jeudi 19 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2203250 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 7ème chambre |
| Avocat requérant | BERGMANN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés respectivement les 17 mai 2022 et 9 août 2022, M. A B, représenté par Me Bergmann, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 10 mars 2022 par lequel le maire de la commune de Bennwihr a refusé de lui délivrer un permis de construire portant sur la construction d'une terrasse couverte, l'installation d'une piscine et la mise en place d'une clôture, sur un terrain situé 3, rue du Château, à Bennwihr ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de Bennwihr de délivrer le permis de construire sollicité ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Bennwihr le versement d'une somme de
2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- il lui avait été indiqué, lors de l'acquisition de son bien, que les travaux envisagés pouvaient être réalisés ;
- l'arrêté attaqué est entaché d'illégalité en raison de l'illégalité du classement du terrain d'assiette du projet en zone UE, la procédure de modification du plan local d'urbanisme ayant conduit à ce classement n'ayant pas été respectée.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 8 juillet 2022 et 19 août 2022, la commune de Bennwihr, représentée par la Selarl Soler-Couteaux et Associés, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de M. B en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Par un mémoire du 12 novembre 2024, M. B déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire du 14 novembre 2024, la commune de Bennwihr prend acte du désistement de M. B et indique renoncer à ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Anne-Lise Eymaron,
- les conclusions de M. Victor Pouget-Vitale, rapporteur public,
- et les observations de Me Erkel, avocat de la commune de Benwhir.
Monsieur B n'était ni présent, ni représenté.
Considérant ce qui suit :
1. Par une demande déposée le 2 mars 2022, M. B a sollicité la délivrance d'un permis de construire portant sur la réalisation d'une terrasse couverte, l'installation d'une piscine et la mise en place d'une clôture, sur un terrain situé 3, rue du Château à Bennwihr. Par un arrêté du 10 mars 2022, le maire de la commune de Bennwihr a refusé de délivrer le permis de construire sollicité. Par la présente requête, M. B demande au tribunal l'annulation de cet arrêté du 10 mars 2022.
2. D'une part, par un mémoire enregistré le 12 novembre 2024, M. B a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose ainsi à ce qu'il en soit donné acte.
3. D'autre part, par un mémoire, enregistré le 14 novembre 2024, la commune de Benwihr déclare se désister de ses conclusions tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement de M. B.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions de la commune de Benwihr tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la commune de Bennwihr.
Délibéré après l'audience du 28 novembre 2024, à laquelle siégeaient :
Mme Dulmet, présidente,
Mme Perabo-Bonnet, première conseillère,
Mme Eymaron, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 décembre 2024.
La rapporteure,
A.-L. EYMARON
La présidente,
A. DULMET
La greffière,
J. BROSÉ
La République mande et ordonne au préfet du Haut-Rhin en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026