mercredi 5 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2207531 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | CARLINI ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 13 septembre 2022, le juge des référés, avant de statuer sur les conclusions de la requête de Mme E M tendant à la suspension de l'exécution de la décision du 5 septembre 2022 par laquelle l'équipe médicale en charge de M. G I a décidé de mettre un terme aux thérapeutiques actives et à ce qu'il soit enjoint à cette équipe médicale de reprendre les soins appropriés, a ordonné une expertise en vue d'apprécier l'état clinique actuel de M. G I et son évolution depuis son hospitalisation, le caractère irréversible des lésions neurologiques, le pronostic clinique au vu, en particulier, des résultats d'un examen des potentiels évoqués du tronc cérébral et cognitifs et de donner toutes indications utiles, en l'état de la science, sur les perspectives d'évolution que le patient pourrait connaître, ainsi que toutes informations qui seraient utiles à la solution du litige.
Le rapport de l'expert et de son sapiteur, communiqué aux parties, a été enregistré le 28 septembre 2022.
La présidente du tribunal a liquidé et taxé les honoraires de l'expert et de son sapiteur aux sommes respectives de 2 100 euros et 1 500 euros par deux ordonnances du 28 septembre 2022.
Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2022, Mme E M, représentés par Me Genevois, ont déclaré se désister de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Le désistement de Mme E M est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
2. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre les frais de l'expertise ordonnée par le tribunal administratif à la charge définitive de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme E M.
Article 2 : Les frais d'expertise sont mis à la charge de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme L E veuve I en application de l'alinéa 3 de l'article R. 751-3 du code de justice administrative, et à l'assistance publique-hôpitaux de Marseille.
M. F N I, Mme D I, Mme O I épouse H, Mme B I, et M. C I seront informés de la présente ordonnance par Me Genevois qui les représentent à l'instance.
Fait à Marseille, le 5 octobre 2022.
Le juge des référés,
Signé
J.-M. A
Le juge des référés,
Signé
K. K Le juge des référés,
Signé
F. J La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
P/La greffière en chef,
La greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026