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EU

Me Emmanuel URIEN

Avocat en Droit général

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLEURIEN EMMANUEL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 65 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

65 affaires

17

Favorables

41

Rejetées

5

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(29)Plein contentieux(14)plein contentieux(7)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me URIEN comme avocat requérant.

TA44Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

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Adresse

135 rue paradis
13006 Marseille

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responsabilité administrative
marchés publics
urbanisme / permis
retraite / pension
OQTF
17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2209693

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Viriot Hautbout d’un litige l’opposant au département des Bouches-du-Rhône concernant le solde d’un marché public de travaux. La société demandait, à titre principal, l’homologation d’un accord transactionnel et, à défaut, la condamnation du département à lui verser diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de révisions de prix et de retenues contestées, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté l’existence d’un accord valide et a limité l’indemnisation de la société aux seuls travaux qu’elle avait personnellement exécutés, soit 1 163,76 euros HT, et à une partie de la révision des prix, soit 352,26 euros HT. Il a jugé que les retenues pour gardiennage, nettoyage et reprises étaient justifiées par la défaillance de la société et a rejeté les demandes relatives à la saisie administrative et aux intérêts moratoires sur la retenue de garantie, en application des stipulations du CCAG Travaux.

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Toulouse — N° 24TL01306

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2309975

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 11 octobre 2023 par laquelle la présidente du département des Bouches-du-Rhône refusait d'accorder la protection fonctionnelle à un agent, M. C... E..., qui invoquait des faits de harcèlement moral. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, le directeur des ressources humaines, faute pour lui de disposer d'une délégation de signature régulière pour ce type de décision. En conséquence, il a enjoint au département de réexaminer la demande de l'agent dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les règles de compétence issues du code général de la fonction publique.

11 décembre 2025• 8ème chambre
CAA13DécisionPartiel

CAA Marseille — N° 24MA01611

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2400917

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, il est réputé s'être désisté.

10 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Toulouse — N° 23TL02833

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303166

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 28 avril 2023 retirant son admission à la retraite pour invalidité. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cet arrêté, car l'administration a implicitement retiré ce retrait par un arrêté du 7 novembre 2023 replaçant Mme A... en retraite pour invalidité, acte non contesté. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, sans examen au fond des autres moyens soulevés par la requérante.

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303045

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par l’École supérieure d’art d’Avignon (ESAA) pour récupérer un trop-perçu de rémunération de 25 725,22 euros. La requérante invoquait de nombreux vices de forme et de fond, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de signature du comptable, et l’erreur de qualification juridique. Le tribunal a relevé d’office plusieurs moyens d’ordre public, dont l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des actes de poursuites et l’absence d’objet du litige concernant le titre du 16 mai 2023, annulé par l’ordonnateur le 24 novembre 2023. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été close et l’affaire mise en délibéré, laissant présager un jugement fondé sur les moyens d’ordre public et les textes applicables, notamment le décret du 7 novembre 2012 et le code de justice administrative.

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2400481

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant deux titres de recettes émis par l’École supérieure d’art d’Avignon pour un trop-perçu de rémunération de 25 725,22 euros. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de signature et l’absence de mention des voies et délais de recours. Le tribunal a relevé d’office que le premier titre de recettes du 16 mai 2023 avait été annulé par l’ordonnateur le 24 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions à son encontre. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre la lettre de relance étaient irrecevables, et que la contestation des actes de poursuite relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le premier titre, rejeté les conclusions contre la lettre de relance et déclaré la juridiction administrative incompétente pour les actes de poursuite, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-5 du code de justice administrative.

16 octobre 2025• 2ème chambre
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