LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2204162

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2204162

jeudi 14 septembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2204162
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2ème chambre
Avocat requérantSELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés les 1er juin 2022, 1er août 2022 et 7 avril 2023, ce dernier mémoire n'ayant pas été communiqué, M. C A demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler la délibération du 7 décembre 2021 par laquelle le conseil communautaire de la communauté de communes du bassin d'Aubenas a approuvé la modification n° 5 du plan local d'urbanisme de la commune de Lavilledieu ;

2°) de mettre à la charge de la communauté de communes du bassin d'Aubenas une somme de 480 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la communauté de communes ne justifie pas de la délibération autorisant le signataire des écritures en défense à la représenter ;

- la modification de l'emplacement réservé n° 10 aurait dû faire l'objet d'une procédure de révision du plan local d'urbanisme ;

- la délibération attaquée est illégale dès lors qu'elle ne répond que partiellement aux observations émises lors de la phase de concertation ;

- l'emplacement réservé n° 10 est illégal dès lors que l'exutoire pluvial est achevé et que l'emprise foncière ainsi que les contours de la future voie d'accès ne sont pas précisés.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 29 juin 2022 et 3 octobre 2022, la communauté de communes du bassin d'Aubenas, représentée par la SELARL Philippe Petit et Associés, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 1 200 euros soit mise à la charge du requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- à titre principal, la requête est irrecevable en l'absence de conclusions et de moyens dans la requête initiale et en l'absence d'intérêt à agir du requérant ;

- à titre subsidiaire, aucun des moyens de la requête n'est fondé.

Par une ordonnance du 23 mars 2023, la clôture de l'instruction a été fixée au 7 avril 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme B,

- les conclusions de M. Bodin-Hullin, rapporteur public,

- les observations de M. A,

- et les observations de Me Chardonnet, représentant la communauté de communes du bassin d'Aubenas.

Vu la note en délibéré, enregistrée le 12 septembre 2023, présentée par M. A.

Considérant ce qui suit :

1. M. A, propriétaire d'un terrain à Lavilledieu, demande l'annulation de la délibération du 7 décembre 2021 par laquelle le conseil communautaire de la communauté de communes du bassin d'Aubenas a approuvé la modification n° 5 du plan local d'urbanisme de la commune de Lavilledieu.

Sur la recevabilité des écritures en défense de la communauté de communes du bassin d'Aubenas :

2. Aux termes de l'article L. 5211-10 du code général des collectivités territoriales : " () Le président, les vice-présidents ayant reçu délégation ou le bureau dans son ensemble peuvent recevoir délégation d'une partie des attributions de l'organe délibérant à l'exception : / 1° Du vote du budget, de l'institution et de la fixation des taux ou tarifs des taxes ou redevances ; /2° De l'approbation du compte administratif ; / 3° Des dispositions à caractère budgétaire prises par un établissement public de coopération intercommunale à la suite d'une mise en demeure intervenue en application de l'article L. 1612-15 ; / 4° Des décisions relatives aux modifications des conditions initiales de composition, de fonctionnement et de durée de l'établissement public de coopération intercommunale ; / 5° De l'adhésion de l'établissement à un établissement public ; / 6° De la délégation de la gestion d'un service public ; / 7° Des dispositions portant orientation en matière d'aménagement de l'espace communautaire, d'équilibre social de l'habitat sur le territoire communautaire et de politique de la ville. () ".

3. Il ressort des pièces du dossier que, par une délibération du 23 juillet 2020, le conseil communautaire de la communauté de communes du bassin d'Aubenas a donné au président délégation pour défendre la communauté de communes dans les actions intentées contre elle. Par suite, la fin de non-recevoir opposée par le requérant, tirée de l'irrecevabilité des écritures présentées en défense, doit être écartée.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

4. En premier lieu, aux termes de l'article L. 153-45 du code de l'urbanisme, dans sa version applicable au présent litige : " La modification peut être effectuée selon une procédure simplifiée : / 1° Dans les cas autres que ceux mentionnés à l'article L. 153-41 ; / 2° Dans les cas de majoration des droits à construire prévus à l'article L. 151-28 ; / 3° Dans le cas où elle a uniquement pour objet la rectification d'une erreur matérielle. / Cette procédure peut être à l'initiative soit du président de l'établissement public de coopération intercommunale ou du maire d'une commune membre de cet établissement public si la modification ne concerne que le territoire de cette commune, soit du maire dans les autres cas. ".

5. Le projet de modification simplifiée n° 5 du plan local d'urbanisme a, notamment, pour objet de modifier le zonage des secteurs urbanisés des zones AUb au nord du centre du village et au lieu-dit les Plagnes, de mettre à jour plusieurs emplacements réservés, dont l'emplacement réservé n° 10, et de modifier l'orientation d'aménagement et de programmation des zones 1 AUb du secteur des Conchis.

6. Il ne ressort pas des pièces du dossier que la modification de l'objet de l'emplacement réservé n° 10, qui consiste à ajouter à la gestion des eaux pluviales, déjà prévue, la création d'une voie, est susceptible d'entraîner, par elle-même, la réduction de la zone naturelle au sein de laquelle il se trouve. Par ailleurs, la chambre d'agriculture de l'Ardèche a émis un avis favorable au projet de modification, le 4 août 2021, notamment au regard des principes de la charte départementale de gestion durable des territoires. Enfin, la mission régionale d'autorité environnementale a retenu, dans sa décision du 9 août 2021, que le projet de modification litigieux n'est pas susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement et sur la santé humaine. Par suite, le moyen tiré de ce que la modification du plan local d'urbanisme aurait dû faire l'objet d'une procédure de révision, en application de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme, et non d'une procédure de modification simplifiée, en application de l'article L. 153-45 précité du même code, doit être écarté.

7. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 153-47 du code de l'urbanisme : " Le projet de modification, l'exposé de ses motifs et, le cas échéant, les avis émis par les personnes publiques associées mentionnées aux articles L. 132-7 et L. 132-9 sont mis à disposition du public pendant un mois, dans des conditions lui permettant de formuler ses observations. / Ces observations sont enregistrées et conservées. / Les modalités de la mise à disposition sont précisées, selon le cas, par l'organe délibérant de l'établissement public compétent, dans un délai de trois mois à compter de la transmission à l'établissement public du projet de modification simplifiée lorsque celui-ci procède de l'initiative du maire d'une commune membre et ne porte que sur son territoire, ou par le conseil municipal et portées à la connaissance du public au moins huit jours avant le début de cette mise à disposition. / Lorsque la modification simplifiée d'un plan local d'urbanisme intercommunal n'intéresse qu'une ou plusieurs communes, la mise à disposition du public peut n'être organisée que sur le territoire de ces communes. / A l'issue de la mise à disposition, le président de l'établissement public ou le maire en présente le bilan devant l'organe délibérant de l'établissement public ou le conseil municipal, qui en délibère et adopte le projet éventuellement modifié pour tenir compte des avis émis et des observations du public par délibération motivée. Lorsque le projet de modification simplifiée procède d'une initiative du maire d'une commune membre et ne porte que sur le territoire de celle-ci, le bilan de la mise à disposition est présenté par ce maire devant l'organe délibérant de l'établissement public, qui délibère sur le projet dans les trois mois suivant cette présentation. ".

8. Il ressort des termes mêmes de la délibération en litige que le dossier de modification a été mis à disposition du public du 8 octobre 2021 au 7 novembre 2021 en version numérique et en version papier en deux lieux différents, en mairie de Lavilledieu et sur le site de Saint-Sernin de la communauté de communes du bassin d'Aubenas, que quatre personnes ont déposé des observations, dont la consistance est précisée dans la délibération, et que des réponses ont été apportées à chacune des observations. En effet, la délibération litigieuse précise notamment, en réponse aux observations formulées, que les emplacements réservés n° 9 et n° 10 restent inchangés dans leur localisation et que seul l'objet de l'emplacement réservé n° 10 est adapté pour autoriser, en plus de l'exutoire pluvial maintenu, la desserte des parcelles situées au sud du secteur des Conchis. Par ailleurs, la délibération précise que, sur l'ensemble des personnes publiques consultées, huit d'entre elles ont fait un retour écrit. Elle mentionne également le contenu, ou le simple sens selon les cas, des avis émis, ainsi que les réponses apportées. Ainsi, le conseil communautaire a examiné l'ensemble des observations et avis émis. Au demeurant, il a apporté des réponses à chacun d'entre eux, alors qu'il n'était pas tenu de le faire. Il n'était pas davantage tenu d'accepter l'ensemble des propositions formulées par le public ou les personnes publiques consultées. Dans ces conditions, alors que les mentions de la délibération litigieuse font foi jusqu'à preuve du contraire, le requérant n'est pas fondé à soutenir que le bilan ainsi dressé était insuffisant. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-47 précité du code de l'urbanisme doit être écarté.

9. En dernier lieu, aux termes de l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme : " Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : / 1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; / 2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; () ".

10. L'intention d'une commune de réaliser un aménagement sur une parcelle suffit à justifier légalement son classement en tant qu'emplacement réservé en application de l'article L. 151-41 précité, sans qu'il soit besoin pour la commune de faire état d'un projet précisément défini. Le juge vérifie que le choix de la commune de classer une parcelle en emplacement réservé n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et qu'il répond à un motif d'intérêt général.

11. Il ressort des pièces du dossier que les auteurs du plan local d'urbanisme ont instauré un emplacement réservé n° 10 dont l'objet initial était d'identifier un espace destiné à la gestion des eaux pluviales. Par la délibération litigieuse, les auteurs du plan local d'urbanisme ont souhaité, comme il leur était loisible de le faire, modifier l'objet de cet emplacement, afin de répondre plus précisément aux attentes de la collectivité dans ce secteur communal. Le rapport de présentation indique, à cet égard, que le besoin de gestion des eaux pluviales est confirmé mais qu'il est également nécessaire de permettre la création d'une voie nouvelle, motorisée et piétonne, afin de rejoindre le chemin des Conchis. Le rapport de présentation précise également que l'orientation d'aménagement et de programmation du secteur des Conchis est adaptée afin de répondre à une desserte optimisée de ce quartier, notamment dans sa partie sud, et qu'il est nécessaire de réaliser un exutoire des eaux pluviales vers l'emplacement réservé n° 10. Ce rapport précise que l'emplacement réservé couvre une superficie de 1 092 m². Par ailleurs, il est constant que cet emplacement est précisément délimité sur le document graphique du plan local d'urbanisme et ses contours géographiques ne sont pas modifiés par la délibération litigieuse, alors qu'il n'était pas besoin de définir précisément la localisation de la voie nouvelle motorisée et piétonne au sein de l'emplacement. Enfin, si le requérant soutient que l'exutoire pluvial prévu par l'emplacement réservé est achevé, il ne l'établit pas, alors que la communauté de communes fait valoir, sans être sérieusement contredite, que la gestion des eaux pluviales doit être réalisée en cohérence avec les futurs projets d'urbanisation définis dans l'orientation d'aménagement et de programmation. Par suite, le moyen tiré de ce que la délibération attaquée est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et ne répond pas à un motif d'intérêt général doit être écarté.

12. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense, que les conclusions à fin d'annulation du requérant doivent être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

13. La communauté de communes du bassin d'Aubenas n'étant pas partie perdante dans la présente instance, les conclusions présentées par le requérant au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ne peuvent qu'être rejetées. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions de cette communauté de communes tendant à l'application de ces dispositions.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées par la communauté de communes du bassin d'Aubenas sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. C A et à la communauté de communes du bassin d'Aubenas.

Délibéré après l'audience du 1er septembre 2023, à laquelle siégeaient :

M. Jean-Pascal Chenevey, président,

Mme Flore-Marie Jeannot, première conseillère,

Mme Marie Chapard, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 septembre 2023.

La rapporteure,

F.-M. BLe président,

J.-P. Chenevey

La greffière,

G. Reynaud

La République mande et ordonne à la préfète de l'Ardèche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions