LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2514725

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2514725

mercredi 4 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2514725
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantCABINET LAUDE & ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative infligée à la société Eurelec Trading, constate l'existence d'une connexité avec une autre requête de la même société devant le tribunal administratif de Poitiers. Il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État, conformément aux articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, pour qu'il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 26 mai 2025, la société Eurelec Trading, représentée par Me Laude, Me Boularbah et Me Derenne demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Ile-de-France lui a, notamment, infligé une amende d’un montant de 38 067 000 euros en raison de manquements aux dispositions de la loi du 17 novembre 2023 portant mesures d’urgence pour lutter contre l’inflation concernant les produits de grande consommation ;

2°) d’annuler la décision du 21 janvier 2025 par laquelle le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique a rejeté le recours hiérarchique qu’elle a formé à l’encontre de cette sanction pécuniaire ;

3°) d’enjoindre, à titre principal, le retrait immédiat, à compter de la notification du jugement, du communiqué publié sur le site internet de la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Ile-de-France faisant état de cette sanction, à titre subsidiaire, de réduire à de plus justes proportions l’amende administrative pour en limiter le montant à 5 000 000 d’euros ;

4°) de mettre à la charge de l’Etat, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, une somme de 15 000 euros.

La requête a été communiquée au ministre de l’économie, des finances, de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique.


Vu :
- l’ordonnance n° 2503126 du 19 novembre 2025 du président du tribunal administratif de Poitiers.

Vu le code de justice administrative.

1. Aux termes de l’article R. 342-2 du code de justice administrative : « Lorsque deux tribunaux administratifs sont simultanément saisis de demandes distinctes mais connexes, relevant normalement de leur compétence territoriale respective, chacun des deux présidents intéressés saisit le président de la section du contentieux du Conseil d'Etat et lui adresse le dossier de la demande. / L'ordonnance de renvoi est notifiée au président de l'autre tribunal administratif qui transmet au président de la section du contentieux le dossier de la demande soumise à son tribunal. ». Aux termes, en outre, de l’article R. 342-3 de ce code : « Le président de la section du contentieux se prononce sur l'existence du lien de connexité et détermine la ou les juridictions compétentes pour connaître des demandes. Il est fait application des dispositions de l'article R. 351-2 et des articles R. 351-4 à R. 351-7. ».

2. La requête susvisée de la société Eurelec Trading présente un objet connexe à celui de la requête de cette même société, enregistrée le 30 septembre 2025 sous le n° 2503126, au tribunal administratif de Poitiers. Par une ordonnance du 19 novembre 2025 le président de ce tribunal a saisi le président de la section du contentieux du Conseil d’Etat. Il y a lieu pour le tribunal administratif de Paris de lui transmettre également la requête objet de la présente ordonnance afin qu’il se prononce sur le lien de connexité et détermine la juridiction compétente pour connaitre de ces deux affaires.



O R D O N N E :


Article 1er : Le dossier de la requête n° 2514725/2-1 de la société Eurelec Trading est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’Etat

Article 2 : L’ordonnance sera notifiée au président de la section du contentieux du Conseil d’Etat, à la société Eurelec Trading, au ministre de l’économie, des finances, de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique et au président du tribunal administratif de Poitiers.



Fait à Paris, le 4 février 2026.






La présidente du tribunal administratif de Paris




Corinne LEDAMOISEL









Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions