lundi 7 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| Section | Tribunal Administratif de la Guadeloupe |
| N° Dossier | TA105-2401571 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DJIMI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 21 novembre 2024, M. B représenté par Me Djimi, demande au tribunal :
1°) de l'admettre à l'aide juridictionnelle ;
2°) d'annuler l'arrêté n° OQTF/2024/371 du 19/11/2024 prononçant l'obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de deux ans assortie d'une décision vers le pays de renvoi ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1500 € (mille cinq cents euros) en application de l'article L. 761-1 du code de justice et de condamner le préfet de la Guadeloupe aux entiers dépens ;
4°) d'enjoindre à l'administration, sous astreinte de 100 € par jour de retard en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative de lui délivrer une carte de séjour temporaire sur le fondement de l'article L.423-23 du CESEDA ou à titre subsidiaire L.435-1 CESEDA et à titre subsidiaire une attestation de demandeur d'asile ;
5°) le cas échéant, d'enjoindre à l'administration sous astreinte de 100 € par jour de retard en application de l'article L.911-1du code de justice administrative, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour jusqu'au réexamen de sa situation administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 juin 2025, le préfet de la Guadeloupe conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il soutient que les conclusions aux fins d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français sont devenues sans objet car M. B a obtenu la protection subsidiaire par une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) en date du 5 mars 2025.
Par un acte enregistré le 20 juin 2025, M. B déclare de désister purement et simplement de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. M. B, ressortissant de nationalité haïtienne, né le 27 avril 1994 à Anse-à-Veau (Haïti), déclare être entré sur le territoire français en 2020, démuni de visa. Il a sollicité une demande d'asile le 5 mai 2022 qui a été rejeté le 30 novembre 2022 par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Par la présente requête, M. B demande au tribunal d'annuler l'arrêté RF/n° 2024/371 du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe l'oblige à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d'une durée de deux ans assortie d'une décision vers le pays de renvoi.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () " ;
3. Par un mémoire, enregistré le 20 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose àce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au préfet de la région Guadeloupe.
Fait à Basse-Terre, le 7 juillet 2025.
Le président,
Signé
Frank HO SI FAT
La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
La greffière
Signé
N.ISMAËL
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026