lundi 25 septembre 2023
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nancy |
| N° Dossier | CAA54-23NC00071 |
| Type | Décision |
| Recours | autres |
| Formation | 2ème chambre - formation à 3 |
| Avocat requérant | CABINET CASSEL (SELAFA) |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme C B, née A, a demandé au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne d'annuler, pour excès de pouvoir, la décision du 9 septembre 2016 par laquelle le président de l'université de Reims Champagne-Ardenne a prononcé son licenciement pour motif disciplinaire sans préavis ni indemnité.
Par un jugement no 1601804 du 11 avril 2017, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté sa demande.
Par un arrêt n° 17NC01358 du 3 octobre 2019, la cour administrative d'appel de Nancy a, sur appel de Mme B, annulé ce jugement et cette décision et a enjoint à l'université de Reims Champagne-Ardenne de réintégrer Mme B à compter de la date de son licenciement et de reconstituer ses droits sociaux.
Par un arrêt n° 20NC02153 du 25 novembre 2021, la cour administrative d'appel de Nancy a rejeté les conclusions présentées par Mme B tendant, d'une part, à l'exécution de l'arrêt du 3 octobre 2019 et, d'autre part, à la condamnation de l'université à lui verser des indemnités d'un montant total de 30 600 euros.
Par une décision du 6 janvier 2023, le Conseil d'Etat statuant au contentieux a, saisi d'un pourvoi présenté pour Mme B, annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy en date du 25 novembre 2021 en tant qu'il avait, dans son article 1er, rejeté les conclusions tendant à l'exécution de l'arrêt du 3 octobre 2019 et a renvoyé l'affaire, dans cette mesure, devant la même cour.
Procédure devant la cour :
Productions présentées avant le renvoi :
Par un courrier, enregistré le 30 janvier 2020, Mme B, représentée par Me Opyrchal, a demandé à la présidente de cette cour, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, d'assurer l'exécution de l'arrêt du 3 octobre 2019.
Par une ordonnance du 28 juillet 2020, la présidente de cette cour a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle.
Par des mémoires, enregistrés les 18 septembre et 13 novembre 2020, Mme B, née A, représentée par Me Opyrchal, demande à la cour :
1°) d'enjoindre à l'université de Reims Champagne-Ardenne de procéder à la reconstitution de sa carrière dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'arrêt à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
2°) de condamner l'université à lui verser les sommes de 30 000 euros à titre d'indemnisation et de 600 euros à titre de remboursement, augmentées des intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2019 et assorties de la capitalisation de ces intérêts ;
3°) de mettre à la charge de l'université la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- les avenants à son contrat de travail doivent être modifiés dès lors qu'elle aurait dû faire l'objet d'un indice nouveau majoré à compter du 1er septembre 2016, en application de la convention de gestion des agents non titulaires de droit public du 8 juillet 2014 ;
- l'université doit la rétablir rétroactivement dans ses droits à l'avancement au choix ;
- elle devra déterminer la perte du traitement et des primes et indemnités dont elle pouvait bénéficier, déduction faite des revenus perçus au cours de la période d'éviction illégale ;
- elle devra reconstituer ses droits sociaux sur la période d'éviction illégale, en l'affiliant de manière rétroactive auprès des services concernés ;
- elle devrait tenir compte de ce qu'il lui restait 51 jours de congés payés et 6 jours sur son compte épargne-temps et de ce qu'elle n'a pas perçu d'indemnité journalière de sécurité sociale entre le 1er et le 15 mai 2016 ;
- une somme de 30 000 euros lui sera accordée pour indemniser son préjudice moral ses troubles dans les conditions d'existence et une somme de 600 euros en remboursement d'une demande de trop-perçu sur la paie de septembre 2016.
Par des mémoires, enregistrés les 7 septembre et 28 octobre 2020, l'université de Reims Champagne-Ardenne, représentée par Me Dreyfus, conclut au rejet de la demande d'exécution et à ce que la somme de 2 500 euros soit mise à la charge de Mme B en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- les conclusions indemnitaires sont irrecevables, en l'absence de réclamation préalable adressée à l'université de Reims Champagne-Ardenne et en l'absence de lien avec la demande aux fins d'exécution de l'arrêt du 3 octobre 2019 ;
- la régularisation qui a été proposée à Mme B n'est pas sous-évaluée, dès lors d'une part, que la réévaluation de la rémunération d'un agent contractuel est conditionnée par les résultats de ses entretiens professionnels ainsi qu'il ressort de l'article 1-3 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, d'autre part, que le caractère fautif des agissements de l'intéressée ne lui aurait pas permis de prétendre à une augmentation de sa rémunération et enfin, de ce que l'université a fait passer l'agent d'un INM 823 à un INM 883 au 1er septembre 2019 ;
- la convention du 8 juillet 2014 dont Mme B se prévaut n'est pas applicable et, à supposer qu'elle le soit, elle doit être écartée comme étant contraire aux dispositions de l'article 1-3 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 ;
Productions présentées après le renvoi :
Par un mémoire, enregistré le 30 janvier 2023, Mme B, représentée par la Selafa Cabinet Cassel, conclut uniquement à ce qu'il soit enjoint à l'université de Reims Champagne-Ardenne de procéder à sa reconstitution de carrière, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'arrêt à intervenir, et à ce que la somme mise à la charge de l'université en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative soit portée à 4 000 euros.
Elle soutient que sa situation n'a toujours pas été régularisée par l'université de Reims Champagne-Ardenne.
Par un mémoire, enregistré le 30 janvier 2023, l'université de Reims Champagne-Ardenne, représentée par Me Dreyfus, conclut au rejet des conclusions indemnitaires, au rejet de la demande d'exécution présentée par Mme B, à titre subsidiaire à ce que la reconstitution des droits sociaux soit limitée à la période de privation d'emploi et, enfin, à ce que la somme mise à la charge de l'intéressée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative soit portée à 4 000 euros.
Elle soutient que :
- Mme B ne peut pas prétendre au versement de droits sociaux supplémentaires, dès lors que qu'elle a retrouvé un emploi près de cinq mois après son éviction et que si elle n'avait pas été admise à faire valoir ses droits à la retraite, l'intéressée aurait fait l'objet d'une nouvelle sanction d'une durée maximale d'une année, qui aurait couvert la période au cours de laquelle elle a été privée d'emploi ;
- à titre subsidiaire, la reconstitution des droits sociaux sera limitée à la période de cinq mois au cours de laquelle Mme B a été privée d'emploi et exclura la période au cours de laquelle elle a effectivement travaillé pour l'OPH des Ardennes.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;
- le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Brodier,
- les conclusions de Mme Stenger, rapporteure publique,
- les observations de Me Bajn, avocat de l'université de Reims Champagne-Ardennes.
Une note en délibéré, présentée pour l'université de Reims Champagne-Ardennes, a été enregistrée le 1er septembre 2023.
Une note en délibéré, présentée pour Mme B, a été enregistrée le 12 septembre 2023.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B a été recrutée par l'université de Reims Champagne-Ardenne par un contrat à durée déterminée à compter du 1er novembre 2010, transformé en contrat à durée indéterminée à compter du 1er octobre 2011, et était affectée au service des ressources humaines. Le 9 septembre 2016, le président de l'université l'a licenciée pour motif disciplinaire sans préavis ni indemnité. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B tendant à l'annulation de cette décision par un jugement du 11 avril 2017. Par un arrêt du 3 octobre 2019, devenu définitif à la suite du rejet du pourvoi en cassation introduit par l'université, cette cour a annulé ce jugement et cette décision et a enjoint à l'université de Reims Champagne-Ardenne de réintégrer Mme B et de reconstituer ses droits sociaux. Le 30 janvier 2020, l'intéressée a présenté une demande tendant à l'exécution de cet arrêt de la cour. Par une ordonnance du 28 juillet 2020, la présidente de la cour a ouvert une procédure juridictionnelle en vue de statuer sur cette demande. Par un arrêt n° 20NC02153 du 25 novembre 2021, la cour a, dans l'article 1er du dispositif, rejeté la demande d'exécution de Mme B. Sur pourvoi introduit par Mme B, le Conseil d'Etat a, par une décision du 6 janvier 2023, annulé l'article 1er de l'arrêt de la cour du 3 mars 2020 et a renvoyé l'affaire dans cette mesure devant la même cour.
