mardi 27 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2127829 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP) |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête enregistrée le 22 décembre 2021 sous le n° 2127829, la société Avanti Air GmbH et Co.KG, représentée par Me Le Pen, demande au tribunal :
1°) de suspendre le recouvrement de la créance résultant du titre de perception n° 980000 023 002 075 250301 2021 0023141 en attente de la décision du tribunal administratif sur la demande d'annulation de la décision n° 20/195-1811NTE237, rendue le 6 octobre 2020 par l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) et prononçant une amende de 12 000 euros à son encontre ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code justice administrative ainsi qu'aux dépens.
La requête a été communiquée à la Direction Générale des Finances Publiques d'Ile-de-France et du département de Paris (DGFIP) et à l'ACNUSA qui n'ont pas produit d'observations.
Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2022, la société Avanti Air GmbH et Co.KG déclare se désister purement et simplement de sa requête.
II. Par une requête enregistrée le 22 décembre 2021 sous le n° 2127831, la société Avanti Air GmbH et Co.KG, représentée par Me Le Pen, demande au tribunal :
1°) de suspendre le recouvrement de la créance résultant du titre de perception n° 980000 023 002 075 250301 2021 0023141 en attente de la décision du tribunal administratif sur la demande d'annulation de la décision n° 20/195-1811NTE237, rendue le 6 octobre 2020 par l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) et prononçant une amende de 12 000 euros à son encontre ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code justice administrative ainsi qu'aux dépens.
La requête a été communiquée à la Direction Générale des Finances Publiques d'Ile-de-France et du département de Paris (DGFIP) et à l'ACNUSA qui n'ont pas produit d'observations.
Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2022, la société Avanti Air GmbH et Co.KG déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur la jonction :
1. Les requêtes n° 2127829 et n° 2127831 de la société Avanti Air GmbH et Co.KG présentent à juger des questions identiques et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une même ordonnance.
Sur la demande de désistement :
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
3. Par un mémoire, enregistré le 9 septembre 2022, la société Avanti Air GmbH et Co.KG déclare se désister des requêtes n°s 2127829 et 2127831. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes n°s 2127829 et 2127831 de la société Avanti Air GmbH et Co.KG.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Avanti Air GmbH et Co.KG et à la Direction Générale des Finances Publiques d'Ile-de-France et du département de Paris.
Copie en sera adressée l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires.
Fait à Paris le 27 septembre 2022.
La présidente de la 4e section,
M.-P. VIARD
La République mande et ordonne au ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2127831/4-1 ; 2127829/4-1
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026