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AV

Me Arnaud VERDIN

Avocat en Droit général

Strasbourg (67000)Barreau de STRASBOURGDOME AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 60 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

60 affaires

21

Favorables

36

Rejetées

1

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(37)excès de pouvoir(15)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me VERDIN comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA01833

31 mars 2026• 8ème chambre B

Contacter Me VERDIN

Adresse

7 rue de Wissembourg
67000 Strasbourg

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
OQTF
TA44
Décision
• Excès de pouvoir
Rejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2313127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 juin 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources stables et d’insertion professionnelle pleinement réalisée, malgré un contrat récent de courte durée. Cette appréciation a été effectuée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

24 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2504476

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 février 2025 qui obligeait un ressortissant turc à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en méconnaissant les articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile dont la demande était encore en cours d'examen. Par conséquent, l'arrêté est annulé dans son ensemble, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

11 février 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517934

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en mentionnant les éléments de droit et de factuels issus du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2502448

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également relevé que l'arrêté ne comportait pas de décision de refus de titre de séjour, rendant inopérant le moyen y afférent. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2404417

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision se fonde sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le bénéfice de la réunification aux enfants âgés de moins de dix-neuf ans à la date du dépôt de la demande de visa. Le tribunal a constaté que M. B... était âgé de plus de dix-neuf ans à cette date et qu'il ne justifiait pas d'un état de dépendance ou d'une situation de vulnérabilité particulière. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2403643

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... et Mme C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui s’était approprié le motif de l’autorité consulaire à Nouakchott (Mauritanie) selon lequel les documents d’état civil ne permettaient pas d’établir l’identité de l’enfant D... B... et son lien familial avec les requérants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les pièces produites, notamment les actes d’état civil et la déclaration précoce de l’enfant par M. B... lors de l’obtention du statut de réfugié, suffisaient à prouver le lien familial au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2509049

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence dans le Haut-Rhin. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de violation du droit d'être entendu et de défaut de base légale. Il a considéré que la décision d'assignation était fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) régulièrement notifiée, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2520817

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Drancy, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2509029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé Mme C., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de sa fille mineure était encore pendante devant la Cour nationale du droit d'asile à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme C. au titre des frais d'instance.

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
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