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AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2217672

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2217672

mardi 1 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2217672
TypeDécision
PublicationC
Formation1re Section - 1re Chambre
Avocat requérantPETER

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en annulation de la décision du recteur de l’académie de Paris du 21 juin 2022 attribuant l’examen des poursuites disciplinaires la concernant à la section disciplinaire de l’Université Gustave Eiffel. Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 1er avril 2025, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, absence de justification et détournement de pouvoir). Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 20 août 2022, Mme B A, représentée par

Me Mialot demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 21 juin 2022 du recteur de l'académie de Paris d'attribuer l'examen des poursuites disciplinaires engagées à son encontre à la section disciplinaire de l'Université Gustave Eiffel ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

-La décision a été prise par un auteur incompétent ;

-Elle est insuffisamment motivée ;

-Elle a été prise en méconnaissance du principe du contradictoire ;

-Elle n'est pas justifiée, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public ou au bon fonctionnement de l'établissement lié au déroulement de la procédure disciplinaire en cause ;

-Elle est entachée de détournement de pouvoir.

Par un mémoire en défense, enregistré le 22 décembre 2024, le recteur de la région académique Ile-de-France, recteur de l'académie de Paris conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens de la requête ne sont pas fondés.

Par un mémoire en désistement enregistré le 18 mars 2025 et communiqué,

Mme A, représentée par Me Peter, se désiste de la présente instance.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'éducation ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Grossholz,

- les conclusions de M. Pertuy, rapporteur public,

- et les observations de Me Dajean, substituant Me Peter, représentant Mme A.

Considérant ce qui suit :

1. Par une décision du 21 juin 2022, le recteur de l'académie de Paris, recteur de la région académique d'Ile-de-France a attribué l'examen des poursuites disciplinaires engagées à l'encontre de Mme A à la section disciplinaire de l'Université Gustave Eiffel. Par la présente requête, Mme A demande au tribunal d'en prononcer l'annulation.

2. Par le mémoire enregistré le 18 mars 2025 susvisé, Mme A indique se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, de sorte que rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.

D E C I D E:

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A et au recteur de l'académie de Paris, recteur de la région académique d'Ile-de-France.

Délibéré après l'audience du 18 mars 2025, à laquelle siégeaient :

M. Truilhé, président,

Mme Grossholz, première conseillère,

Mme Ostyn, conseillère,

Rendu public par mise à disposition du greffe le 1er avril 2025.

La rapporteure,

Signé

C. GROSSHOLZ

Le président,

Signé

J.-C. TRUILHELa greffière,

Signé

S. RUBIRALTA

La République mande et ordonne à la ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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