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JL

Me Jessica LESCS

Avocat en Droit général

Marseille (13001)Barreau de MARSEILLELESCS JESSICA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 119 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

119 affaires

56

Favorables

54

Rejetées

6

Sans objet

47%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(99)excès de pouvoir(12)Plein contentieux(3)Exécution d'un jugement(1)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me LESCS comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407590

Contacter Me LESCS

Adresse

3 cours Joseph Thierry
13001 Marseille

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
sursis à exécution
suspension
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision implicite était réputée motivée par les motifs de la décision consulaire initiale et que les conditions de la réunification familiale n’étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de visa.

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2415139

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600757

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B... et Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement d’urgence qu’ils occupent sans droit ni titre dans un délai de six semaines. Le juge a autorisé le concours de la force publique à défaut de libération volontaire des lieux, et a rejeté la demande de délai supplémentaire des occupants. La décision se fonde sur le constat du maintien illicite dans les lieux après la mise en demeure infructueuse, sans que les circonstances invoquées (vulnérabilité, intérêt de l’enfant) ne constituent une contestation sérieuse faisant obstacle à l’expulsion.

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2500724

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant afghan, contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision expresse de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024, qui s'était substituée à la décision implicite. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard des textes applicables.

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600776

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu l'urgence compte tenu de la durée de la procédure et de la grossesse avancée de la requérante, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

29 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 24NT01673

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600875

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour pour ses deux enfants mineurs guinéens. La requérante invoquait l'urgence liée à la situation de grande vulnérabilité de ses enfants, vivant isolés en Guinée, et notamment les graves troubles psychiatriques de sa fille, victime d'un viol. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique. Cette décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2404618

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à Mme D... pour réunification familiale avec son époux, réfugié statutaire. Le tribunal a jugé que le motif de fraude retenu par l’administration n’était pas établi, les documents d’état civil produits n’étant pas frauduleux malgré une erreur matérielle sur la date de mariage. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600571

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de rectifier les données d'état civil de M. A... sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, majeur et en situation régulière, ne démontrait pas que les erreurs d'état civil l'empêchaient de travailler ou de faire valoir ses droits, ni qu'il était exposé à un risque d'éloignement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2511049

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, un visa a été délivré à la requérante le 29 octobre 2025. Le juge constate que cette délivrance prive d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

24 décembre 2025
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