jeudi 21 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2108593 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET LEGABAT |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance en date du 09 mars 2022, par laquelle le juge des référés, a, sur la requête n° 2108593, présentée par le ministère des armées, ordonné une expertise et désigné M. B C, en qualité d'expert afin de déterminer les causes et origine des dysfonctionnements affectant le réseau de chauffage de la caserne Gallieni à Maisons Lafitte.
Par une ordonnance en date du 16 mai 2022, le juge des référés a, sur la requête n°2202464, étendu les opérations d'expertise à la société BTP Tuyauterie.
Par une ordonnance en date du 23 mai 2022, le juge des référés a, sur la requête n°2108593, étendu les opérations d'expertise à la société Dalkia.
Par une ordonnance en date du 11 juillet 2022, le juge des référés a, sur les requêtes n°2108593 et n°2204484, étendu les opérations d'expertise aux sociétés EXEPT, BPCE Iard et à M. D A.
Par une ordonnance en date du 23 septembre 2023, le juge des référés a, sur la requête n°2108593, étendu les opérations d'expertise à Me Benjamin Laurent, en sa qualité de liquidateur de la société BTP Tuyauterie et à Me Axel Chuine, en sa qualité de liquidateur de la société DVS-Serpev.
Le rapport d'expertise a été établi par M. B C et déposé au greffe du tribunal le 10 octobre 2024.
Par une lettre en date du 31 octobre 2024, le juge des référés a informé M. C qu'il envisageait de réduire le montant de ses frais et honoraires à la somme de 27 333,60 euros.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Jauffret, premier conseiller, comme magistrat chargé des questions d'expertise et du suivi des opérations d'expertise en application de l'article R. 621-1-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En premier lieu, en application des articles R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, les vacations, frais et honoraires des experts doivent être liquidés et taxés par ordonnance du président ou du magistrat chargé des expertises du tribunal administratif. Il y a lieu d'allouer à l'expert les sommes détaillées ci-dessous :
- Honoraires :16 425,00 euros
- Frais :6 528,00 euros
_____________
Total HT : 22 953,00 euros
TVA 20% : 4 590,60 euros
_____________
Total TTC : 27 542,60 euros
Frais postaux hors TVA : 150,00 euros
_____________
Total : 27 693,60 euros
2. En second lieu, en application de l'article R. 621-13 du même code, lorsque l'expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, il appartient au président de la juridiction ou au magistrat chargé des expertises de désigner par ordonnance la ou les parties qui assumeront la charge des frais et honoraires d'expertise. Il y a lieu, en l'espèce, de mettre ces frais et honoraires à la charge du ministère des armées.
O R D O N N E
Article 1er : Les frais et honoraires de l'expertise confiée à M. B C par l'ordonnance susvisée sont liquidés et taxés à la somme de 27 693,60 euros T.T.C.
Article 2 : Les frais et honoraires mentionnés à l'article 1 sont mis à la charge du ministère des armées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au ministère des armées et à M. B C, expert.
Fait à Versailles, le 13 décembre 2024.
Le magistrat chargé des expertises,
Signé
E. Jauffret.
Conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, cette ordonnance est exécutoire dès son prononcé, et peut être recouvrée contre les personnes privées ou publiques par les voies de droit commun.-2202464-2204484
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026