jeudi 2 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2100107 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 2 ème Chambre |
| Avocat requérant | INTER-BARREAUX EMO AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés les 11 janvier 2021, 9 septembre 2021, 25 mars 2022, 31 mai 2022, 14 juin 2022, 17 janvier 2023 et 26 janvier 2023, ces deux derniers mémoires n'ayant pas été communiqués, M. C B a demandé au tribunal d'annuler l'arrêté du 9 novembre 2020 par lequel le maire de la commune du Thuit-de-l'Oison lui a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif et abrogeant et remplaçant l'arrêté du 17 septembre 2020 de même portée.
Par un mémoire enregistré le 1er février 2023, M. B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par des mémoires en défense enregistrés le 23 août 2021, le 8 mars 2022, le 12 mai 2022 et le 3 février 2023, ce dernier mémoire n'ayant pas été communiqué, la commune du Thuit-de-l'Oison, représentée par Me Gillet conclut, dans le dernier état de ses écritures, à ce qu'il soit donné acte à M. B de son désistement et à ce que soit mise à la charge du requérant une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme A,
- les conclusions de M. Cotraud, rapporteur public,
- les parties n'étant ni présentes, ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. M. C B est propriétaire d'une parcelle cadastrée n°ZE 255 située rue Guy de Maupassant, Le Thuit-Signol sur le territoire de la commune nouvelle du Thuit-de-l'Oison. Par une demande déposée le 3 avril 2020, il a sollicité un certificat d'urbanisme. Par un arrêté du 17 septembre 2020, retiré et remplacé par un arrêté du 9 novembre 2020 de même portée, le maire de la commune de Thuit-de-l'Oison lui a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour son projet de division du terrain en deux lots à bâtir. Par la présente requête, M. B demande l'annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté du 9 novembre 2020.
Sur les conclusions de la requête :
2. Par un mémoire enregistré le 1er février 2023, M. B déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur l'application de l'article L. 741-2 du code de justice administrative :
3. Contrairement à ce que soutient la commune du Thuit-de-l-Oison, les termes du mémoire en réplique de M. B, malgré leur virulence et aussi regrettables soient-ils, n'excèdent pas les limites de la controverse entre parties dans le cadre d'une procédure contentieuse. Dès lors, il n'y a pas lieu d'en prononcer la suppression par application des dispositions de l'article 41 de la loi du 29 juillet 1881, reproduites à l'article L. 741-2 du code de justice administrative, qui permettent aux tribunaux, dans les causes dont ils sont saisis, de prononcer la suppression des écrits injurieux, outrageants ou diffamatoires.
Sur les frais de l'instance :
4. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de M. B la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par la commune de Thuit-de-l'Oison et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune du Thuit-de-l'Oison tendant à l'application de l'article 41 de la loi du 29 juillet 1881 sont rejetées.
Article 3 : M. B versera une somme de 1 500 euros à la commune de Thuit-de-l'Oison en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. C B et à la commune de Thuit-de-l'Oison.
Délibéré après l'audience du 9 février 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Bailly, présidente,
Mme D et Mme A, conseillères.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 2 mars 2023.
La rapporteure,
Signé
B. A
La présidente,
Signé
P. Bailly La greffière,
Signé
A. Hussein
La République mande et ordonne au préfet de l'Eure en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026