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DR

Me Diana ROUEN

Avocat en Droit général

Pointe A Pitre (97110)Barreau de GUADELOUPE, SAINT MARTIN, SAINT BARTHELEMYROUEN DIANA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 70 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

70 affaires

45

Favorables

20

Rejetées

2

Sans objet

64%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(66)Plein contentieux(2)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me ROUEN comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2404143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours relatif à un refus de visa de long séjour de retour. Le tribunal constate que le visa sollicité avait été délivré avant l'introduction de la requête, la privant ainsi d'objet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Contacter Me ROUEN

Adresse

03 Quai Ferdinand de Lesseps
97110 Pointe A Pitre

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droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602824

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de circulation. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408040

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, ce qui rend la requête sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2523036

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à M. D..., ressortissant d'origine palestinienne. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation précaire de M. D... en Syrie et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2518793

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de leur séparation et aux risques encourus par Mme D... en cas de renvoi forcé de l’Iran vers l’Afghanistan. Le juge a estimé que les intéressés s’étaient placés eux-mêmes dans la situation d’urgence qu’ils invoquaient, en raison du délai de plusieurs années écoulé avant la demande de visa, sans justification de circonstances particulières. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2409446

Refus de visa de long séjour pour M. A... contesté devant le tribunal administratif de Nantes. Le visa a été délivré par l'autorité consulaire le 5 novembre 2024 après l'introduction du recours. Le tribunal constate que la décision attaquée est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires sont rejetées.

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2402554

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant Johana Muswapo. La requérante, Mme C., bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait ce refus en invoquant une erreur de droit et d’appréciation sur l’identité et le lien de filiation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants et que les déclarations faites révélaient une tentative frauduleuse, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2203131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B ne justifiait pas d'une assimilation suffisante à la communauté française, notamment en raison de connaissances lacunaires sur l'histoire et la culture françaises, en application des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2510300

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas un risque imminent et personnel pour l'enfant en Iran, où il réside avec sa belle-mère. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH).

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2510939

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de cinq requérants (Mme E, M. I, M. C, et leurs deux filles H et F) contestant le refus de visa de long séjour pour asile opposé par les autorités consulaires françaises à Téhéran. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, de nationalité afghane résidant en Iran, ne démontrent pas de risque suffisamment immédiat et grave de renvoi forcé vers l'Afghanistan, leur visa étant expiré depuis mars 2025 sans élément nouveau établissant une menace actuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025
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