jeudi 16 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2201110 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PARALEX AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 mai 2022, la société par actions simplifiées (SAS) Sabarot-Wassner, représentée par la SELARL Paralex, Maître Breysse, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay du 18 mars 2022 abrogeant l'arrêté du 14 novembre 2019 autorisant la société Sabarot-Wassner a déversé ses eaux non-domestiques ;
2°) d'enjoindre la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay de se conformer à la convention spéciale de déversement en date du 16 décembre 2019 en raccordant la société Sabarot-Wassner à une lagune permettant de traiter ses effluents industriels ;
3°) d'annuler l'arrêté préfectoral du 8 avril 2022 pris sur le fondement de l'arrêté du 18 mars 2022 ;
4°) de dire et juger que la responsabilité de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay est engagée ;
5°) de condamner la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay à payer à la société Sabarot-Wassner la somme de 618 125,00 euros à titre de réparation du préjudice découlant de sa perte d'exploitation ;
6°) de condamner la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay à payer à la société Sabarot-Wassner la somme de 517 003,96 euros à titre de réparation du préjudice découlant des mesures d'urgence ;
7°) de condamner la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay à payer à la société Sabarot-Wassner la somme de 50 000 euros à titre de réparation du préjudice découlant de l'atteinte à son image et à son honneur ;
8°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay la somme de 10 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ;
9°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay les entiers dépens.
Par un mémoire, enregistré le 26 janvier 2023, la société Sabarot-Wassner déclare se désister purement et simplement de sa requête et renonce à sa demande formulée au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 février 2023, la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay, représentée par le cabinet d'avocats Fabrice Renouard, prend acte de ce désistement et précise qu'elle renonce à formuler toute demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Bollon, première conseillère, pour statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : "Les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par un acte, enregistré le 26 janvier 2023, la société Sabarot-Wassner déclare se désister purement et simplement de sa requête. Par un acte enregistré le 8 février 2023, la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay déclare se désister de sa demande au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er: Il est donné acte du désistement de la requête de la société Sabarot-Wassner.
Article 2 : Il est donné acte du désistement au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiées (SAS) Sabarot-Wassner, et à la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay.
Fait à Clermont-Ferrand, le 16 février 2023.
La magistrate désignée,
Lisa BOLLON
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2201110
ch
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026