LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2106091

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2106091

mercredi 26 juin 2024

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2106091
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation8ème chambre
Avocat requérantJOURNAULT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés les 8 juillet 2021, 17 octobre et 18 novembre 2022, un mémoire récapitulatif, enregistré le 26 septembre 2023, et deux mémoires, enregistrés les 23 février et 3 avril 2024, Mme C B, représentée par Me Journault, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler la décision du 11 mai 2021 par laquelle la métropole Aix-Marseille Provence (MAMP) l'a placée en congé de maladie ordinaire du 21 juillet 2020 au 30 avril 2021 ;

2°) d'enjoindre à la MAMP de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service du 28 janvier 2020 au 21 juillet 2021 et de reconstituer " son traitement et ses droits ", dans le délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de la MAMP la somme de 2 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les dépens de l'instance.

Elle soutient que :

- la décision attaquée en tant qu'elle rejette sa demande de congé de longue maladie est insuffisamment motivée ;

- cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dès lors que sa pathologie remplit les conditions de gravité pour lui permettre de bénéficier d'un congé de longue maladie ;

- la décision attaquée en tant qu'elle la place en congé de maladie ordinaire méconnaît l'article 37-5 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 dès lors que l'instruction de sa demande étant toujours en cours à la date de cette décision, la MAMP devait la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire ;

- elle remplit les conditions pour être placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 3 juin, 3 novembre et 19 décembre 2022, 8 novembre 2023, 12 mars, 11 avril et 30 mai 2024, la MAMP, représentée par Me Le Chatelier, demande au tribunal de prononcer un non-lieu à statuer sur la requête et de mettre à la charge de Mme B de la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- elle a reconnu l'imputabilité au service de la pathologie de Mme B à compter du 28 janvier 2020 par une décision du 30 mai 2024 ;

- les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés.

Par une lettre du 31 mai 2024, les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office tiré du non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la décision du 11 mai 2021 en tant qu'elle place Mme B en congé de maladie ordinaire du 21 juillet 2020 au 30 avril 2021, dès lors que cette décision doit être regardée comme ayant été définitivement retirée en cours d'instance par la décision du 7 juillet 2022 qui a placé la requérante en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire du 28 janvier 2020 au 21 juillet 2021.

Vu :

- l'ordonnance n° 2106129 du 17 février 2022 par laquelle la juge des référés du tribunal administratif de Marseille a désigné le docteur A D comme expert ;

- l'ordonnance du 3 janvier 2023 par laquelle la première vice-présidente du tribunal administratif de Marseille a liquidé et taxé les frais d'expertise à la somme de 997,30 euros et les a mis à la charge de Mme B ;

- les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;

- le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Balussou,

- les conclusions de M. Garron, rapporteur public,

- et les observations de Me Journault, représentant Mme B, et de Me Armand, représentant la MAMP.

Considérant ce qui suit :

1. Mme B, attachée territoriale responsable de la division Dépenses de la direction des infrastructures au sein de la MAMP, a été placée en congé de maladie du 28 janvier au 20 avril 2020 et a repris ses fonctions le 21 avril 2020. Elle a à nouveau été placée en congé de maladie le 21 juillet 2020. Le 6 août 2020, elle a demandé à bénéficier d'un congé de longue maladie. Par une lettre du 8 août 2020, reçue le 11 août suivant, elle a demandé à être placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Lors de sa séance du 5 novembre 2020, le comité médical a émis un avis défavorable à sa demande de placement en congé de longue maladie. Par une décision du 8 décembre 2020, la collectivité a suivi cet avis et a placé la requérante en congé de maladie ordinaire du 21 juillet 2020 au 31 décembre 2020. Mme B a à nouveau demandé à bénéficier d'un congé de longue maladie le 4 janvier 2021. Le comité médical a à nouveau émis un avis défavorable à cette demande lors de sa séance du 8 avril 2021. Par une décision du 11 mai 2021, datée du 11 mai 2020 par erreur, la MAMP a suivi l'avis du comité médical et a placé la requérante en congé de maladie ordinaire du 21 juillet 2020 au 30 avril 2021. La juge des référés du tribunal administratif de Marseille a ordonné le 17 février 2022 la réalisation d'une expertise médicale et a désigné le docteur A D, qui a déposé son rapport au tribunal le 9 novembre 2022. Par une décision du 8 mars 2022, la MAMP a reconnu l'imputabilité de la pathologie de Mme B au service. Cette décision a été retirée par une décision du 7 juillet 2022 au motif que le conseil médical n'avait pas été consulté concernant la fixation du taux d'incapacité permanente partielle. La même décision du 7 juillet 2022 a placé Mme B en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire du 28 janvier 2020 au 21 juillet 2021. Par une décision du 30 mai 2024, la MAMP a reconnu la pathologie de la requérante imputable au service à compter du 28 janvier 2020. Mme B doit être regardée comme demandant au tribunal d'annuler la décision du 11 mai 2021 en tant que la MAMP l'a placée en congé de maladie ordinaire et a refusé de la placer en congé de longue maladie, d'enjoindre à la collectivité de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service du 28 janvier 2020 au 21 juillet 2021, et de procéder à la reconstitution de sa carrière et à la régularisation de sa situation financière.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne les conclusions à fin d'annulation de la décision du 11 mai 2021 en tant qu'elle place Mme B en congé de maladie ordinaire :

