LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2201940

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2201940

mercredi 12 avril 2023

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2201940
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantTHAREAU

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 7 mars 2022, Mme A B, représentée par Me Thareau, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision référencée " 48 SI " du 1er décembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, et les décisions de retrait de points consécutives aux infractions relevées les 3 juin 2021, 30 mai 2021, 26 janvier 2021, 26 décembre 2020, 2 février 2020, 12 janvier 2020, et 10 novembre 2019 ;

2°) d'enjoindre au ministre de lui restituer son permis de conduire affecté des points illégalement retirés dès la notification du jugement à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative

Elle soutient que :

- les décisions de retrait de points ne lui ont pas été notifiées ;

- la réalité des infractions n'est pas établie et elle ne les a pas commises ;

- elle n'a pas reçu, à l'occasion de ces infractions, l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ;

- le ministre a commis une erreur dans le décompte de ses points.

Par un mémoire en défense, enregistré le 15 avril 2022, le ministre de l'intérieur et des outre-mer conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens soulevés par Mme B ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code pénal et le code de procédure pénale ;

- le code de la route ;

- le code de justice administrative ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. () ".

Sur la recevabilité des conclusions dirigées contre un retrait de points consécutif à une infraction relevée le 30 mai 2021 :

2. Il résulte de l'instruction que l'infraction relevée le 30 mai 2021 n'a pas donné lieu à un retrait de point et n'a donc pas concouru à l'invalidation du permis de conduire de Mme B. Dès lors, cette dernière n'est pas recevable à contester un retrait de points qui n'existe pas et ne saurait utilement exciper de l'illégalité de ce retrait de points consécutif à cette infraction.

Sur la notification des retraits de points :

3. Aux termes du dernier alinéa de l'article L. 223-3 du code de la route : " Le retrait de points est porté à la connaissance de l'intéressé par lettre simple quand il est effectif ".

4. Mme B soutient qu'aucun des retraits de points récapitulés dans la décision " 48 SI " en litige ne lui a été notifié par courrier. Toutefois, les conditions de la notification au conducteur des retraits de points de son permis de conduire, prévues par les dispositions précitées, ne conditionnent pas la régularité de la procédure suivie et partant, la légalité de ces retraits. Cette procédure a pour seul objet de rendre ceux-ci opposables à l'intéressé et de faire courir le délai dont dispose celui-ci pour en contester la légalité devant la juridiction administrative. Par conséquent, la circonstance que l'administration ne soit pas en mesure d'apporter la preuve que la notification du retrait, effectuée par lettre simple, a bien été reçue par son destinataire, ne saurait lui interdire de constater que le permis a perdu sa validité, dès lors que la décision procédant au retrait des derniers points récapitule les retraits antérieurs et les rend ainsi opposables au conducteur. Par suite, le moyen tiré de l'absence de notification des différents retraits de points est inopérant.

Sur la délivrance de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route :

5. Aux termes de l'article L. 223-1 du code de la route : " Le permis de conduire est affecté d'un nombre de points. Celui-ci est réduit de plein droit si le titulaire du permis a commis une infraction pour laquelle cette réduction est prévue. / () La réalité d'une infraction entraînant retrait de points est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, l'exécution d'une composition pénale ou par une condamnation définitive. () ". La délivrance, au titulaire du permis de conduire à l'encontre duquel est relevée une infraction donnant lieu à retrait de points, de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle donnée à l'auteur de l'infraction pour lui permettre, avant d'en reconnaître la réalité par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'exécution d'une composition pénale, d'en mesurer les conséquences sur la validité de son permis et éventuellement d'en contester la réalité devant le juge pénal. Elle revêt le caractère d'une formalité substantielle et conditionne la régularité de la procédure au terme de laquelle le retrait de points est décidé.

En ce qui concerne les retraits de points consécutifs aux infractions commises les 12 janvier 2020, 2 février 2020, 26 décembre 2020 et 26 janvier 2021 :

6. En application du second alinéa de l'article 529-2 du code de procédure pénale, en l'absence de paiement ou de requête en exonération dans le délai de quarante-cinq jours suivant, selon les cas, la date de constatation de l'infraction ou la date d'envoi de l'avis de contravention, l'amende forfaitaire est majorée de plein droit et recouvrée en vertu d'un titre rendu exécutoire par le ministère. Le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'administration s'est acquittée envers le titulaire du permis de son obligation d'information, à moins que l'intéressé, à qui il appartient à cette fin de produire l'avis qu'il a nécessairement reçu, démontre que cet avis était inexact ou incomplet. En l'espèce il résulte de l'instruction, notamment de l'examen du relevé intégral d'information et des attestations de paiement établies par le trésorier principal de la Trésorerie du contrôle automatisé, que Mme B a payé l'amende forfaitaire majorée correspondant aux infractions relevées les 12 janvier 2020 et 2 février 2020. Alors que la requérante ne produit pas d'éléments de nature à mettre en doute l'exactitude des informations contenues dans ce document émanant de la trésorerie ni à établir que le paiement de l'amende forfaitaire majorée serait intervenu par la voie du recouvrement forcé engagée par le comptable public à son encontre ou qu'il aurait reçu un titre exécutoire incomplet ou inexact, il découle de cette seule constatation qu'il doit être regardé comme établi que l'administration s'est acquittée envers elle de son obligation de lui délivrer, préalablement au paiement de ces amendes, les informations requises. Il suit de là que le moyen tiré de ce que ces retraits d'un point et d'un point seraient intervenus au terme d'une procédure irrégulière n'est manifestement pas fondé.

7. Il résulte de l'instruction que les infractions commises les 26 décembre 2020 et 26 janvier 2021 consistent en un excès de vitesse inférieur à 20km/h et ont chacune entraîné le retrait d'un point sur le permis de conduire de la requérante. Ces infractions sont de même nature que les infractions constatées les 12 janvier 2020 et 2 février 2020, pour lesquelles Mme B a bénéficié des informations légalement requises. Ainsi, dans les circonstances de l'espèce, au regard de la date et de la fréquence à laquelle les éléments en cause ont été portés à la connaissance de Mme B, le défaut d'information n'affecte pas la légalité de ces retraits de points. Le moyen tiré de ce que ces retraits de points procèderaient d'une procédure irrégulière est manifestement infondé.

En ce qui concerne les retraits de points consécutifs aux infractions commises les 10 novembre 2019 et 3 juin 2021 :

8. Le II de l'article R. 49-1 du code de procédure pénale prévoit que le procès-verbal constatant une contravention pouvant donner lieu à une amende forfaitaire " peut être dressé au moyen d'un appareil sécurisé dont les caractéristiques sont fixées par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice, permettant le recours à une signature manuscrite conservée sous forme numérique ". En vertu des dispositions de l'article A. 37-19 du même code, l'appareil électronique sécurisé permet d'enregistrer, pour chaque procès-verbal, d'une part, la signature de l'agent verbalisateur, d'autre part, celle du contrevenant qui est invité à l'apposer " sur une page écran qui lui présente un résumé non modifiable des informations concernant la contravention relevée à son encontre, informations dont il reconnaît ainsi avoir eu connaissance ". Enfin, en vertu des dispositions du II de l'article A. 37-27-2, en cas d'infraction entraînant retrait de points, le résumé non modifiable des informations concernant la contravention relevée précise qu'elle entraîne retrait de points et comporte l'ensemble des éléments mentionnés aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Lorsqu'une infraction entraînant retrait de points est constatée au moyen d'un appareil conforme aux dispositions citées ci-dessus, l'agent verbalisateur invite le contrevenant à apposer sa signature sur une page écran où figure l'ensemble des informations exigées par la loi. Dès lors, la signature apposée par l'intéressé et conservée par voie électronique établit que ces informations lui ont été délivrées.

9. Il résulte de l'instruction que Mme B a, lors du procès-verbal relatif à l'infraction constatée le 10 novembre 2019, apposé sa signature sur la page écran mentionnée au point précédent. Dans ces conditions, le ministre de l'intérieur apporte la preuve que Mme B a reçu les informations requises par les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le moyen tiré de ce que le retrait de trois points consécutifs à cette infraction aurait été prononcée à l'issue d'une procédure irrégulière n'est donc manifestement pas fondé.

