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MP

Me Maryline PIC

Avocat en Droit général

Aix En Provence (13100)Barreau de AIX EN PROVENCEO. RENAULT ASSOCIÉS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 411 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

411 affaires

94

Favorables

268

Rejetées

35

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(197)Plein contentieux(103)plein contentieux(50)excès de pouvoir(34)autres(2)

Dernières décisions mentionnant Me PIC comme avocat requérant.

TA45Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2402993

Contacter Me PIC

Adresse

35 Bis. Avenue Victor Hugo
13100 Aix En Provence

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
contentieux fiscal
défaillance d'entreprise
OQTF
licenciement
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Guard Force Agency Security qui contestait des redressements fiscaux (TVA et impôt sur les sociétés) et une amende. La juridiction a jugé que le rejet de la comptabilité comme non probante était justifié, notamment en raison de l'absence de preuve de la réalité des prestations facturées par un tiers, et a estimé que les procédures de vérification avaient été régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

3 avril 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2505937

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions d'éloignement prises le 7 mars 2025 à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que le préfet de la Loire-Atlantique avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions attaquées (obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour et signalement SIS) sont ainsi illégales.

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2403049

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle autorisant son licenciement. Le tribunal a estimé que la procédure devant le comité social et économique était régulière et que les faits reprochés (utilisation personnelle d'un véhicule de service et incitation d'un collègue à se dénoncer) étaient suffisamment graves et établis pour justifier le licenciement, sans lien avec l'exercice du mandat syndical. La décision s'appuie sur les articles L. 2421-3 et L. 2315-30 du code du travail relatifs à la procédure de licenciement des représentants du personnel.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604662

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'Etat à verser 550 euros aux requérants au titre des frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

27 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nancy — N° 23NC00889

26 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Douai — N° 25DA01119

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603973

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du retrait d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal relatif à la prise en charge des arrêts de travail pour maladie imputable au service. Le juge estime que le requérant, un agent de la Ville de Paris, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard du délai écoulé avant son recours et de l'absence de preuve d'une impossibilité de couvrir ses charges. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603972

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité créée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait.

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603759

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, malgré une présence de longue durée et des attaches familiales en France, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23) et la Convention européenne des droits de l'homme.

19 mars 2026
Voir les 411 décisions

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