LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-24MA03096

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-24MA03096

lundi 13 octobre 2025

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-24MA03096
TypeDécision
Recoursplein contentieux
PublicationC
Formation6ème chambre - formation à 3
Avocat requérantLARIDAN

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

Mme A... B... a demandé au tribunal administratif de Nice de condamner solidairement l’État et l’université Côte d’Azur à lui verser la somme de 12 792,78 euros au titre d’arriérés de nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter d’avril 2014 ainsi qu’au « règlement des cotisations sociales et points NBI retraite afférents ».

Par un jugement n° 2201053 du 22 octobre 2024, le tribunal administratif de Nice a rejeté sa demande.

Procédure devant la Cour :

Par une requête et un mémoire enregistrés le 13 décembre 2024 et le 28 mars 2025, Mme B..., représentée par Me Barbaro, demande à la Cour :

1°) d’annuler ce jugement ;

2°) de faire droit à sa demande de première instance ;

3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :
- sa demande n’est pas tardive ;
- le jugement est entaché d’une erreur de droit dès lors que le service dans lequel elle est affectée à l’université constitue un service déconcentré du ministère de l’éducation nationale ;
- les premiers juges ont considéré, à tort, que la promesse faite par l’université concernant la NBI ne l’engageait pas ;
- ses fonctions la rendent éligible à la NBI en application du décret du 6 décembre 1991 ;
- le comité technique du 19 février 2013 n’a pas pris en considération l’étendue des fiches de postes à responsabilité et encadrement de tous les services de l’université ;
- des agents exerçant les mêmes fonctions de responsabilité et d’encadrement, gérés directement par le rectorat ou l’université, sont éligibles à la NBI en vertu de la délibération de l’université du 17 décembre 2013, ce qui est constitutif d’une rupture d’égalité ;
- sa hiérarchie s’est engagée à lui faire bénéficier de la NBI en 2016 ;
- le rectorat et l’université ont commis une erreur manifeste d’appréciation ;
- elle a droit au paiement des arriérés des indemnités de NBI depuis avril 2014, soit 12 792,78 euros ;
- elle a droit au règlement des cotisations sociales et points NBI retraite correspondants.

Par des mémoires enregistrés le 14 mars 2025 et le 4 avril 2025, l’université Côte d’Azur, représentée par Me Laridan, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de Mme B... la somme de 3 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative

Elle soutient que :
- la demande de Mme B... est frappée de forclusion ;
- les moyens présentés par l’appelante sont infondés ;
- le préjudice allégué n’est pas établi ;
- elle ne peut, en tout état de cause, être condamnée que dans la limite de la prescription quadriennale.

La requête a été communiquée à la rectrice de l’académie de Nice, qui n’a pas produit d’observations en défense.

Par une lettre en date du 3 mars 2025, la Cour a informé les parties qu’il était envisagé d’inscrire l’affaire à une audience qui pourrait avoir lieu avant le 30 juin 2025, et que l’instruction était susceptible d’être close par ordonnance à compter du 15 mars 2025.

Par une ordonnance du 25 avril 2025, la clôture de l’instruction a été prononcée avec effet immédiat.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le décret n° 91-1229 du 6 décembre 1991 ;
- le décret n° 94-1067 du 8 décembre 1994 ;
- l’arrêté du 30 avril 1997 ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Célie Simeray, rapporteure,
- les conclusions de M. François Point, rapporteur public,
- et les observations de Me Copelovici, représentant Mme B....

Considérant ce qui suit :

1. Mme B..., membre du corps des conseillers techniques de service social, a exercé, du 1er septembre 2007 au 26 mai 2014, les fonctions de chargée de l’aide aux étudiants en difficulté à l’université Côte d’Azur, au sein du service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé puis, du 27 mai 2014 au 30 novembre 2021, celles de responsable du département social de ce service. Le 31 janvier 2017, elle a été placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service à la suite d’un accident puis, par un arrêté rectoral du 30 novembre 2021, en retraite d’office pour invalidité imputable au service à compter du 1er décembre 2021. Par un courrier du 2 novembre 2021, adressé au rectorat, Mme B... a sollicité l’attribution de 30 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) avec effet rétroactif à avril 2014, soit un montant de 12 792,78 euros, ainsi que le « règlement des cotisations sociales et points NBI retraite afférents ». Par le jugement attaqué, en date du 22 octobre 2024 et dont Mme B... relève appel, le tribunal administratif de Nice a rejeté sa demande tendant à la condamnation solidaire de l’État et de l’université Côte d’Azur à lui verser les mêmes compléments, rémunération et droits sociaux.

