LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2009466

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2009466

mardi 28 février 2023

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2009466
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation9ème Chambre
Avocat requérantPELGRIN

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 7 décembre 2020 et 14 novembre 2021, Mme B C, représentée par Me Pelgrin, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 7 octobre 2020 par laquelle le maire de la ville de Marseille a rejeté sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 20 janvier 2020 ;

2°) d'enjoindre à la ville de Marseille de procéder au réexamen de sa situation administrative, à compter de la notification du jugement à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de la ville de Marseille la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- il n'est pas justifié de la compétence du signataire de la décision en litige ;

- la motivation de la décision attaquée est erronée ;

- la décision en litige est entachée de vices de procédure, dès lors que, d'une part, le médecin de prévention n'a pas été consulté, ce vice étant substantiel, et, d'autre part, la commission de réforme ne comprenait aucun médecin spécialiste de l'affection dont elle souffre ;

- la commission de réforme ne s'est pas prononcée sur l'imputabilité au service de sa maladie ;

- la décision attaquée repose sur des motifs erronés et est entachée d'une erreur de droit, son accident ou sa maladie devant être reconnus imputables au service.

Par un mémoire en défense, enregistré le 8 octobre 2021, la ville de Marseille conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que les moyens soulevés par Mme C ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;

- le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 ;

- l'arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme des agents de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme E,

- et les conclusions de M. Garron, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. Mme C, adjointe technique territoriale principale de 2ème classe au sein de la ville de Marseille, exerçait ses fonctions dans le service de restauration scolaire de l'école Malpassé les Oliviers. Placée en arrêt de travail à compter du 20 janvier 2020 en raison de troubles anxieux, Mme C a adressé à la ville de Marseille, le 24 juin 2020, une demande de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident qui serait survenu le 20 janvier 2020. A la suite de l'avis défavorable émis le 24 septembre 2020 par la commission départementale de réforme, le maire de Marseille a, par une décision du 7 octobre 2020, refusé de faire droit à cette demande. Par la présente requête, Mme C demande au tribunal d'annuler cette décision.

Sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction :

2. Il ressort des pièces du dossier que, par un arrêté du 5 août 2020, régulièrement publié au recueil des actes administratifs de la ville le 15 août suivant, M. A D, directeur général adjoint des ressources humaines, a reçu délégation du maire de la ville de Marseille à l'effet de signer notamment les arrêtés et décisions relatifs à la reconnaissance de l'imputabilité au service des accidents ou maladies. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision contestée doit être écarté.

3. Aux termes de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration : " Les personnes physiques ou morales ont le droit d'être informées sans délai des motifs des décisions administratives individuelles défavorables qui les concernent. / A cet effet, doivent être motivées les décisions qui : () 6° Refusent un avantage dont l'attribution constitue un droit pour les personnes qui remplissent les conditions légales pour l'obtenir () ". Aux termes de l'article L. 211-5 du même code : " La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision ".

4. L'arrêté attaqué rappelle les termes de l'avis défavorable de la commission de réforme du 24 septembre 2020 : " Accident du 20/01/2020 : Non imputable au service (1) : Absence de fait accidentel, conflit administratif ", puis reprend ces mêmes éléments. Ce faisant, l'administration a suffisamment motivé en fait son arrêté. Dès lors, à le supposer soulevé, le moyen tiré du défaut de motivation en fait de cet arrêté doit être écarté.

5. A supposer le moyen soulevé, il ne ressort pas des pièces du dossier, et notamment des termes de la décision attaquée, que le maire de Marseille se serait cru lié par l'avis émis par la commission de réforme lors de sa séance 24 septembre 2020 et aurait ainsi méconnu l'étendue de sa compétence et commis une erreur de droit.

6. Aux termes de l'article 9 du décret du 30 juillet 1987 pris pour l'application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif à l'organisation des comités médicaux, aux conditions d'aptitude physique et au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux, dans sa version applicable à la présente espèce : " Le médecin du service de médecine préventive () compétent à l'égard du fonctionnaire dont le cas est soumis au comité médical est informé de la réunion et de son objet () ".

7. Il ressort des pièces du dossier que l'administration a informé le médecin de prévention de l'examen de la demande de Mme C tendant à la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 20 janvier 2020 par la commission de réforme lors de sa séance du 24 septembre 2020, ainsi qu'en atteste la liste des agents convoqués devant cette commission de réforme pour cette séance, transmise à la médecine du travail, que celle-ci a réceptionnée le 10 septembre 2020. Par suite, le moyen tiré de ce que le médecin de prévention n'aurait pas été informé de la réunion de la commission de réforme en vue de l'examen de sa demande doit être écarté comme manquant en fait.

8. Aux termes de l'article 16 de l'arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme des agents de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière : " La commission de réforme doit être saisie de tous témoignages, rapports et constatations propres à éclairer son avis. Elle peut faire procéder à toutes mesures d'instructions, enquêtes et expertises qu'elle estime nécessaires. Dix jours au moins avant la réunion de la commission, le fonctionnaire est invité à prendre connaissance, personnellement ou par l'intermédiaire de son représentant, de son dossier, dont la partie médicale peut lui être communiquée, sur sa demande, ou par l'intermédiaire d'un médecin ; il peut présenter des observations écrites et fournir des certificats médicaux. La commission entend le fonctionnaire, qui peut se faire assister d'un médecin de son choix. Il peut aussi se faire assister par un conseiller ". Aux termes de l'article 3 du même arrêté, la commission de réforme comprend : " Deux praticiens de médecine générale, auxquels est adjoint, s'il y a lieu, pour l'examen des cas relevant de sa compétence, un médecin spécialiste qui participe aux débats mais ne prend pas part aux votes () ".

9. Il résulte des dispositions précitées que, dans le cas où il est manifeste, eu égard aux éléments dont dispose la commission de réforme, que la présence d'un médecin spécialiste de la pathologie invoquée est nécessaire pour éclairer l'examen du cas du fonctionnaire, l'absence d'un tel spécialiste est susceptible de priver l'intéressé d'une garantie et d'entacher ainsi la procédure devant la commission d'une irrégularité justifiant l'annulation de la décision prise à l'issue de cette procédure.

10. Si la requérante soutient que la présence d'un psychiatre était nécessaire pour éclairer l'examen de son cas, les seuls certificats médicaux, établis par son médecin généraliste, qu'elle produit, dont celui du 6 juin 2020, qui seul accompagnait sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident du 20 janvier 2020, indiquent qu'elle souffrait de troubles anxieux en lien avec son activité professionnelle, sans toutefois fournir aucune précision sur l'étiologie de ces troubles. Il ne ressort pas de ces certificats ni des autres pièces du dossier que les troubles dont souffre Mme C requéraient nécessairement, pour l'examen de l'imputabilité au service de la pathologie de l'intéressée par la commission de réforme le 24 septembre 2020, le concours d'un médecin psychiatre. Par suite, le moyen tiré de l'existence d'un vice de procédure tenant à l'absence d'un tel médecin spécialiste lors de la séance de cette commission le 24 septembre 2020 doit être écarté.

11. Aux termes de l'article 37-2 du décret du 30 juillet 1987 pris pour l'application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif à l'organisation des conseils médicaux, aux conditions d'aptitude physique et au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux : " Pour obtenir un congé pour invalidité temporaire imputable au service, le fonctionnaire () adresse par tout moyen à l'autorité territoriale une déclaration d'accident de service, d'accident de trajet ou de maladie professionnelle accompagnée des pièces nécessaires pour établir ses droits./La déclaration comporte :/1° Un formulaire précisant les circonstances de l'accident ou de la maladie. Ce formulaire est transmis par l'autorité territoriale à l'agent qui en fait la demande, dans un délai de quarante-huit heures suivant celle-ci et, le cas échéant, par voie dématérialisée, si la demande le précise ;/2° Un certificat médical indiquant la nature et le siège des lésions résultant de l'accident ou de la maladie ainsi que, le cas échéant, la durée probable de l'incapacité de travail en découlant ".

12. Il ressort des pièces du dossier que par un formulaire de déclaration d'accident de service du 26 juin 2020, Mme C a seulement sollicité la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 janvier 2020 à 14h00. Par suite, le moyen tiré de ce que la commission de réforme n'aurait pas examiné si la pathologie dont elle souffre relève d'une maladie professionnelle est inopérant.

13. Aux termes de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, dans sa rédaction applicable au litige : " I.- Le fonctionnaire en activité a droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service lorsque son incapacité temporaire de travail est consécutive à un accident reconnu imputable au service, à un accident de trajet ou à une maladie contractée en service définis aux II, III et IV du présent article. () / II. -Est présumé imputable au service tout accident survenu à un fonctionnaire, quelle qu'en soit la cause, dans le temps et le lieu du service, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice par le fonctionnaire de ses fonctions ou d'une activité qui en constitue le prolongement normal, en l'absence de faute personnelle ou de toute autre circonstance particulière détachant l'accident du service./ () IV. -Est présumée imputable au service toute maladie désignée par les tableaux de maladies professionnelles mentionnés aux articles L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale et contractée dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice par le fonctionnaire de ses fonctions dans les conditions mentionnées à ce tableau./ () Peut également être reconnue imputable au service une maladie non désignée dans les tableaux de maladies professionnelles mentionnés aux articles L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale lorsque le fonctionnaire ou ses ayants droit établissent qu'elle est essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions et qu'elle entraîne une incapacité permanente à un taux déterminé et évalué dans les conditions prévues par décret en Conseil d'État ".

