LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 473709

Conseil d'État — Décision N° 473709

mercredi 19 juillet 2023

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier473709
ECLIECLI:FR:CECHS:2023:473709.20230719
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationZ
Formation8ème chambre
Avocat requérantSAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

Résumé IA

Le Conseil d'État (Section du Contentieux) donne acte du désistement pur et simple de l'association Les Chais de Bagatelle et de Mme C dans leurs pourvois contre une ordonnance de référé du tribunal administratif de Paris. Cette ordonnance avait enjoint l'expulsion des occupants sans titre de locaux appartenant à la Ville de Paris dans le bois de Boulogne. La juridiction applique les articles R. 822-5 et R. 122-12 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

La Ville de Paris a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Paris, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une part, de constater l'occupation sans droit ni titre des locaux situés 10, Route du Champ d'Entrainement, dans le bois de Boulogne (Paris), d'autre part, d'ordonner l'expulsion sans délai de l'association Les Chais de Bagatelle, des sociétés Esprit de Château, Austerlitz IV et la foncière d'Andlau, ainsi que de Mme B C et de tous occupants de leur chef des mêmes locaux, enfin, de l'autoriser à reprendre possession des lieux aux frais, risques et périls des occupants, au besoin, avec le concours de la force publique et l'assistance d'un serrurier.

Par une ordonnance n° 2307942 du 24 avril 2023, la juge des référés de ce tribunal a enjoint à ces occupants de libérer sans délai les locaux qu'ils occupent sans droit ni titre sur l'emplacement concerné, a autorisé la ville, à défaut d'exécution volontaire, à faire évacuer les lieux irrégulièrement occupés aux frais, risques et périls des occupants, en recourant si nécessaire, à l'intervention de toute personne dont l'assistance serait utile et, le cas échéant, avec le concours de la force publique.

1° Sous le n° 473709, par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 28 avril et 15 mai 2023 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, l'association Les Chais de Bagatelle et Mme B A, épouse C demandent au Conseil d'Etat :

1°) d'annuler cette ordonnance ;

2°) de mettre à la charge de la Ville de Paris la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 30 mai 2023, l'association Les Chais de Bagatelle et Mme C déclarent se désister de leur pourvoi.

2° Sous le n° 473748, par une requête enregistrée le 2 mai 2023 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, l'association Les Chais de Bagatelle et Mme C demandent au Conseil d'Etat d'ordonner qu'il soit sursis à l'exécution de l'ordonnance du 24 avril 2023.

Par un mémoire enregistré le 30 mai 2023, l'association Les Chais de Bagatelle et Mme C déclarent se désister de leur requête.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative ;

Considérant ce qui suit :

1. Le pourvoi par lequel l'association Les Chais de Bagatelle et Mme C demandent l'annulation de l'ordonnance du 24 avril 2023 du tribunal administratif de Paris et leur requête tendant à ce qu'il soit sursis à l'exécution de cette même ordonnance présentent à juger les mêmes questions. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par une seule décision.

2. D'une part, aux termes du premier alinéa de l'article R. 822-5 du code de justice administrative : " En cas de désistement avant l'admission du pourvoi, ou si le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 611-22, le président de la chambre donne acte du désistement par ordonnance () ". D'autre part, aux termes de l'article R. 122-12 du même code : " Le président de la section du contentieux, les présidents adjoints de cette section, les présidents de chambre et les conseillers d'Etat mentionnés au quatrième alinéa de l'article R. 122-7 peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".

3. Les désistements d'instance de l'association Les Chais de Bagatelle et Mme C sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte à l'association Les Chais de Bagatelle et à Mme C de leur désistement dans les instances enregistrées sous les n° 473709 et 473748.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'Association Les Chais de Bagatelle et Mme B A, épouse C.

Copie en sera adressée à la Ville de Paris.

Fait à Paris, le 19 juillet 2023

Le président :

Signé : Pierre Collin

La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour le secrétaire du contentieux, par délégation :

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions