jeudi 6 juillet 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2222513 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | FRECHE ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête enregistrée le 28 octobre 2022, sous le n°2222513, la société SCCV1 B1C1 SEINE, représentée par Me Durand, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la Ville de Paris a refusé de faire droit à sa demande de permis de construire n° PC 075 113 21 V0086 présentée le 30 décembre 2021, ensemble la décision implicite par laquelle la Ville de Paris a rejeté le recours gracieux qu'elle a exercé à l'encontre de cette décision ;
2°) d'enjoindre à la Ville de Paris de réinstruire sa demande de permis de construire ;
3°) de mettre à la charge de la Ville de Paris la somme de 3 000 euros à lui verser au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 juin 2023, la société SCCV1 B1C1 SEINE déclare se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action ayant le même objet ainsi que se désister de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II. Par une requête enregistrée le 28 octobre 2022, sous le n°2222515, la société SCCV4 COMMERCES, représentée par Me Durand, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la Ville de Paris a refusé de faire droit à sa demande de permis de construire n° PC 075 113 21 V0081 présentée le 30 décembre 2021 ;
2°) d'enjoindre à la Ville de Paris de réinstruire sa demande de permis de construire ;
3°) de mettre à la charge de la Ville de Paris la somme de 3 000 euros à lui verser au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 juin 2023, la société SCCV4 COMMERCES déclare se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action ayant le même objet ainsi que se désister de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
III. Par une requête enregistrée le 28 octobre 2022, sous le n°2222516, la société SCCV4 COMMERCES, représentée par Me Durand, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la Ville de Paris a refusé de faire droit à sa demande de permis de construire n° PC 075 113 21 V0082 présentée le 30 décembre 2021 ;
2°) d'enjoindre à la Ville de Paris de réinstruire sa demande de permis de construire ;
3°) de mettre à la charge de la Ville de Paris la somme de 3 000 euros à lui verser au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 juin 2023, la société SCCV4 COMMERCES déclare se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action ayant le même objet ainsi que se désister de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
IV. Par une requête enregistrée le 28 octobre 2022, sous le n°2222517, les sociétés SCCV4 COMMERCES, SCCV6 B1C3 COWORKING et SCCV 5 B1C1 HOTEL, représentées par Me Durand, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la Ville de Paris a refusé de faire droit à leur demande de permis de construire n° PC 075 113 21 V0083 présentée le 30 décembre 2021 ;
2°) d'enjoindre à la Ville de Paris de réinstruire leur demande de permis de construire ;
3°) de mettre à la charge de la Ville de Paris la somme de 3 000 euros à verser à chacune d'entre elles au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 juin 2023, les sociétés SCCV4 COMMERCES, SCCV6 B1C3 COWORKING et SCCV 5 B1C1 HOTEL déclarent se désister purement et simplement de leur requête et renoncer à toute action ayant le même objet ainsi que se désister de leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
V. Par une requête enregistrée le 28 octobre 2022, sous le n°2222518, les sociétés SCCV 2 B1D1 BUREAUX, SCCV 3 B1D1 LOGEMENTS et SCCV4 COMMERCES, représentées par Me Durand, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la Ville de Paris a refusé de faire droit à leur demande de permis de construire n° PC 075 113 21 V0084 présentée le 30 décembre 2021 ;
2°) d'enjoindre à la Ville de Paris de réinstruire leur demande de permis de construire ;
3°) de mettre à la charge de la Ville de Paris la somme de 3 000 euros à verser aux sociétés SCCV 2 B1D1 BUREAUX et SCCV 3 B1D1 LOGEMENTS, chacune, au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 juin 2023, les sociétés SCCV 2 B1D1 BUREAUX, SCCV 3 B1D1 LOGEMENTS et SCCV4 COMMERCES déclarent se désister purement et simplement de leur requête et renoncer à toute action ayant le même objet ainsi que se désister de leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
VI. Par une requête enregistrée le 28 octobre 2022, sous le n°2222519, les sociétés SCCV 7 B2A TOUR SEINE, SCCV 8 B2A PARTICIPATIF et SAS 9 B2A CITE TECHNIQUE, représentées par Me Durand, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la Ville de Paris a refusé de faire droit à leur demande de permis de construire n° PC 075 113 21 V0085 présentée le 30 décembre 2021 ;
2°) d'enjoindre à la Ville de Paris de réinstruire leur demande de permis de construire ;
3°) de mettre à la charge de la Ville de Paris la somme de 3 000 euros à verser à chacune d'entre elles au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 juin 2023, les sociétés SCCV 7 B2A TOUR SEINE, SCCV 8 B2A PARTICIPATIF et SAS 9 B2A CITE TECHNIQUE déclarent se désister purement et simplement de leur requête et renoncer à toute action ayant le même objet ainsi que se désister de leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur la jonction :
1. Les requêtes n° 2222513/4-1, n° 2222515/4-1, n° 2222516/4-1, n° 2222517/4-1, n° 2222518/4-1 et n° 2222519/4-1, présentées par les sociétés SCCV1 B1C1 SEINE, SCCV4 COMMERCES, SCCV6 B1C3 COWORKING, SCCV 5 B1C1 HOTEL, SCCV 2 B1D1 BUREAUX, SCCV 3 B1D1 LOGEMENTS, SCCV 7 B2A TOUR SEINE, SCCV 8 B2A PARTICIPATIF et SAS 9 B2A CITE TECHNIQUE présentent à juger les mêmes questions et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.
Sur la demande de désistement :
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
3. Par des mémoires, enregistrés le 30 juin 2023, les sociétés SCCV1 B1C1 SEINE, SCCV4 COMMERCES, SCCV6 B1C3 COWORKING, SCCV 5 B1C1 HOTEL, SCCV 2 B1D1 BUREAUX, SCCV 3 B1D1 LOGEMENTS, SCCV 7 B2A TOUR SEINE, SCCV 8 B2A PARTICIPATIF et SAS 9 B2A CITE TECHNIQUE ont déclaré se désister des requêtes n° 2222513, 2222515, 2222516, 2222517, 2222518 et 2222519 et renoncer à toute action ayant le même objet ainsi que de leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement d'action est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action des requêtes n° 2222513, n° 2222515, n° 2222516, n° 2222517, n° 2222518 et n° 2222519 des sociétés SCCV1 B1C1 SEINE, SCCV4 COMMERCES, SCCV6 B1C3 COWORKING, SCCV 5 B1C1 HOTEL, SCCV 2 B1D1 BUREAUX, SCCV 3 B1D1 LOGEMENTS, SCCV 7 B2A TOUR SEINE, SCCV 8 B2A PARTICIPATIF et SAS 9 B2A CITE TECHNIQUE.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée aux sociétés SCCV1 B1C1 SEINE, SCCV4 COMMERCES, SCCV6 B1C3 COWORKING, SCCV 5 B1C1 HOTEL, SCCV 2 B1D1 BUREAUX, SCCV 3 B1D1 LOGEMENTS, SCCV 7 B2A TOUR SEINE, SCCV 8 B2A PARTICIPATIF et SAS 9 B2A CITE TECHNIQUE.
Copie en sera adressée à la Ville de Paris.
Fait à Paris le 6 juillet 2023.
La présidente de la 4e section,
M.-P. VIARD
La République mande et ordonne au préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision./4-1 ; 2222515/4-1 ; 2222516/4-1 ; 2222517/4-1 ; 2222518/4-1 ; 2222519/4-1
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026