros en réparation des préjudices résultant de son exclusion définitive de l’ESC Pau Business School. Le tribunal a jugé que la sanction d’exclusion, prononcée après une altercation violente ayant causé une ITT de trois jours à un camarade, n’était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et d’un comportement agressif antérieur. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’a été retenue. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2515523

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de la société Yara pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence en raison de l'arrêt d'activité et d'un risque de faillite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de saisine de 23 jours non justifié, de résultats comptables positifs et de frais fixes mensuels modestes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2202826

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du maire de Lembeye du 14 octobre 2022, qui lui imposait des mesures de mise en sécurité d'urgence pour son immeuble menaçant ruine. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 511-8 du code de la construction et de l'habitation, car l'arrêté se fondait sur le risque pour la sécurité publique (1° de l'article L. 511-2) et non sur l'insalubrité. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 511-19, estimant que le danger imminent était établi par l'effondrement du palier et le rapport d'expertise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2401793

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du recteur de l’académie de Lyon du 18 décembre 2023 confirmant l’exclusion définitive avec sursis d’un collégien. Le juge estime que si le devoir rendu par l’élève, rédigé dans le cadre d’un exercice d’écriture d’invention, exprime une vision violente des rapports humains fondée sur des considérations religieuses, il ne ressort pas des pièces du dossier que l’élève ait été animé d’une intention de choquer, menacer ou inciter à la haine. Dès lors, les faits ne constituent pas une faute disciplinaire justifiant une sanction, en application de l’article L. 511-1 du code de l’éducation. L’État est condamné à verser 1 500 euros aux parents au titre des frais de justice.

3 décembre 2025• 3ème chambre
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