mercredi 3 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2401107 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 8 février 2024, la société Réseau de transport d'électricité (RTE), représentée par Me Garderes, demande au tribunal :
1°) de condamner la société Ginger CEBTP à lui verser la somme de 235 931,36 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudice résultant des forages réalisés en février 2019 par cette société à proximité du rond-point du Christ de Saclay ayant endommagé un câble électrique ;
2°) de mettre à la charge de la société Ginger CEBTP la somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention enregistré le 30 avril 2024, le syndicat des eaux d'Ile-de-France, représenté par son président, conclut à la condamnation de la société Ginger CEBTP à verser à la société Réseau de transport d'électricité la somme de 235 931,36 euros, assortie des intérêts au taux légal, et à ce que soit mise à la charge de la société Ginger CEBTP la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée à la société Ginger CEBTP, qui n'a produit aucune observation.
Par un mémoire enregistré le 8 août 2025, la société Réseau de transport d'électricité a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action ayant le même objet.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Gibelin, premier conseiller, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 8 août 2025, la société Réseau de transport d'électricité a déclaré se désister de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'action de la société Réseau de transport d'électricité tendant à la condamnation de la société Ginger CEBTP en réparation des préjudice résultant des forages réalisés en février 2019 par cette société à proximité du rond-point du Christ de Saclay ayant endommagé un câble électrique.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Réseau de transport d'électricité, à la société Ginger CEBTP et au syndicat des eaux d'Ile-de-France.
Fait à Versailles, le 3 septembre 2025.
Le magistrat désigné,
signé
F. Gibelin
La République mande et ordonne à la préfète de l'Essonne en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026