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Me Nicolas BORDACAHAR

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISCABINET NICOLAS BORDACAHAR18ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 20 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actelicenciementurbanisme / permis

Historique juridictionnel

20 affaires

11

Favorables

6

Rejetées

3

Sans objet

55%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me BORDACAHAR comme avocat requérant.

TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2417826

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance et d'action pur et simple de l'association Médecins du Monde, qui renonçait ainsi à son recours contre le refus d'autorisation de licenciement. La juridiction a rejeté la demande de l'employée visant à condamner l'association à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.

Contacter Me BORDACAHAR

Adresse

77 RUE LA FAYETTE
75009 Paris

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retraite / pension
20 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoirAnnulé

CAA Versailles — N° 23VE02502

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED SAS, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les sociétés requérantes étant jugées dépourvues d’intérêt à agir contre une décision qui ne leur faisait pas grief. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société OTUS et M. A..., jugeant que la société cessionnaire, en tant que futur employeur potentiel du salarié, disposait d’un intérêt à agir suffisant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’inspection du travail, de la méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser des sommes à la société OTUS et à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt à agir contre une décision qui ne leur faisait pas grief. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car le transfert autorisé ne leur faisait pas grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatives au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société Otus vers COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société cessionnaire du contrat de travail présente un intérêt suffisamment direct et certain pour contester une telle autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire, des vices de forme et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312560

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d’intérêt pour agir dès lors qu’elles n’étaient pas directement destinataires de l’autorisation contestée et ne justifiaient pas d’une atteinte à leurs droits ou intérêts. La décision s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312571

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct et certain pour agir contre cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des salariés protégés en cas de modification de la situation juridique de l’employeur ou de perte de marché.

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2403162

Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 15 avril 2025, l’invitant à confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté.

10 juin 2025
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