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Me Nadège LOUAFI RYNDINA

Avocat en Droit général

Paris (75006)Barreau de PARISCABINET NADÈGE LOUAFI RYNDINA9ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 103 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

103 affaires

41

Favorables

50

Rejetées

8

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(73)excès de pouvoir(14)Plein contentieux(3)exécution décision justice adm(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me LOUAFI RYNDINA comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

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exécution de jugement
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droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2409045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes algériennes visant à annuler le refus de leur visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que les décisions attaquées, qui invoquaient le règlement communautaire des visas et l'accord franco-algérien, étaient suffisamment motivées et ne comportaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510325

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante russe. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration scolaire prolongée et des attaches familiales de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de quinze jours.

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, en particulier l'article L. 611-1, et sur la Convention EDH.

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le ministre de l'intérieur à enregistrer une déclaration de nationalité française et à délivrer un acte de naissance. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à ces demandes après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de l'article L. 761-1 du même code.

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604284

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis une dizaine d'années, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une telle mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2519340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour vice de procédure et a annulé l'arrêté litigieux. Il a jugé que la décision était insuffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne démontrait pas un examen suffisant de la situation personnelle du requérant.

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 24LY03331

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE02119

29 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2417639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant philippin, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé un titre de séjour valide du 17 mars 2025 au 16 mars 2026. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 500 euros à M. A. au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2502390

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’audition, constatant que l’intéressé avait bénéficié de cette assistance et comprenait le français. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de M. A..., notamment au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

22 janvier 2026• 1ère chambre
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