2. Aux termes de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, alors en vigueur : " I. - Le fonctionnaire en activité a droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service lorsque son incapacité temporaire de travail est consécutive à un accident reconnu imputable au service, à un accident de trajet ou à une maladie contractée en service définis aux II, III et IV du présent article. Ces définitions ne sont pas applicables au régime de réparation de l'incapacité permanente du fonctionnaire. / () / IV. - () Peut également être reconnue imputable au service une maladie non désignée dans les tableaux de maladies professionnelles mentionnés aux articles L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale lorsque le fonctionnaire ou ses ayants droit établissent qu'elle est essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions et qu'elle entraîne une incapacité permanente à un taux déterminé et évalué dans les conditions prévues par décret en Conseil d'Etat () ". Aux termes de l'article 37-5 du décret du 30 juillet 1987 pris pour l'application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif à l'organisation des comités médicaux, aux conditions d'aptitude physique et au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux, dans sa rédaction applicable au litige : " Pour se prononcer sur l'imputabilité au service de l'accident ou de la maladie, l'autorité territoriale dispose d'un délai : / () / 2° En cas de maladie, de deux mois à compter de la date de réception de la déclaration prévue à l'article 37-2 et, le cas échéant, des résultats des examens complémentaires prescrits par les tableaux de maladies professionnelles. / Un délai supplémentaire de trois mois s'ajoute aux délais mentionnés au 1° et au 2° en cas d'enquête administrative diligentée à la suite d'une déclaration d'accident de trajet ou de la déclaration d'une maladie mentionnée au troisième alinéa du IV de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 précitée, d'examen par le médecin agréé ou de saisine de la commission de réforme compétente. Lorsqu'il y a nécessité d'examen ou d'enquête complémentaire, l'employeur doit en informer l'agent ou ses ayants droit. / Au terme de ces délais, lorsque l'instruction par l'autorité territoriale n'est pas terminée, l'agent est placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire pour la durée d'incapacité de travail indiquée sur le certificat médical prévu au 2° de l'article 37-2 ou au dernier alinéa de l'article 37-9. Cette décision, notifiée au fonctionnaire, précise qu'elle peut être retirée dans les conditions prévues à l'article 37-9 ".

3. Il ressort de ces dispositions qu'au-delà des délais fixés par l'article 37-5 du décret du 30 juillet 1987, si l'instruction de la demande de l'agent n'est pas terminée, celui-ci est placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire et ne peut pas, par suite, être placé en congé de maladie ordinaire.

4. Il ressort de l'article 3 de la décision du 7 juillet 2022 par laquelle la MAMP a retiré sa décision du 8 mars 2022 que Mme B a été placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire du 28 janvier 2020 au 21 juillet 2021. Cette décision, qui comporte la mention des voies et délais de recours, n'a pas été contestée dans le délai de recours contentieux et est devenue définitive. Dans ces conditions, la décision attaquée du 11 mai 2021 doit être regardée comme ayant été retirée définitivement en cours d'instance, en tant qu'elle a placé la requérante en congé de maladie ordinaire du 21 juillet 2020 au 30 avril 2021. Ainsi, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de cette décision.

