mardi 10 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2416829 |
| Type | Ordonnance |
| Avocat requérant | SAUDEMONT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 juin 2024, Mme B C, représenté par Me Saudemont, demande au tribunal :
1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d'annuler la décision implicite par laquelle le préfet de police de Paris a refusé de lui délivrer un titre de séjour ;
3°) d'enjoindre au préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de séjour portant la mention " vie privée et familiale " valable un an, dans un délai d'un mois à compter de la notification de la présente décision, et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail dans l'attente que ladite carte lui soit remise ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois à compter de la notification de la présente décision, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen ;
4°) de mettre à la charge de l'État une somme de 1 200 euros à verser à son conseil au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve que son conseil renonce à percevoir la part contributive de l'Etat, ou, à défaut, à lui-même.
Il soutient que la décision :
- est insuffisamment motivée ;
- méconnaît l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Par un mémoire, enregistré le 7 novembre 2024, Mme A déclare se désister de ses conclusions aux fins d'admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, d'annulation et d'injonction et maintenir ses conclusions présentées au titre des frais exposés et non compris dans les dépens
Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 4 septembre 2024
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 7 novembre 2024, Mme A déclare se désister de ses conclusions aux fins d'admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, de suspension et d'injonction. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme que le requérant demande au titre de frais exposés et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions aux fins d'admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, de suspension et d'injonction de Mme A.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B C, à Me Saudemont et au préfet de police de Paris.
Fait à Paris, le 10 décembre 2024.
Le président,
J-C. TRUILHÉ
La République mande et ordonne au préfet de police en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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