14. Aux termes de l'article 47-8 du décret du 14 mars 1986 relatif à la désignation des médecins agréés, à l'organisation des comités médicaux et des commissions de réforme, aux conditions d'aptitude physique pour l'admission aux emplois publics et au régime de congés de maladie des fonctionnaires : " Le taux d'incapacité permanente servant de seuil pour l'application du troisième alinéa du même IV est celui prévu à l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale. / Ce taux correspond à l'incapacité que la maladie est susceptible d'entraîner. Il est déterminé par la commission de réforme compte tenu du barème indicatif d'invalidité annexé au décret pris en application du quatrième alinéa de l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite". Aux termes de l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale : " Le taux d'incapacité mentionné au quatrième alinéa de l'article L. 461-1 est fixé à 25 % ".

15. Pour l'application des dispositions précitées, un événement survenu à une date certaine, par le fait ou à l'occasion du service, dont il est résulté une lésion, quelle que soit la date d'apparition de celle-ci, constitue un accident de service. Sauf à ce qu'il soit établi qu'il aurait donné lieu à un comportement ou à des propos excédant les relations normales de collaboration, un entretien entre deux agents ne saurait être regardé comme un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, quels que soient les effets qu'il a pu produire sur l'un d'eux.

16. D'une part, si Mme C fait valoir que ses troubles anxieux résulteraient d'une altercation survenue sur son lieu de travail et qui l'aurait opposée à sa coordonnatrice, laquelle aurait eu une attitude et aurait tenu des propos vexatoires à son encontre, il ne ressort d'aucune pièce du dossier que la requérante aurait été victime d'un événement soudain et violent, survenu à une date certaine, dont il serait résulté une lésion. En se bornant à se prévaloir d'une mésentente avec sa supérieure et de certificats médicaux établis selon ses dires, ainsi que d'un courrier du 13 janvier 2020 qu'elle a elle-même rédigé, la requérante n'apporte pas d'éléments de nature à établir que sa pathologie serait imputable à un accident de service au sens du II de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

17. D'autre part, alors que, ainsi qu'il a été dit au point 12, Mme C a sollicité par le formulaire qu'elle a dûment complété le 26 juin 2020 la reconnaissance du lien entre sa pathologie et un accident de service survenu le 20 janvier 2020, elle ne saurait utilement se prévaloir de ce que le syndrome anxio-dépressif dont elle souffre serait lié à ses conditions de travail. Au surplus, la requérante ne remplit pas les critères du IV de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 cité au point 13 dès lors, d'une part, que ses troubles anxio-dépressifs ne sont pas désignés par un tableau des maladies professionnelles et, d'autre part, que les seules pièces qu'elle produit ne sont pas suffisantes pour considérer que sa pathologie aurait été essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, et ce alors qu'elle n'établit pas davantage qu'elle souffrirait d'une incapacité permanente dont le taux aurait été fixé à 25 %.

18. Il résulte de ce qui a été dit aux points 16 et 17 que c'est à bon droit et sans commettre d'erreur d'appréciation que le maire de la ville de Marseille a, par la décision attaquée du 7 octobre 2020 qui ne repose pas sur des motifs erronés, refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident allégué de Mme C du 20 janvier 2020.

19. Le présent jugement, qui rejette les conclusions à fin d'annulation présentées par Mme C, n'implique aucune mesure d'exécution. Dès lors, les conclusions présentées par la requérante à fin d'injonction doivent également être rejetées.

Sur les frais liés à l'instance :

20. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que la somme demandée à ce titre par Mme C soit mise à la charge de la ville de Marseille, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de Mme C est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B C et à la ville de Marseille

Délibéré après l'audience du 7 février 2023, à laquelle siégeaient :

Mme Jorda-Lecroq, présidente,

Mme Gaspard-Truc, première conseillère,

Mme Balussou, première conseillère,

Assistées de Mme Faure, greffière.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 février 2023.

La rapporteure,

signé

F. E

La présidente,

signé

K. Jorda-Lecroq

La greffière,

signé

N. Faure

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

La greffière.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions