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Me Maryanne NABET

Avocat en Droit général

Pontoise (95300)Barreau de VAL D'OISENABET MARYANNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 38 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

38 affaires

9

Favorables

28

Rejetées

1

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me NABET comme avocat requérant.

CAA69Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 25LY01482

16 mars 2026• Juge des référés

Contacter Me NABET

Adresse

14 rue Séré Depoin
95300 Pontoise

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droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
TA44
Décision
• Excès de pouvoir
Non-lieu

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601337

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus d'enregistrement d'un recours contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la demande de visa a été enregistrée par le consulat postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi les conclusions de leur objet. Il ordonne néanmoins à l'Etat de verser 500 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2602227

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’un jeune ressortissant guinéen visant à enjoindre au département de la Drôme de lui proposer un accueil provisoire d’urgence. Le juge a estimé, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, que le requérant n’apportait pas la preuve d’une situation d’urgence caractérisée ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit statué sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2601751

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 janvier 2026 par lequel la préfète de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme D... C..., l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation contre cet arrêté était inscrit au rôle pour une audience prochaine et que l'introduction de ce recours faisait obstacle à l'éloignement effectif de l'intéressée en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée à la requérante.

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2402000

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant tunisien, a annulé la décision du 29 février 2024 par laquelle l’administration avait clôturé sa demande de carte de séjour mention « travailleur saisonnier ». Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’erreurs de droit et de fait, notamment en ce qu’elle se fondait sur l’absence de finalisation de l’instruction et la caducité de l’autorisation de travail, en méconnaissance des articles L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 5221-24 du code du travail. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

9 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2509443

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2508931

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation professionnelle de l'intéressé, qui occupait depuis plus de douze mois un emploi d'ouvrier non qualifié dans un métier en tension, conformément à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510197

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511853

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La requérante n'ayant pas déposé de demande de titre de séjour distincte de sa demande d'asile, le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'illégalité d'un refus de titre. La décision a été appliquée sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512106

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite du département de la Drôme relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 353 euros notifié à M. C.... Le juge a constaté que le recours préalable obligatoire formé par l'intéressé le 17 juillet 2025 avait un caractère suspensif en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, interdisant à l'administration de poursuivre le recouvrement de l'indu. Par conséquent, la demande de suspension de cette décision a été jugée sans objet et irrecevable, le juge précisant qu'il ne lui appartient pas d'ordonner le reversement de sommes irrégulièrement prélevées dans le cadre de ce référé.

12 décembre 2025
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