LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2007306

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2007306

mercredi 4 octobre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2007306
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2ème Chambre
Avocat requérantCONSTANZA

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et deux mémoires, enregistrés le 3 novembre 2020, le 4 juillet 2021 et le 13 juillet 2022, M. F E, représenté par Me Triqui, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 17 juin 2020 par lequel le maire de la commune de Meyreuil a accordé à M. A et Mme B un permis de construire autorisant la réalisation d'une maison individuelle avec garage, sur un terrain situé sur le territoire de ladite commune, ainsi que la décision rejetant tacitement le recours gracieux formé contre cette autorisation ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Meyreuil la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice.

Il soutient que :

- il est recevable à agir contre le permis de construire en litige ;

- l'autorisation d'urbanisme aurait dû être instruite conformément aux deux zonages s'appliquant sur le terrain d'assiette du projet ;

- le permis en litige méconnaît les dispositions de l'article UA3 du règlement du PLU relatives aux accès et à la desserte du projet ;

- le permis en litige méconnaît les dispositions de l'article UA10 du règlement du PLU relatives à la hauteur maximale des constructions ;

- le pétitionnaire n'établit pas disposer des servitudes nécessaires à la mise en œuvre de la voie desservant le projet.

Par deux mémoires, enregistrés les 2 juin 2021 et 25 juillet 2022, Mme D C, représentée par Me Constanza, conclut :

- à titre principal au rejet de la requête ;

- à titre subsidiaire à ce qu'il soit fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme ;

- en toute hypothèse, à ce qu'une somme de 3 600 euros soit mise à la charge du requérant au titre des frais de l'instance.

Elle indique que le permis de construire délivré à M. A et Mme B lui a été transféré par arrêté daté du 19 janvier 2021 et elle fait valoir que :

- le requérant n'a pas intérêt pour agir

- les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Par deux mémoires, enregistrés le 23 septembre 2021 et le 5 août 2022, ce dernier n'ayant pas été communiqué en application de l'article R. 611-1 du code de justice administrative, la commune de Meyreuil, représentée par Me Neveu, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge de M. E au titre des frais de l'instance.

Elle déclare s'approprier les écritures de la bénéficiaire du permis attaqué en ce qui concerne l'irrecevabilité du requérant pour défaut d'intérêt pour agir et fait valoir que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Par une ordonnance du 13 juillet 2022, la clôture de l'instruction a été fixée en dernier lieu au 5 août 2022.

Par une lettre du 4 août 2023, les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré, sur le fondement de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, de l'irrecevabilité du moyen nouveau, présenté à l'encontre du permis de construire initial plus de deux mois après la communication du premier mémoire en défense et tiré de ce que le pétitionnaire n'établit pas disposer des servitudes nécessaires à l'établissement de l'accès au projet.

En réponse à cette lettre du tribunal, une lettre, présentée pour la commune de Meyreuil, a été enregistrée le 5 septembre 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Busidan, première conseillère,

- les conclusions de M. Peyrot, rapporteur public,

- et les observations de Me Seisson, représentant la commune de Meyreuil et

Me Constanza, représentant Mme C, Mme B et M. A.

Considérant ce qui suit :

1. Sur une parcelle d'une superficie de 251 m² sur le territoire de la commune de Meyreuil, qui constitue le lot n° 1 d'un lotissement appelé " L'Espigaou " autorisé le 5 juillet 2017 et comportant trois autres lots, M. A et Mme B ont été autorisés, par un arrêté du maire de ladite commune en date du 12 mars 2020, à réaliser une maison individuelle en R+1 avec garage intégré, développant une surface de plancher de 99,07 m², jumelle et mitoyenne d'une semblable maison se trouvant sur le lot n° 2. M. E demande l'annulation de l'arrêté du 12 mars 2020, ainsi que de la décision par laquelle le maire de Meyreuil a tacitement rejeté le recours gracieux formé contre ce permis, qui a été transféré à Mme D C par arrêté daté du 25 mars 2021 puis modifié par arrêté daté du 12 mai 2021 portant permis de construire modificatif.

Sur les conclusions en annulation :

2. Lorsqu'un permis de construire a été délivré en méconnaissance des dispositions législatives ou réglementaires relatives à l'utilisation du sol ou sans que soient respectées des formes ou formalités préalables à la délivrance des permis de construire, l'illégalité qui en résulte peut être régularisée par la délivrance d'un permis modificatif dès lors que celui-ci assure le respect des règles de fond applicables au projet en cause, répond aux exigences de forme ou a été précédé de l'exécution régulière de la ou des formalités qui avaient été omises. Les irrégularités ainsi régularisées ne peuvent plus être utilement invoquées à l'appui d'un recours pour excès de pouvoir dirigé contre le permis initial. Dans le présent jugement, les moyens, qui sont tournés à l'encontre du seul permis de construire initial et que le permis de construire modificatif délivré régularise, seront écartés, sans qu'il soit nécessairement rappelé qu'ils sont devenus inopérants contre le permis de construire initial.

