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Me Nouçayba SOLTANI

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISCABINET NOUÇAYBA SOLTANI5ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 7 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit d'asiledroit des étrangers

Historique juridictionnel

7 affaires

5

Favorables

2

Rejetées

0

Sans objet

71%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(7)

Dernières décisions mentionnant Me SOLTANI comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2603660

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de Seine-et-Marne demandant l'expulsion d'une demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée et de la présence de ses enfants. Par ailleurs, les conclusions reconventionnelles de la requérante visant à annuler la décision de fin de prise en charge ont été jugées irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés.

2 avril 2026

Contacter Me SOLTANI

Adresse

5 BOULEVARD MALESHERBES
75008 Paris

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urbanisme / permis
OQTF
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du préfet de Seine-et-Marne visant à l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, car l'intéressé avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, ce qui prolongeait son droit de séjour et d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1, L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602484

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande du préfet de Seine-et-Marne d'expulser un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge estime que les manquements graves au règlement reprochés à l'occupant ne sont pas suffisamment établis pour justifier, en urgence, une mesure d'expulsion forcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le défendeur est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé et des exigences de l'ordre public. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré qu'il n'y avait pas de méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2504380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visas au titre de l'asile de ressortissants afghans. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen individualisé de leur situation. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la motivation de la décision consulaire initiale, reprise par la commission, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2314706

15 novembre 2023
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2312171

18 octobre 2023• Reconduite à la frontière

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