vendredi 4 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2104209 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CAYLA-DESTREM |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 26 mars 2021, la société Coredif, représentée par Me Olivier Caron (CLL Avocats), avocat, demande au tribunal administratif de :
- ARRETER le décompte général du marché à un montant total de 10 647 776,38 euros TTC, hors intérêts moratoires dus ;
- PRONONCER la décharge des pénalités de retard et retenues, d'un montant de 1 641 064,62 euros, appliquées par PLAINE COMMUNE HABITAT dans le décompte général du marché de travaux de construction de 42 logements sociaux et places de stationnement en sous-sol, rue de l'avenir à Epinay-sur-Seine, notifié le 30 juillet 2020 par ordre de service n° 13, ou, à défaut, MODERER le montant desdites pénalités et retenues ;
- CONDAMNER PLAINE COMMUNE HABITAT à lui verser la somme indûment retenue de 555 826,49 euros TTC, à majorer des intérêts moratoires et de leur capitalisation ;
- CONDAMNER PLAINE COMMUNE HABITAT à verser à la société COREDIF la somme de 233 030,48 euros HT, soit 279 636,58 euros TTC, à majorer des intérêts moratoires et de leur capitalisation, au titre des travaux supplémentaires non encore rémunérés ;
- CONDAMNER in solidum PLAINE COMMUNE HABITAT, sur le fondement de la responsabilité contractuelle, et la société GERME et JAM, sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle, à verser à la société COREDIF la somme de 3 572 817,60 euros HT, soit 4 287 381,12 euros TTC, à majorer des intérêts moratoires et de leur capitalisation, au titre des surcoûts liés à la durée des travaux ;
- PROPOSER aux parties, en application de l'article R. 213-5 du code de justice administrative, la mise en œuvre d'une médiation ;
- CONDAMNER PLAINE COMMUNE HABITAT et la société GERME et JAM à verser à la société COREDIF une somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 28.10.2022, la société Coredif déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Considérant qu'aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () " ;
2. Considérant que, par un acte, enregistré le 28.10.2022, la société Coredif a déclaré se désister de sa requête ; que ce désistement est pur et simple ; que rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte ;
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Coredif.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Coredif, à l'OPH COMMUNAUTAIRE PLAINE COMMUNE HABITAT et à la Société Germe et Jam.
Fait à Montreuil, le 4 novembre 2022.
Le vice-président,
Signé
M. A
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026