3. En premier lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier, notamment des plans de zonages et du plan de masse du projet PCMI 2.1, que la construction envisagée se trouverait, même partiellement, en dehors de la zone UAh1. Si le plan de masse du projet montre que le terrain d'assiette du projet est, pour partie, inclus en zone Nx, M. E, qui se borne à affirmer que l'autorisation délivrée aurait dû être instruite au regard des règles applicables dans les deux zones, n'indique pas quelle règle de la zone Nx serait éventuellement méconnue par le projet. Dès lors, le moyen tiré de l'illégalité du permis de construire en litige au regard de ce double zonage ne peut qu'être écarté.

4. En deuxième lieu, l'article UA3 du règlement du plan local d'urbanisme communal, dans son paragraphe 2 relatif à la voirie, dispose : " Les unités foncières doivent être desservies par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiées. Ces voies doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte et aux nécessités d'intervention des services publics, notamment la protection civile et le ramassage des déchets. // Pour tout nouvel accès, la largeur minimale des voies est fixée à 4 m.// Les voies en impasse ne sont autorisées qu'à titre exceptionnel et ne peuvent desservir qu'un maximum de dix logements, lorsqu'aucun bouclage de voirie n'est possible. Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour et doivent présenter des caractéristiques correspondant à leur destination. Cette aire de retournement ne peut être réalisée sur les espaces dédiés au stationnement ou sur les parties privatives non closes. ()// Une autorisation d'urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans les conditions répondant à l'importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagées ". Les voies auxquelles ces dispositions s'appliquent sont les voies d'accès au terrain d'assiette des constructions et non les voies internes à ce terrain.

5. Il ressort des pièces du dossier que l'unité foncière au sens des dispositions précitées de l'article UA3 est la parcelle, issue de la division autorisée par le permis d'aménager sus-évoqué en date du 5 juillet 2017, sur laquelle a été délivré le permis de construire attaqué. Cette parcelle est ainsi desservie par la voie privée interne au lotissement, constituée sur l'emprise de la servitude qui existait à partir du chemin de la Molle avant la constitution dudit lotissement et qui a été agrandie et prolongée par la servitude créée par l'autorisation d'aménager.

6. Le requérant affirme que " passé le chemin de la Molle, l'accès qui se fait par la servitude est étroit ", et que " les services publics tels que la protection civile et le ramasse (sic) des déchets dont les engins sont imposants se retrouveront nécessairement bloqués si une voiture arrive en double sens ". Cependant, il n'assortit son allégation d'ordre général d'aucune précision, ne serait- ce que de données chiffrées, qui permettrait de déterminer la largeur de la voie de desserte, et qui serait de nature à établir une méconnaissance des dispositions précitées, laquelle ne ressort pas des plans joints au permis de construire en litige. Par ailleurs, si, comme le relève le requérant, la voie, qui dessert cinq habitations seulement, se termine en impasse, il ne ressort pas des pièces du dossier que sa configuration empêcherait les véhicules des usagers de la voie de se croiser ou de faire demi-tour, ou les engins de secours et de lutte contre l'incendie d'accéder facilement au terrain d'assiette du projet sans avoir même besoin de se rendre aux extrémités en impasse de la voie, et pas davantage les véhicules des services de collecte des déchets de ramasser facilement et sans danger les poubelles compte tenu de l'emplacement de ces dernières. Dans ces conditions, il n'est pas démontré que cette voie ne satisferait pas aux besoins de la construction projetée, comme d'ailleurs de ceux des autres constructions envisagées dans le lotissement, aux nécessités d'intervention des services publics, ou qu'elle présenterait, compte tenu de son emplacement et de sa largeur au niveau du chemin de la Molle, un risque pour la sécurité des usagers du chemin de la Molle ou pour celles des personnes utilisant cette voie. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions précitées doit être écarté.

7. Si M. E a entendu invoquer les dispositions précitées de l'article UA3 pour critiquer les caractéristiques du chemin de la Molle, il résulte de ce qui vient d'être dit que ce chemin n'étant pas la voie de desserte du projet, le moyen soulevé est inopérant. En outre, cette voie présente une configuration, notamment une largeur, permettant l'entrecroisement des véhicules automobiles et le passage des véhicules de secours, même en son point le plus étroit mesurant 3,77 mètres de large, au surplus signalé par un ralentisseur une limitation de vitesse à 30 km/h.