Sur la régularité du jugement attaqué :

2. A les supposer établies, les erreurs de droit ou d’appréciation dont le jugement attaqué serait entaché ne peuvent remettre en cause que le bien-fondé de celui-ci, et non sa régularité. Le moyen tiré de telles erreurs est donc à ce titre, en tout état de cause, inopérant.

Sur le bien-fondé du jugement attaqué :

3. D’une part, aux termes de l’article 1 du décret du 6 décembre 1991 instituant la nouvelle bonification indiciaire dans les services du ministère de l’éducation nationale : « Une nouvelle bonification indiciaire, prise en compte et soumise à cotisation pour le calcul de la pension de retraite, peut être versée mensuellement, dans la limite des crédits disponibles, aux fonctionnaires du ministère de l’éducation nationale exerçant une des fonctions figurant en annexe au présent décret. ». Le II de l’annexe de ce décret prévoit que sont éligibles au versement de la nouvelle bonification indiciaire trois types de fonctions exercées dans les services déconcentrées, parmi lesquelles des fonctions de responsabilité ou de secrétariat dans le secteur de prévention et de promotion de la santé en faveur des élèves et personnels.

4. Mme B... se prévaut d’exercer des fonctions de responsabilité dans le secteur de la prévention et de la promotion de la santé en faveur des élèves et personnels au sein d’un service déconcentré du ministère chargé de l’éducation nationale, la rendant éligible à la NBI. Toutefois, l’université Côté d’Azur, venue, à compter du 1er janvier 2020, au droit de l’université de Nice Sophia Antipolis, établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, ne saurait constituer, étant doté de la personnalité morale, un service déconcentré du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé, au sein duquel Mme B... exerçait ses fonctions, qui est un service créé par l’université en application de l’article D. 714-20 du code de l’éducation, ne peut non plus être regardé comme un service déconcentré du ministère de l’éducation nationale. Mme B... ne peut davantage soutenir qu’elle dépendrait du rectorat et non de l’université dès lors qu’elle a été affectée, par un arrêté du 25 septembre 2007, au sein de l’université de Nice Sophia Antipolis, au service social des étudiants, puis, par un arrêté du 11 septembre 2008, au sein du service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de cette université. Enfin, l’appelante n’exerce aucune des autres fonctions prévues par le décret du 6 décembre 1991 et pouvant donnant lieu au versement d’une NBI. Par suite, et ainsi que l’a jugé à bon droit le tribunal, Mme B... n’est pas fondée à soutenir qu’elle serait éligible à la NBI en application des dispositions précitées du décret du 6 décembre 1991.

5. D’autre part, aux termes de l’article 1er du décret du 8 décembre 1994 instituant la nouvelle bonification indiciaire dans les établissements relevant du ministre chargé de l’enseignement supérieur : « Une nouvelle bonification indiciaire, prise en compte et soumise à cotisation pour le calcul de la pension de retraite, peut être versée mensuellement, dans la limite des crédits disponibles, aux fonctionnaires du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche exerçant une des fonctions figurant en annexe au présent décret. ». Aux termes de l’article 2 du même décret : « La perception de la nouvelle bonification indiciaire est liée à l’exercice des fonctions y ouvrant droit. (…) ». Selon l’annexe de ce décret, peuvent donner lieu au bénéfice de la NBI les fonctions suivantes : « I. - Fonctions de responsable administratif et technique dans les établissements d’enseignement supérieur. II. - Fonctions exercées dans des établissements d’enseignement supérieur soumis à des contraintes particulières : - fonctions exercées dans les services d’accueil, d’orientation et d’information (…) ». La délibération du conseil d’administration de l’université du 17 décembre 2013, prise en application de ce décret, énumère limitativement les fonctions ouvrant droit à une NBI ainsi que le nombre de points d’indice afférent. Y figurent notamment les postes de responsabilité exercés au sein du « service BIATSS DRH », du « service action sociale DRH » ainsi que le « chargé du suivi de l’orientation et de l’insertion des étudiants », mais aucun emploi relevant du service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé.

