LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2402319

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2402319

mardi 14 mai 2024

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2402319
TypeDécision
RecoursExécution d'un jugement
PublicationD
Formation5ème chambre
Avocat requérantBEY

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une demande, enregistrée le 29 septembre 2023, M. A B, représenté par Me Bey, demande au tribunal d'enjoindre au préfet du Rhône de procéder à l'exécution du jugement du tribunal administratif de Lyon n° 2204200 du 15 mai 2023.

Par une ordonnance du 8 mars 2024, la présidente du tribunal a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 26 avril 2024, la préfète du Rhône a informé le tribunal qu'un titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale " a été accordé au requérant.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- le jugement n° 2204200 du tribunal en date du 15 mai 2023.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

La présidente de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de Mme Vaccaro-Planchet, présidente.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 911-2 du code de justice administrative : " Lorsque sa décision implique nécessairement qu'une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public prenne à nouveau une décision après une nouvelle instruction, la juridiction, saisie de conclusions en ce sens, prescrit, par la même décision juridictionnelle, que cette nouvelle décision doit intervenir dans un délai déterminé. ". Aux termes de l'article L. 911-4 du même code : " En cas d'inexécution d'un jugement ou d'un arrêt, la partie intéressée peut demander à la juridiction, une fois la décision rendue, d'en assurer l'exécution. / () Elle peut fixer un délai d'exécution et prononcer une astreinte. ".

2. Par un jugement n° 2204200 du 15 mai 2023, le tribunal a annulé la décision implicite du préfet du Rhône rejetant la demande de titre de séjour présentée par M. B et a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois à compter de la notification de ce jugement. Postérieurement à l'ouverture de la procédure juridictionnelle, la préfète du Rhône a, par une décision du 25 avril 2024, décidé de délivrer un titre de séjour temporaire d'un an portant la mention " vie privée et familiale " à M. B. Elle a ainsi procédé à l'exécution du jugement du 15 mai 2023. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution de ce jugement présentée par M. B.

D E C I D E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de M. B tendant à l'exécution du jugement du tribunal n° 2204200 du 15 mai 2023.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la préfète du Rhône.

Délibéré après l'audience du 30 avril 2024, à laquelle siégeaient :

Mme Vaccaro-Planchet, présidente,

Mme Soubié, première conseillère,

Mme de Mecquenem, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 mai 2024.

La présidente-rapporteure,

V. Vaccaro-Planchet

L'assesseure la plus ancienne,

A.-S. Soubié

La greffière,

C. Delmas

La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

Un greffier,

Décisions similaires

TA44Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.

01/06/2026

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512307

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et le délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé par l'administration, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

07/04/2026

TA38Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.

07/04/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02348

07/04/2026

← Retour aux décisions