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Me Guillaume DOMINIQUE

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISCABINET GUILLAUME DOMINIQUE13ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 88 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

88 affaires

28

Favorables

52

Rejetées

5

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)Plein contentieux(22)plein contentieux(21)excès de pouvoir(2)Interprétation(1)

Dernières décisions mentionnant Me DOMINIQUE comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600786

Contacter Me DOMINIQUE

Adresse

58 AVENUE DE LA GRANDE ARMEE
75017 Paris

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responsabilité administrative
interprétation de jugement
clarification
retraite / pension
urbanisme / permis
contentieux fiscal

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'est pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2600905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA02563

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE02035

9 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Nantes — N° 24NT02670

1 décembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2202884

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Foncière immobilière Bernard B... (FIPB) contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la provision pour dépréciation d’un local de pharmacie n’était pas justifiée, faute de démonstration d’une perte de valeur probable à la clôture de l’exercice. Il a également estimé que les créances sur la société Chambord, bien que comptabilisées, n’étaient pas devenues irrécouvrables à la date de clôture de l’exercice 2016, leur caractère définitif n’étant pas établi. En conséquence, la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue. La décision s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2512780

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus du recteur de l'académie de Créteil de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 avril 2025. Après avoir obtenu satisfaction, la requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

10 octobre 2025
TA86Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autresRejeté

CAA Nancy — N° 23NC02181

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
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