10. S'agissant de l'infraction commise le 3 juin 2021, il ressort des mentions portées sur le relevé d'information intégral relatif à la situation de Mme B que cette infraction ayant donné lieu au retrait de trois points a fait l'objet d'un procès-verbal électronique et de l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. Cependant, il résulte de l'examen du procès-verbal relatif à l'infraction commise le 3 juin 2021 qu'il n'est pas revêtu de la signature de la requérante mais qu'il fait mention d'un refus de signer, bien qu'il ait été dressé par l'agent verbalisateur après interception du véhicule de l'intéressée. Toutefois, la seule circonstance que l'intéressée n'a pas été informée, lors de la constatation de l'infraction, de l'existence d'un traitement automatisé des points et de la possibilité d'y accéder n'entache pas d'illégalité la décision de retrait de points correspondante s'il ressort des pièces du dossier que ces éléments ont été portés à sa connaissance à l'occasion d'infractions antérieures suffisamment récentes. Mme B avait commis une infraction de même nature le 10 novembre 2019 et avait été informé, à cette occasion, de l'ensemble des éléments mentionnés aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Dans ces circonstances, l'omission de cette information lors de la constatation de l'infraction du 3 juin 2021 ne peut avoir eu pour effet de la priver de la garantie instituée par la loi. Le moyen tiré de de l'illégalité de ces différents retraits de points est, dès lors, manifestement infondé.

Sur la réalité des infractions :

11. D'une part, à l'appui de sa requête, Mme B soutient qu'elle n'est pas l'auteur des infractions relevées à son encontre les 3 juin 2021, 26 janvier 2021, 26 décembre 2020, 2 février 2020, 12 janvier 2020 et 10 novembre 2019 ayant entraîné un retrait de dix points de son permis de conduire. Toutefois, l'appréciation de l'imputabilité à un conducteur de l'infraction à raison de laquelle des points ont été retirés au capital affecté à son permis de conduire relève de l'office du juge judiciaire dans le cadre de la procédure pénale. Le moyen invoqué par la requérante et tiré de ce qu'elle ne serait pas l'auteur de l'infraction est, par conséquent, inopérant pour contester devant le juge administratif la légalité de la décision portant retrait de points de son permis de conduire.

12. D'autre part, aux termes des dispositions de l'article L. 223-1 du code de la route : " La réalité d'une infraction entraînant retrait de points est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, l'exécution d'une composition pénale ou par une condamnation définitive ".

13. Il résulte des mentions figurant au relevé d'information intégral et concernant les retraits de points afférents aux infractions des 3 juin 2021, 26 janvier 2021, 26 décembre 2020, 2 février 2020, 12 janvier 2020 et 10 novembre 2019 que la réalité de celles-ci sont établies par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. Par suite, le moyen tiré de ce que la réalité des infractions en cause ne serait pas établie repose manifestement sur des faits insusceptibles de venir à son soutien.

Sur les points affectés au permis de conduire :

14. Il résulte de l'instruction, et notamment des mentions du relevé d'information intégrale édité le 14 avril 2022 et versé aux débats par le ministre que Mme B a bénéficié de la reconstitution totale du nombre de points affectés à son permis de conduire le 23 août 2014. Par suite, les infractions mentionnées sur la décision référencée " 48 SI " ont conduit le ministre de l'intérieur à constater le solde nul du nombre de points de son permis de conduire, en tenant compte des points restitués les 2 février 2019 et 26 mai 2021 ainsi que des points crédités par le préfet des Bouches-du-Rhône le 20 janvier 2021. Par suite, le moyen tiré de ce que le ministre a commis une erreur dans la comptabilisation des retraits de points repose sur des faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien.

15. Il résulte de tout ce qui précède, le délai de recours contentieux étant expiré et en l'absence de mémoire complémentaire annoncé, qu'il y a lieu, par application des dispositions précitées du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, de rejeter la requête de Mme B, y compris dans ses conclusions à fin d'injonction et celles tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.

Fait à Marseille, le 12 avril 2023.

La présidente de la 7ème chambre,

signé

Anne Menasseyre

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions