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SN

Me Serge Flavien NDEKO

Avocat en Droit général

Nantes (44000)Barreau de NANTESNDEKO SERGE FLAVIEN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 56 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

56 affaires

16

Favorables

37

Rejetées

1

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(49)excès de pouvoir(5)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me NDEKO comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2212560

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à M. B..., conformément à l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

Contacter Me NDEKO

Adresse

5 rue de la Bastille
44000 Nantes

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
retraite / pension
18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2500130

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la décision n'était pas suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'appréciation de la menace à l'ordre public. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601933

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que l'atteinte alléguée à la vie familiale, en l'absence de menace immédiate, ne justifiait pas une suspension avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire.

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522730

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a obligé M. B..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que le préfet n'a pas suffisamment caractérisé en quoi le comportement personnel de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour et de l'intégration de M. B... en France.

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante éthiopienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Belgique. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière, écartant ainsi les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013.

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522610

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et légale, car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit à un accueil digne, de la directive accueil, de l'intérêt supérieur de l'enfant et du défaut d'examen particulier, estimant que le refus n'empêchait pas l'accès à d'autres dispositifs d'aide (hébergement d'urgence, aide médicale d'État).

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522155

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés du 11 décembre 2025 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique ordonnait la remise aux autorités espagnoles et l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant espagnol. Le tribunal a relevé d'office que M. A..., en tant que citoyen de l'Union européenne, relevait des dispositions du livre II du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du titre II du livre VI qui régit les réadmissions entre États membres. En conséquence, la décision de remise aux autorités espagnoles a été jugée entachée d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, et l'assignation à résidence a été annulée par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522317

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus était légal car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que sa situation de vulnérabilité, évaluée comme non urgente, ne faisait pas obstacle à ce refus.

15 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2513777

Le Tribunal administratif de Nantes a fixé, par ordonnance du 13 octobre 2025, la rétribution due à l'avocat Me Ndeko pour son intervention dans le cadre du désistement de la requête de Mme B..., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article 93 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de désistement. Le montant de cette rétribution a été fixé à 7 unités de valeur, en fonction des diligences accomplies par l'avocat.

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2515413

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent un refus en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité et des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
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