6. Le pouvoir réglementaire peut limiter le versement de la nouvelle bonification indiciaire aux agents occupant les emplois qu’il détermine, comportant une responsabilité ou une technicité particulière. Il est loisible à l’administration, lorsqu’elle établit la liste des emplois ouvrant droit à cette bonification, de prendre en considération des raisons budgétaires et des orientations de politique de gestion des personnels.

7. Il résulte de l’instruction et notamment de la fiche de poste de Mme B... que cette dernière était chargée, au sein du service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé, de l’encadrement de trois assistantes sociales et d’une conseillère technique de service social -la gestion administrative de cette cellule de travail étant toutefois assurée par le service des ressources humaines-, de conseil du directeur du service et enfin, de mise en œuvre des politiques sociales à destination des étudiants et, pour ce qui concerne l’aide d’urgence et le suivi social, des personnels de l’université.

8. Mme B... ne peut tout d’abord prétendre avoir exercé des fonctions au sein des services d’accueil, d’orientation et d’information au sens des dispositions précitées du décret du 8 décembre 1994 ou de « chargé du suivi de l’orientation et l’insertion des étudiants » au sens de la délibération du conseil d’administration de l’université du 17 décembre 2013, dès lors que ces fonctions relèvent du service commun universitaire d’information et d’orientation et non du service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé au sein duquel elle était affectée. L’appelante n’est pas davantage fondée à exciper de l’illégalité du procès-verbal du comité technique de février 2013 en tant « qu’il n’a pas pris en considération les fiches de poste à responsabilité et encadrement de tous les services de l’université », dès lors que ce comité a un rôle seulement consultatif. À supposer qu’elle ait entendu exciper de l’illégalité de la délibération du 17 décembre 2013 en tant qu’elle rendrait bénéficiaire de la NBI des fonctions de niveau de responsabilité équivalente aux siennes et, pour certaines, dépourvues de responsabilités d’encadrement, ce qui caractériserait selon elle une rupture d’égalité, Mme B... ne démontre pas que ses propres fonctions, telles qu’exposées au point précédent, l’ont placée dans une situation comparable à celles des personnels exerçant les fonctions énumérées dans cette délibération. L’université fait notamment valoir, à cet égard, que le responsable du service d’action sociale de la direction des ressources humaines relève d’un service central et a en charge la mise en œuvre de la politique sociale de l’université auprès de l’ensemble des personnels. De même, Mme B... ne démontre pas qu’elle était placée dans une situation équivalente à celle du service des personnels des bibliothèques, ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux et de santé (BIATSS), lesquels relèvent également du service central des ressources humaines. La seule circonstance que Mme B... a exercé des fonctions administratives d’encadrement ne saurait, à elle seule, la rendre éligible au bénéfice de la NBI. Il s’ensuit que l’administration n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant de lui attribuer la NBI en application des dispositions citées au point 5.

9. Enfin, la circonstance que la cheffe de service de Mme B... a indiqué, lors de son entretien professionnel au titre de l’année 2015/2016, qu’elle était favorable à ce que l’intéressée puisse bénéficier de la nouvelle bonification indiciaire ne saurait être regardée comme des assurances données à l’intéressée, non respectées, et, par là-même, une promesse non tenue engageant la responsabilité de l’administration.

10. Il résulte de ce qui précède, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’université Côte d’Azur, que Mme B... n’est pas fondée à soutenir que c’est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Nice a rejeté sa requête.

Sur les frais liés au litige :

11. L’article L. 761-1 du code de justice administrative fait obstacle à ce qu’une somme soit mise à la charge de l’université Côte d’Azur, qui n’est pas la partie perdante dans la présente instance. Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de mettre une somme à la charge de Mme B... sur le fondement des mêmes dispositions.

D É C I D E :

Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.

Article 2 : Le présent arrêt sera notifié à Mme A... B..., à la ministre de l’éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche et à l’université Côte d’Azur.

Copie en sera adressée à la rectrice de l’académie de Nice.

Délibéré après l’audience du 29 septembre 2025, où siégeaient :

- M. David Zupan, président,
- M. Renaud Thielé, président assesseur,
- Mme Célie Simeray, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe, le 13 octobre 2025.

Décisions similaires

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276

La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.

04/05/2026

CAA75plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403

La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

04/05/2026

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426

Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.

04/05/2026

← Retour aux décisions