mercredi 31 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-1912757 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL CORNET VINCENT SEGUREL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, et deux mémoires enregistrés les 22 novembre 2019, 31 juillet 2020 et 2 février 2023 la société anonyme (SA) Viamedis, représentée par Me Bensoussan, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :
1°) de rejeter les titres de recettes visés par la trésorerie du centre hospitalier du Mans dans les saisies à tiers détenteur n° 8074659117, n° 8074659217, n° 8074659317 du 22 octobre 2019 et figurant dans le tableau de synthèse en ce qu'ils ont d'ores et déjà été réglés à la trésorerie ou n'ont jamais été transmis ou ont été annulés par l'établissement public de santé mentale ;
2°) d'annuler une autre partie des titres de recettes visés par la trésorerie du centre hospitalier du Mans dans les saisies à tiers détenteur du 22 octobre 2019 et figurant dans le tableau de synthèse, en ce qu'ils sont non fondés ;
3°) d'ordonner le remboursement des sommes qui lui ont été indûment prélevées ou correspondant à des excédents de paiement constatés ;
4°) de la décharger du paiement des sommes visées dans la notification des saisies administratives à tiers détenteur n° 8074659117 et n° 8074659317 du 22 octobre 2019 pour un montant total de 27 288,60 euros
5°) de mettre à la charge solidaire de la trésorerie du centre hospitalier du Mans et de l'établissement public de santé mentale de la Sarthe la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, avec intérêts au taux légal à compter de l'introduction de la requête.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 18 février 2020 et 27 octobre 2023, le directeur des finances publiques de la Sarthe conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 octobre 2020, l'établissement public de santé mentale de la Sarthe conclut au non-lieu à statuer s'agissant de la demande de mainlevée de la saisie à tiers détenteur n° 8074659217 et s'agissant de la contestation du bien-fondé des titres soldés, retirés et communiqués, objets des saisies administratives à tiers détenteur n° 8074659117 et 9074659317, ainsi qu'au rejet du surplus de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 10 janvier 2024, la société anonyme Viamedis déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 10 janvier 2024 la société anonyme Viamedis a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société anonyme Viamedis.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société anonyme Viamedis, à la direction départementale des finances publiques de la Sarthe et à l'établissement public de santé mentale de la Sarthe.
Fait à Nantes, le 31 janvier 2024.
La présidente,
M. A
La République mande et ordonne au ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026