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PV

Me Pierre VEYRIER

Avocat en Droit général

Montpellier (34000)Barreau de MONTPELLIERVEYRIER PIERRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 48 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

48 affaires

23

Favorables

25

Rejetées

0

Sans objet

48%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(39)excès de pouvoir(6)Plein contentieux(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me VEYRIER comme avocat requérant.

TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2504420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le renouvellement d'une carte de séjour temporaire délivrée sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA n'était pas possible, et que la situation du demandeur devait être examinée au regard de l'article L. 423-23. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de pièces justificatives suffisantes sur l'état civil et les ressources du requérant.

Contacter Me VEYRIER

Adresse

28 av. Ecole de l'Agriculture
34000 Montpellier

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
OQTF
droit des étrangers
droit d'asile
3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2501515

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le retrait de sa carte de séjour et le refus implicite de son renouvellement. Concernant la décision implicite de refus, le tribunal constate qu'elle est devenue sans objet suite à une décision expresse ultérieure du préfet. Concernant l'arrêté de retrait, il est jugé que le requérant n'a pas d'intérêt à agir, car le titre de séjour contesté avait déjà expiré avant cet arrêté, épuisant ainsi ses effets. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601308

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en annulation d'un ressortissant espagnol contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge estime que l'administration a légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, au regard de la condamnation pénale de l'intéressé et de son absence de droit au séjour permanent. La décision applique les articles L. 251-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2600055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour quatre ans. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait : le préfet s'est basé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour défaut de renouvellement de titre de séjour, alors que M. A. avait déposé une demande de renouvellement le 16 octobre 2025, avant l'arrêté. Cette erreur a entraîné l'annulation totale de l'arrêté sans examen des autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2508873

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de cette interdiction n'était pas excessive, compte tenu de la réitération de faits délictuels et violents par le requérant, et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2509033

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la menace pour l'ordre public, fondée sur de nombreuses condamnations pénales, justifiait légalement la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2502657

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que la présence en France du requérant résultait de son maintien irrégulier malgré plusieurs mesures d'éloignement antérieures, et que ses attaches amicales étaient insuffisantes pour caractériser une vie privée et familiale stable. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois ont été jugées légales.

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2502916

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a indiqué qu’une carte de résident valable dix ans était en cours de fabrication, ce qui a conduit les parties à conclure au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2501975

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits par le requérant n'avaient pas de valeur probante, conformément à l'article 47 du code civil, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 435-1, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2501496

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

4 avril 2025• URGENCES JU
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