mardi 17 janvier 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2200258 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP TERTIAN - BAGNOLI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 11 janvier 2022, M. A C, représenté par Me Martinez, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 4 novembre 2021 par lequel le maire de la commune de Roquefort-la-Bédoule a refusé de reconnaître sa maladie imputable au service ;
2°) d'annuler la décision du 17 décembre 2021 du maire de cette même commune par laquelle celui-ci lui a demandé le remboursement de la somme de 8 715,08 euros, indument perçue au titre de la période du 6 janvier au 31 décembre 2021 ;
3°) de le décharger du versement de cette somme ;
4°) d'enjoindre au maire de la commune de Roquefort-la-Bédoule :
- de prendre un nouvel arrêté reconnaissant l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle à compter du 6 janvier 2021 et lui accorder une rémunération à plein traitement à compter de cette date, assortie des indemnités et avantages, et ce sous astreinte de 300 euros par jour de retard,
- à défaut, de procéder à une nouvelle convocation de la commission de réforme dans un délai qui ne saurait être supérieur à deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir, et ce sous astreinte de 300 euros par jour de retard,
- en tout état de cause, de le replacer sous l'empire de l'arrêté du 28 janvier 2021, c'est-à-dire en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire, à compter du 6 janvier 2021, dans l'attente de la décision à intervenir sur la demande de bénéfice du congé longue maladie présentée à la commune le 16 novembre 2021, sous astreinte de 300 euros par jour de retard ;
5°) de mettre à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 6 janvier 2023, M. C déclare se désister de sa requête au motif qu'un protocole d'accord a été signé avec la commune de Roquefort-la-Bédoule.
Vu la décision du 1er janvier 2023 par laquelle la présidente du tribunal a désigné Mme B pour statuer sur les requêtes par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / () 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 6 janvier 2023, M. C a déclaré se désister de la présente action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de M. C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A C et à la commune de Roquefort-la-Bédoule.
Fait à Marseille, le 17 janvier 2023.
La magistrate désignée,
signé
E. B
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier
N°2200258
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026