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Me Karima BLUTEAU

Avocat en Droit général

Rennes (35000)Barreau de RENNESBLUTEAU AVOCAT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 110 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

110 affaires

30

Favorables

64

Rejetées

12

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(67)Plein contentieux(19)excès de pouvoir(9)plein contentieux(6)Autres(1)

Dernières décisions mentionnant Me BLUTEAU comme avocat requérant.

TA13Décision• Plein contentieuxAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603404

Contacter Me BLUTEAU

Adresse

78 A rue Saint Hélier, 1er étage
35000 Rennes

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du sous-préfet d'Istres refusant de délivrer un récépissé définitif de candidature pour une élection municipale. La juridiction a jugé que le contrôle préfectoral, limité par l'article L. 265 du code électoral, ne permet pas de vérifier les conditions d'éligibilité de l'article L. 231, qui s'apprécient à la date du scrutin. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de la requérante et a enjoint au sous-préfet de délivrer le récépissé.

2 mars 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure concernant des affiches électorales. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après le retrait de l'arrêté, le tribunal a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

27 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2404444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant au remplacement de sa clôture. Le tribunal a jugé que le maire, en s'appuyant sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France et sur le règlement du plan local d'urbanisme, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que la clôture projetée, en treillis soudé, portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, conformément aux dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

10 février 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2306764

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus du maire de Nozay d'abroger le PLU classant ses parcelles AI 73 et AI 74 en zone UE, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles du 28 mai 2021, devenu définitif, faisait obstacle à ce que Mme A... conteste à nouveau la légalité du classement de la parcelle AI 73. S'agissant de la parcelle AI 74, le tribunal a estimé que la demande d'abrogation était tardive et que le classement n'était entaché d'aucune illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du refus de permis de construire ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 600-1 du code de l'urbanisme.

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2501128

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par l’Association pour l’aménagement de la vallée de l’Esches d’une demande d’annulation du refus implicite de la commune de Chambly de lui communiquer des documents relatifs à des marchés publics, sur le fondement de l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a fait droit à la demande de communication, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s’opposant à ce désistement, l’affaire a été close sans qu’il soit statué au fond.

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2514848

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre des arrêtés du maire de Draveil autorisant l’euthanasie des chiens « Sébastien » et « Simba ». Les requérantes contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles L. 211-11, L. 211-12 et L. 211-14-2 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visaient à faire reconnaître l’urgence et l’existence de moyens sérieux, en soutenant que les chiens ne relevaient pas de la catégorie des chiens dangereux et que l’évaluation comportementale était contestable.

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2310626

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°54 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait modifié le budget primitif de la commune. La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut d’information des élus, en violation de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, faute pour la commune de démontrer l’envoi d’une note explicative de synthèse aux conseillères municipales requérantes. La solution a été prononcée après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, les requérantes justifiant d’un intérêt à agir en leur qualité d’élues.

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516706

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Ensemble pour Dammartin-en-Goële" visant à suspendre le refus du maire de lui mettre à disposition une salle communale pour une réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour trouver une alternative ni démontré un préjudice immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516558

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de l’association Ensemble pour Dammartin-en-Goële, qui demandait la suspension du refus du maire de lui accorder l’accès à une salle municipale pour une réunion publique. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’association a attendu huit jours après la notification du refus pour saisir le tribunal, disposant encore de deux semaines pour organiser sa réunion. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte à la liberté de réunion ou la légalité du refus au regard de l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

14 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2301024

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête du département de l’Oise (n° 2301024) qui demandait la condamnation de Voies navigables de France (VNF) à lui rembourser 198 404,17 euros pour des travaux d’entretien du pont d’Appilly. Le tribunal a également annulé les titres de perception émis par le département à l’encontre de VNF (n° 2403780). La solution retenue est que VNF, n’étant pas propriétaire du pont, ne peut être tenu pour responsable de son entretien sur le fondement de la convention de 1947, laquelle n’est pas opposable à l’établissement public. Le tribunal s’est fondé sur les règles de la responsabilité contractuelle et quasi-contractuelle, ainsi que sur les dispositions du code des transports.

31 octobre 2025• 3ème Chambre
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