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FP

Me Fabien PAVY

Avocat en Droit général

St Nazaire (44600)Barreau de SAINT-NAZAIREPAVY FABIEN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 32 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

32 affaires

14

Favorables

17

Rejetées

1

Sans objet

44%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(20)Plein contentieux(7)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me PAVY comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2605061

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été introduite en mars 2026 pour contester une décision dont la requérante avait eu connaissance en juillet 2024, au-delà du délai raisonnable d'un an. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Contacter Me PAVY

Adresse

22 rue Vincent Auriol
44600 St Nazaire

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droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
OQTF
urbanisme / permis
droit de la famille
25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603180

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne crée en l'état un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA). Par conséquent, la demande de suspension est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2507095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet, après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, était en situation de compétence liée pour prononcer l'OQTF, et que les griefs relatifs au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à la violation de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants).

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2419602

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence algérien. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, constaté par son mémoire. Elle rejette par conséquent sa demande de condamnation de l'État au titre des frais d'avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

13 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602084

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal a estimé que les autorités françaises avaient correctement déterminé la responsabilité de l'Italie, fondée sur la détention d'un visa italien, et que la procédure de prise de décision était régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602221

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de décisions implicites rejetant des recours contre le refus de visas de regroupement familial. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités avant l'audience. En conséquence, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions en suspension et injonction, mais condamne l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

18 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA01300

28 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2523084

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé un visa de long séjour à M. A... B... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation de M. A... B... en Afghanistan. Il a également considérablement relevé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du caractère frauduleux de l’acte de mariage présenté. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2401211

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 20 décembre 2023, qui a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à son fils D... E..., au motif que les documents d’état civil produits ne permettaient pas d’établir son identité et le lien de filiation. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration n’avait pas démontré le caractère frauduleux ou inexact des actes d’état civil produits, et que le lien de filiation était suffisamment établi par les documents et la possession d’état. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinées à l’article 47 du code civil, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2503971

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... et ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

15 décembre 2025
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