LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2003092

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2003092

jeudi 21 juillet 2022

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2003092
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantIMBERT & ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés les 16 avril, 12 mai 2020 et 30 mai 2022, Mme B A, représentée par Me Ferre, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler la décision de la commission de réforme départementale en date

du 18 février 2020 ;

2°) d'annuler la décision du 6 mars 2020 par laquelle le directeur de greffe lui a notifié le procès-verbal de la séance de la commission de réforme départementale qui s'est tenue

le 18 février 2020 ;

3°) de condamner le tribunal judiciaire de Créteil à lui verser la somme de 70 euros en remboursement de frais médicaux ;

4°) de condamner la commission de réforme départementale à lui verser la somme de 100 euros à titre des dommages et intérêts ;

5°) de condamner le tribunal judiciaire de Créteil à lui verser une somme de 2 475 euros portant intérêt à taux légal à compter de juillet 2019, à titre d'indemnisation de 15 jours de congés versés sur son compte épargne temps et dont elle n'a pu bénéficier avant son départ à la retraite le 1er juillet 2019, ainsi que 12 jours et demi de congés annuels qui lui étaient dus au titre de l'année 2019 ;

6°) d'enjoindre au ministre de la justice de prendre une décision la maintenant en congé de maladie imputable au service, de reconstituer sa carrière, ses droits à plein traitement, à l'avancement et à la retraite, de liquider à son profit les sommes dues au titre de cette reconstitution des droits à plein traitement, compte tenu de ses droits à l'avancement, déduction faite, le cas échéant, des revenus de toute nature qu'elle aurait effectivement perçus durant sa période de congé de maladie ordinaire à demi traitement et de lui restituer les jours de congés maladie ordinaire décomptés, dans un délai de trois mois à compter de la notification de la décision à intervenir ;

7°) de désigner un expert qui aura pour mission de fixer la date de consolidation de son état de santé et de déterminer si son impossibilité de marcher et de monter les escaliers est en lien avec l'accident de service survenu le 3 août 2018 ;

8°) de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été communiquée au ministre de la justice qui n'a pas défendu.

Par courrier du 16 avril 2020, Mme A a été invitée à régulariser sa requête en produisant la décision prise par l'administration sur sa demande préalable indemnitaire ou, si l'administration n'a pas répondu à cette demande, la copie de cette demande et la preuve de réception de celle-ci par l'administration en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () / 4°) Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () ".

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. Mme A produit à l'appui de sa requête un courrier du directeur de greffe du tribunal judiciaire de Créteil du 6 mars 2020 qui se borne à lui transmettre le procès-verbal de la commission de réforme départementale des agents de la fonction publique de l'Etat qui s'est tenue le 18 février 2020. Ce simple courrier ne constitue pas une décision faisant grief et susceptible de faire l'objet d'un recours contentieux. Par ailleurs, l'avis de la commission de réforme départementale, émis le 18 février 2020, n'a qu'une portée préparatoire et ne constitue pas non plus une décision susceptible d'être attaquée devant le juge de l'excès de pouvoir. Par suite, les conclusions de Mme A tendant à l'annulation du procès-verbal en date

du 6 mars 2020 et de l'avis de la commission de réforme départementale en date du

18 février 2020 sont entachées d'une irrecevabilité manifeste, et ne peuvent qu'être rejetées en application des dispositions précitées du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Sur les conclusions indemnitaires :

S'agissant du remboursement de frais médicaux :

3. Mme A a été invitée, par un courrier en date du 16 avril 2020 auquel elle a répondu par un mémoire enregistré le 12 mai 2020, à régulariser, sa requête, en produisant une copie de la décision expresse rejetant sa demande préalable indemnitaire, ou, en cas de rejet implicite, la copie de la pièce justifiant de la date de dépôt de cette demande préalable et de la réception de celle-ci par l'administration. Avisée des conséquences de son éventuelle carence par ce courrier, Mme A n'a pas régularisé ses conclusions indemnitaires tendant au remboursement de ses frais médicaux, qui sont ainsi, entachées d'une irrecevabilité manifeste, et ne peuvent qu'être rejetées en application des dispositions précitées du 4° de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

S'agissant du paiement des jours de congés épargnés sur son compte épargne temps et des jours de congés dus au titre de l'année 2019 ainsi que des dommages et intérêts :

4. Par un mémoire enregistré le 12 mai 2020, Mme A a déclaré se désister de ses conclusions tendant à ce que le tribunal judicaire de Créteil soit condamné à lui payer l'intégralité des jours de congés non pris et de sa demande au titre des dommages et intérêts. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

5. Il résulte de ce qui précède que la requête de Mme A ne comporte que des conclusions irrecevables ou des conclusions desquelles elle s'est désistée. Elle ne peut, dès lors, qu'être rejetée en application des dispositions précitées de l'article R. 222-1 du code de justice administrative ainsi que, par voie de conséquence, ses conclusions tendant à la désignation d'un expert, à fin d'injonction et celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à ce que le tribunal judiciaire de Créteil soit condamné à lui payer l'intégralité des jours de congés non pris et à lui verser des des dommages et intérêts.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et au ministre de la justice.

La présidente de la 6ème chambre,

C. BRUNO-SALEL

La République mande et ordonne au ministre de la justice, en ce qui le concerne, et à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

N°200309

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions