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Me Hélène HERY

Avocat en Droit général

Rennes (35000)Barreau de RENNESCABINET KERALIO

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 27 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

27 affaires

0

Favorables

27

Rejetées

0

Sans objet

0%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(12)Excès de pouvoir(3)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me HERY comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 24PA05333

19 décembre 2025• 9ème Chambre

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Adresse

27 cours Raphaël Binet
35000 Rennes

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annulation d'acte
urbanisme / permis
contentieux fiscal
TA44
Ordonnance
• Excès de pouvoir
Rejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2312579

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Longuenée-en-Anjou à la SAS Bouvet pour l’extension d’une entreprise. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

30 juin 2025
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2208495

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C. Ces derniers contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI, au motif que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu par l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la conclusion de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'avaient pas justifié de l'emploi des fonds dans le délai imparti. La demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a donc été rejetée.

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2204879

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. C qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif en Martinique. Le juge a estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige le IV de cet article. La simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom n'a pas été considérée comme un investissement suffisant, faute de justifier de l'affectation des fonds à l'acquisition ou à la construction effective des logements. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2216932

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). L’administration avait estimé que le produit de leur souscription dans des SCI n’avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, condition prévue au IV de cet article. Les requérants soutenaient que des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée signées avec une société de construction constituaient un investissement suffisant dans ce délai. Le tribunal a jugé que ces conventions, qui ne constituaient qu’un mandat de recherche et d’acquisition de terrain, ne valaient pas investissement direct dans la construction ou l’acquisition d’un immeuble, et que la condition de délai n’était donc pas remplie.

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2304816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de la loi, et que les requérants n'avaient pas démontré que les fonds avaient été effectivement employés à la construction ou à l'acquisition du bien dans le délai imparti. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a été rejetée.

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016, 2018 et 2019, ainsi que des prélèvements sociaux et la contribution sur les hauts revenus pour 2020. Les requérants soutenaient notamment que le délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour réaliser un investissement outre-mer avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux dans le délai imparti, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'interprétation. En conséquence, les demandes de décharge ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2300726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient le rehaussement de leur impôt sur le revenu pour 2016. L'administration fiscale avait remis en cause la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts, au motif que le produit de leur souscription dans une SCI n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constitue pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'ont pas démontré que les fonds avaient été affectés à la construction ou à l'acquisition d'un bien immobilier dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2300486

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription dans un logement social en Martinique. Les requérants soutenaient que ce délai avait été respecté dès la signature d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée le 2 septembre 2015. Le tribunal a jugé que cette convention ne constituait pas un investissement effectif du produit de la souscription dans les dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, et a donc validé la reprise de la réduction d'impôt par l'administration.

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2300384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause de sa réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct du produit de la souscription, et que les conditions de l'article 199 undecies C n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025• 4ème Chambre
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