Sur les conclusions à fin d'exécution de l'arrêt du 3 octobre 2019 :
2. Aux termes de l'article L. 911-4 du code de justice administrative : " En cas d'inexécution d'un jugement ou d'un arrêt, la partie intéressée peut demander à la juridiction, une fois la décision rendue, d'en assurer l'exécution. / Si le jugement ou l'arrêt dont l'exécution est demandée n'a pas défini les mesures d'exécution, la juridiction saisie procède à cette définition. Elle peut fixer un délai d'exécution et prononcer une astreinte ". Aux termes de l'article L. 911-1 du même code : " Lorsque sa décision implique nécessairement qu'une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public prenne une mesure d'exécution dans un sens déterminé, la juridiction, saisie de conclusions en ce sens, prescrit, par la même décision, cette mesure assortie, le cas échéant, d'un délai d'exécution ".
3. D'une part, il résulte de ces dispositions qu'en l'absence de définition, par le jugement ou l'arrêt dont l'exécution lui est demandée, des mesures qu'implique nécessairement cette décision, il appartient au juge saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'y procéder lui-même en tenant compte des situations de droit et de fait existant à la date de sa décision. Si la décision faisant l'objet de la demande d'exécution prescrit déjà de telles mesures en application de l'article L. 911-1 du même code, il peut, dans l'hypothèse où elles seraient entachées d'une obscurité ou d'une ambigüité, en préciser la portée. Le cas échéant, il lui appartient aussi d'en édicter de nouvelles en se plaçant, de même, à la date de sa décision, sans toutefois pouvoir remettre en cause celles qui ont précédemment été prescrites ni méconnaître l'autorité qui s'attache aux motifs qui sont le soutien nécessaire du dispositif de la décision juridictionnelle dont l'exécution lui est demandée.
4. D'autre part, il appartient au juge saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 d'apprécier l'opportunité de compléter les mesures déjà prescrites ou qu'il prescrit lui-même par la fixation d'un délai d'exécution et le prononcé d'une astreinte suivi, le cas échéant, de la liquidation de celle-ci, en tenant compte tant des circonstances de droit et de fait existant à la date de sa décision que des diligences déjà accomplies par les parties tenues de procéder à l'exécution de la chose jugée ainsi que de celles qui sont encore susceptibles de l'être.
5. Enfin, l'annulation d'une décision évinçant illégalement un agent public implique nécessairement, au titre de la reconstitution de sa carrière, la reconstitution des droits sociaux, et notamment des droits à pension de retraite, qu'il aurait acquis en l'absence de l'éviction illégale et, par suite, le versement par l'administration des cotisations nécessaires à cette reconstitution. Ainsi, sauf à ce que l'agent ait bénéficié d'une indemnité destinée à réparer le préjudice matériel subi incluant les sommes correspondantes, il incombe à l'administration de prendre à sa charge le versement de la part salariale de ces cotisations, comme de la part patronale. Cette obligation procède directement de l'annulation prononcée et n'a pas un caractère distinct de l'ensemble de la reconstitution de carrière à laquelle l'employeur est tenu.
6. D'abord, il est constant que Mme B a été admise à faire valoir ses droits à la retraite le 1er octobre 2019, ce qui fait obstacle à sa réintégration effective dans les effectifs de l'université de Reims Champagne-Ardenne.
7. Ensuite, dès lors que, compte tenu de l'annulation de la décision de licenciement illégale par l'arrêt du 3 octobre 2019, le contrat à durée indéterminée dont Mme B bénéficiait depuis le 1er octobre 2011 est réputé n'avoir jamais cessé, il incombait à l'université de Reims Champagne-Ardenne de procéder à la réintégration juridique de l'agent dans son emploi à compter de la date d'effet de la sanction illégale et selon les bases conventionnelles initiales. Or, l'université a proposé à l'intéressée un avenant visant à la rémunérer à l'indice nouveau majoré 823 au 1er mars 2019 et un avenant fixant cet indice à 883 à compter du 1er septembre 2019. La contestation par la requérante de ces modalités de reconstitution de sa carrière et notamment celles relatives à la revalorisation de son indice majoré antérieurement à la mesure de licenciement relève d'un litige distinct du présent litige, ainsi que le Conseil d'Etat l'a jugé dans la décision ci-dessus visée. Par suite, Mme B ne saurait demander que les avenants qui lui ont été proposés soient modifiés.