En ce qui concerne les conclusions à fin d'annulation de la décision du 11 mai 2021 en tant qu'elle rejette la demande de Mme B de placement en congé de longue maladie :

5. En premier lieu, aux termes de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, alors en vigueur : " Le fonctionnaire en activité a droit : / () / 3° A des congés de longue maladie d'une durée maximale de trois ans dans les cas où il est constaté que la maladie met l'intéressé dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions, rend nécessaires un traitement et des soins prolongés et présente un caractère invalidant et de gravité confirmée () ". Aux termes de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration : " Les personnes physiques ou morales ont le droit d'être informées sans délai des motifs des décisions administratives individuelles défavorables qui les concernent. / A cet effet, doivent être motivées les décisions qui : / () / 6° Refusent un avantage dont l'attribution constitue un droit pour les personnes qui remplissent les conditions légales pour l'obtenir () ".

6. La décision attaquée vise le 3° de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 ainsi que l'arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à l'octroi de congés de longue maladie. Par ailleurs, elle cite l'avis de la commission de réforme du 8 avril 2021 avant de s'en approprier le contenu pour justifier la décision attaquée. Cette décision comportant les considérations de droit et de fait qui la fondent, le moyen tiré de son insuffisance de motivation doit être écarté.

7. En second lieu, Mme B produit un certificat médical du 6 septembre 2020 dans lequel son médecin généraliste atteste que son état de santé présente un caractère invalidant et de gravité confirmé justifiant son placement en congé de longue maladie, ainsi qu'un certificat médical du 2 décembre 2020 de son médecin psychiatre traitant, confirmant la nécessité de la mise en place d'un tel congé. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que par son expertise réalisée le 4 mars 2021, le médecin psychiatre désigné a considéré que la pathologie de Mme B ne remplissait pas les critères de gravité prévus pour l'obtention d'un congé de longue maladie. Par ailleurs, si lors de l'expertise judiciaire réalisée le 12 septembre 2022, le docteur D a considéré que le caractère invalidant de la pathologie de la requérante était manifeste, et s'il a considéré que cette pathologie devait être regardée comme revêtant un caractère grave, il n'a pas retenu cette qualification dans son acception au sens de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Ainsi, en rejetant la demande de congé de longue maladie de Mme B, la MAMP n'a pas entaché sa décision d'une erreur d'appréciation.

8. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de la décision du 11 mai 2021, en tant qu'elle rejette la demande de placement de Mme B en congé de longue maladie, doivent être rejetées.

Sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte :

9. Il ressort des pièces du dossier que par une décision du 30 mai 2024, la MAMP a reconnu la pathologie de Mme B imputable au service à compter du 28 janvier 2020. Ainsi, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la collectivité de prendre une telle mesure.

Sur les frais liés au litige :

10. D'une part, dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de mettre à la charge de la MAMP, qui est, dans la présente instance, la partie principalement perdante, une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par la requérante et non compris dans les dépens. En revanche, les mêmes dispositions s'opposent à ce qu'il soit fait droit aux conclusions de la collectivité présentées au titre des mêmes frais exposés par elle.

11. D'autre part, il y a lieu de mettre définitivement les frais de l'expertise, liquidés et taxés par une ordonnance n° 2106129 du 3 janvier 2023 de la première vice-présidente du tribunal administratif de Marseille à hauteur de 997,30 euros, à la charge de la MAMP.

DE C I D E :

Article 1er : Il n'y a lieu de statuer ni sur les conclusions à fin d'annulation de la décision du 11 mai 2021 en tant que la MAMP a placé Mme B en congé de maladie ordinaire du 21 juillet 2020 au 30 avril 2021 ni sur celles tendant à ce qu'il soit enjoint à la collectivité de placer la requérante en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 28 janvier 2020.

Article 2 : La MAMP versera une somme de 1 500 euros à Mme B en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Les frais d'expertise, liquidés et taxés à la somme de 997,30 euros, sont mis à la charge définitive de la MAMP.

Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 5 : Les conclusions de la MAMP présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 6 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B et à la Métropole Aix-Marseille Provence.

Copie en sera adressée au docteur A D.

Délibéré après l'audience du 11 juin 2024, à laquelle siégeaient :

Mme Jorda-Lecroq, présidente,

Mme Gaspard-Truc, première conseillère,

Mme Balussou, première conseillère,

Assistées par Mme Faure, greffière.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 26 juin 2024.

La rapporteure,

signé

E.-M. Balussou

La présidente,

signé

K. Jorda-LecroqLa greffière,

signé

N. Faure

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

La greffière.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions