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Me Fara RAZAFINDRATSIMA

Avocat en Droit général

Paris (75014)Barreau de PARISCABINET FARA RAZAFINDRATSIMA12ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 29 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersretraite / pension

Historique juridictionnel

29 affaires

14

Favorables

15

Rejetées

0

Sans objet

48%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(23)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me RAZAFINDRATSIMA comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605552

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante, qui a déposé sa demande en ligne, n'a pas sollicité de récépissé auprès de la préfecture, document qui aurait pourtant autorisé sa présence sur le territoire pendant l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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75014 Paris

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urbanisme / permis
droit d'asile
17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603170

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2426768

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que M. A... n’établissait pas résider en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2326149

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de police avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission d'expulsion était régulièrement composée et que l'avis avait été notifié à l'intéressé. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en ce qu'il visait les textes applicables (notamment l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les faits justifiant la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés.

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2405777

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2513202

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas la situation de précarité alléguée ni l'existence d'une menace d'éloignement imminente. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2510046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande. L'ordonnance, rendue sur la base des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales.

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2512359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2318402

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur des discordances dans les déclarations des parents concernant la paternité des enfants et sur la non-conformité des actes d'état civil maliens à la législation locale. Le tribunal a considéré que ces éléments justifiaient le refus, sans que la requérante n'établisse la fraude alléguée. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

13 juin 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2405214

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. La préfète de l’Essonne ayant accordé le regroupement familial le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. D au titre des frais de justice.

19 mai 2025
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