8. Par ailleurs, il résulte de l'instruction et n'est pas contesté que l'université de Reims Champagne-Ardenne n'a toujours pas procédé à la reconstitution avec effet rétroactif des droits sociaux de Mme B. Contrairement à ce que l'université fait valoir, la circonstance que l'intéressée a été engagée en contrat à durée indéterminée à compter du 6 mars 2017, soit cinq mois après la mesure de licenciement, par l'office public de l'habitat des Ardennes est sans incidence sur son obligation de verser les cotisations sociales correspondant aux rémunérations que Mme B aurait perçues, déterminées sur la base de la rémunération fixée par son contrat à la date de son éviction illégale, éventuellement augmentée du montant résultant de l'application des textes retenue par l'administration, telle que proposée par les avenants évoqués précédemment. De même, en l'absence de toute réintégration effective de Mme B et, par suite, de toute possibilité d'adopter à son encontre une nouvelle décision de sanction sans portée rétroactive, l'université de Reims Champagne-Ardenne ne saurait utilement se prévaloir, pour réduire la période de reconstitution des droits sociaux de la requérante, de ce qu'elle aurait eu l'intention de prendre à son encontre une sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'au moins cinq mois. En l'espèce, la reconstitution des droits sociaux de l'agent implique nécessairement le versement aux organismes compétents des cotisations sociales, en particulier des cotisations patronales et sociales nécessaires à la reconstitution des droits à pension de retraite, sur la période du 14 septembre 2016, date de prise d'effet de son licenciement, au 30 septembre 2019, dernier jour précédant sa mise à la retraite.
9. En revanche, l'exécution de l'arrêt du 3 octobre 2019 n'implique pas, compte tenu des termes du contrat dont Mme B bénéficiait, qu'il soit enjoint à l'université de la rétablir dans ses droits à avancement au choix. Elle n'implique pas non plus, en l'absence de service fait, de rappel de rémunérations non perçues, ni de monétisation des jours de congés non pris et des jours restant sur son compte-épargne-temps. En outre, l'indemnisation des préjudices éventuellement subis du fait de l'éviction illégale relève d'un litige distinct du présent litige d'exécution.
10. Enfin, l'exécution de l'arrêt du 3 octobre 2019 n'implique pas davantage que l'université tienne compte de ce que Mme B n'aurait pas perçu d'indemnités journalières de sécurité sociale entre le 1er et le 15 mai 2016, période antérieure à la décision de licenciement annulée et sans lien avec elle.
11. Il résulte de tout ce qui précède que Mme B est seulement fondée à demander que soit prescrite à l'université de Reims Champagne-Ardenne l'obligation de reconstituer ses droits sociaux, telle que précisée au point 8 ci-dessus, et de verser en conséquence aux organismes compétents les cotisations sociales correspondant aux rémunérations que Mme B aurait perçues sur la période du 14 septembre 2016 au 30 septembre 2019. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'assortir cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de l'expiration d'un délai de deux mois suivant la notification du présent arrêt.
Sur les frais liés au litige :
12. D'une part, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'université de Reims Champagne-Ardenne la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
13. D'autre part, les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de Mme B, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, une somme au titre des frais exposés par l'université de Reims Champagne-Ardenne et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : Il est enjoint à l'université de Reims Champagne-Ardenne de verser aux organismes compétents les cotisations sociales correspondant aux rémunérations que Mme B aurait perçues sur la période du 14 septembre 2016 au 30 septembre 2019, en particulier les cotisations patronales et sociales nécessaires à la reconstitution de ses droits à pension de retraite, sous astreinte de 50 euros par jour de retard au-delà d'un délai deux mois à compter de la notification du présent arrêt.
Article 2 : L'université de Reims Champagne-Ardenne communiquera à la cour copie des actes justifiant des mesures prises pour exécuter l'article 1er.
Article 3 : L'université de Reims Champagne-Ardenne versera la somme de 1 500 euros à Mme B en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme B et les conclusions présentées par l'université de Reims Champagne-Ardenne tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetés.
Article 5 : Le présent arrêt sera notifié à Mme C B et à l'université de Reims Champagne-Ardenne.
Délibéré après l'audience du 1er septembre 2023, à laquelle siégeaient :
M. Martinez, président,
M. Agnel, président-assesseur,
Mme Brodier, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 25 septembre 2023.
La rapporteure,
Signé : H. Brodier Le président,
Signé : J. Martinez
La greffière,
Signé : C. Schramm
La République mande et ordonne à la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière
C. Schramm
No 23NC00071
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00255
09/04/2026
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00414
09/04/2026
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00416
09/04/2026
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00460
09/04/2026