8. En troisième lieu, l'article UA3 du règlement du plan local d'urbanisme communal, dans son paragraphe 1 relatif aux accès, dispose : " Pour être constructible, une unité foncière doit comporter un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation publique, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins éventuellement obtenu par application de l'article 682 du Code Civil. // Dans tous les cas, les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux besoins des constructions projetées et aux nécessités d'intervention des services publics, notamment la protection civile et le ramassage des déchets. // Dans tous les cas, les accès doivent être aménagés de telle manière qu'ils permettent le stationnement d'un véhicule en attente sans entraver la libre circulation, notamment celle des piétons. La réalisation d'aménagements particuliers peut être imposée pour tenir compte de l'intensité de la circulation. // Une autorisation d'urbanisme peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celles des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.// Le nombre d'accès sur les voies publiques est limité à un par unité foncière () ".

9. Il ressort des pièces du dossier, notamment de la notice descriptive de la demande, que l'accès, tant automobile que piéton, du terrain d'assiette à la voie de desserte sus-évoquée, se fait au nord de ce terrain, à une des extrémités de ladite voie. Cet accès au projet ne crée aucun obstacle au stationnement pour des véhicules en attente sur les deux places prévues à cet effet à l'extrémité de la voie de desserte, ni à la circulation des piétons. Et, à supposer qu'au niveau précis de l'accès au terrain d'assiette la configuration en impasse de la voie de desserte gêne l'intervention des services publics de la protection civile et du ramassage des déchets, cette intervention est prévue ou permise, comme il a été dit plus haut, par la configuration de la voie de desserte, notamment à proximité de son débouché sur le chemin de la Molle. Dans ces conditions, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions précitées doit être écarté.

10. En quatrième lieu, si le requérant fait valoir, dans ses écritures en réplique enregistrées le 13 juillet 2022, que le permis de construire en litige a été délivré sans que l'autorité compétente se soit assurée de l'existence des servitudes de passage nécessaires à la réalisation de la voie interne du lotissement et par suite au terrain d'assiette du projet, ce moyen est irrecevable à l'encontre de l'arrêté contesté, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme qui dispose : " () lorsque la juridiction est saisie d'une requête relative à une décision d'occupation ou d'utilisation du sol régie par le présent code,(), les parties ne peuvent plus invoquer de moyens nouveaux passé un délai de deux mois à compter de la communication aux parties du premier mémoire en défense ".

11. En cinquième lieu, l'article UA10 du règlement du plan local d'urbanisme, relatif à la hauteur maximale des constructions, dispose : " Dans le secteur UAh1, la hauteur de toute construction ne doit pas dépasser 6 mètres ", étant précisé que " La hauteur de chaque construction est mesurée, en tout point des façades du sol naturel jusqu'à l'égout du toit ".

12. Il résulte du permis de construire modificatif délivré le 12 mai 2021 que la hauteur de la façade figurant sur le plan de coupe PCMI 3 s'établit, après rectification de l'échelle du plan, aux 5,74 m annoncés par ce même plan. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions précitées doit être écarté.

13. Il résulte de ce qui de ce qui précède, et sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir opposée en défense, que les conclusions aux fins d'annulation présentées par le requérant doivent être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

14. Aux termes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : " Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Les parties peuvent produire les justificatifs des sommes qu'elles demandent et le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation ".

15. Les dispositions précitées font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune de Meyreuil, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme demandée par le requérant au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens. En revanche, dans les circonstances de l'espèce et au titre des dispositions précitées, il y a lieu de mettre à la charge de M. E une somme de 250 euros à verser à chacune des défenderesses.

D E C I D E :

Article 1er : La requête présentée par M. E est rejetée.

Article 2 : M. E versera, à Mme D C d'une part, à la commune de Meyreuil d'autre part, une somme de 250 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. F E, à Mme D C et à la commune de Meyreuil.

Délibéré après l'audience du 12 septembre 2023, à laquelle siégeaient :

- Mme Hogedez, présidente,

- Mme Busidan, première conseillère,

- Mme Ridings, conseillère,

assistées de M. Brémond, greffier.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 4 octobre 2023.

La rapporteure,

signé

H. BusidanLa présidente,

signé

I. Hogedez

Le greffier,

signé

A. Brémond

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

Le greffier,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions