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SB

Me Soulifa BADAOUI

Avocat en Droit général

Lille (59000)Barreau de LILLEBADAOUI SOULIFA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 41 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

41 affaires

23

Favorables

17

Rejetées

1

Sans objet

56%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(33)excès de pouvoir(6)

Dernières décisions mentionnant Me BADAOUI comme avocat requérant.

TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2503199

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., de nationalité algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence de dix ans. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la requérante n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision, et a jugé que les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas applicables à sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et 7 de l'accord franco-algérien.

Contacter Me BADAOUI

Adresse

3, Place aux Bleuets
59000 Lille

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OQTF
droit d'asile
retraite / pension
31 mars 2026• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Douai — N° 25DA01008

24 mars 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA00431

24 mars 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2602300

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 4 mars 2026, considérant que la décision fixant l'Allemagne comme pays de destination était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation personnelle du requérant et des principes de non-refoulement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2407328

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler son arrêté d'expulsion et l'arrêté fixant son pays de destination. Le juge a estimé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé, respectait la procédure et que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2506702

Le Tribunal Administratif de Lille constate le désistement d'office de la SCI MCM de son recours en annulation contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2502960

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2406175

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que le refus, motivé par l'insuffisance des ressources financières de la requérante et son absence d'assiduité scolaire, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

5 février 2026• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Douai — N° 25DA01670

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2407606

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme H... et de M. D..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

28 novembre 2025• 7ème chambre
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