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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABANEEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500347

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2026, du désistement pur et simple de la société mahoraise d’assainissement (SMAA) de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil syndical du syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » du 7 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506119

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Alpha Energie d’une demande de provision fondée sur l’existence d’un décompte général et définitif tacite du marché de travaux pour la construction de la Maison métropole et des solidarités. La société soutenait que, faute de notification d’un décompte général par la Métropole de Lyon dans les délais, elle avait pu notifier un décompte général signé conformément à l’article 13.4.4 du CCAG Travaux 2009, rendant sa créance non sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure contractuelle n’avait pas été régulièrement suivie, notamment en raison de l’absence de transmission préalable d’un projet de décompte final conforme au maître d’œuvre, et que la créance invoquée était sérieusement contestable. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et les règles de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202544

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de la Métropole Aix-Marseille-Provence et de la Société d'Assainissement Est Métropole de raccorder sa maison au réseau public d'assainissement. Le tribunal a estimé que la demande de communication de documents n'était pas nécessaire et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de demande préalable. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé.

Avocat : CABANES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, et que la mesure sollicitée n’était pas utile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHABANE

16 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516281

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IPS. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux paysagers par la commune d'Aix-en-Provence, invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une dénaturation de celle-ci. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé, la commune ayant communiqué les motifs du rejet avant la saisine du juge, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La demande de la société IPS a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

13 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402079

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes d'Orléans Métropole contestant les délibérations du SDIS du Loiret fixant ses contributions pour 2024 et 2025. La métropole invoquait une méconnaissance du principe d'égalité et un défaut de motivation des délibérations, estimant que le mode de calcul n'était pas identifiable. Le tribunal a jugé que le SDIS avait appliqué le même mode de calcul à tous les contributeurs et que la situation particulière d'Orléans Métropole justifiait le montant de sa contribution. Les décisions ont été validées sur le fondement du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511701

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CHABANE

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par l’association « Vigie Liberté », a examiné la légalité de l’arrêté du maire de Courbevoie interdisant les attroupements nocturnes sur certains secteurs de la commune du 19 décembre 2025 au 5 janvier 2026. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté. Il a estimé que la mesure, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales), était proportionnée aux risques avérés de troubles à l’ordre public. Les conclusions de l’association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES AVOCATS

31 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508253

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Energies Services de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de la commune de Fougères de lui communiquer des informations sur l’attribution du lot n° 2 d’un marché public de travaux, sur le fondement des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate le désistement d’instance et met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CABANES NEVEU & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405283

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Saga Entreprise de deux requêtes en annulation de titres de recette émis le 16 juin 2023 par le centre hospitalier de Plaisir, pour des montants de 771 546,90 euros et 307 335,21 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mention des bases de liquidation et la prescription de l'action. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à la demande d'annulation, en se fondant sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui impose que tout titre de recette indique les bases de liquidation de la créance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507785

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Bordeaux Métropole. Celle-ci sollicitait une injonction à l’encontre du liquidateur judiciaire de la société CJ Trade pour obtenir la communication de l’attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle, nécessaire à l’exercice d’une action directe contre l’assureur. Le juge a estimé que la collectivité ne justifiait pas de l’urgence à obtenir cette communication pour la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués (code des assurances et code de justice administrative) en l’absence de démonstration de l’urgence requise.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401113

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux par le fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a constaté que le taux d'effort de la requérante, calculé entre son loyer résiduel et ses ressources, dépassait le seuil maximal de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL. En application de la loi du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement et du décret du 2 mars 2005, la présidente de la métropole était fondée à refuser l'aide. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion professionnelle limitée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHABANE

5 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404149

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 22 avril 2024 par laquelle le maire d'Ostwald a refusé le raccordement électrique de la maison de M. B.... La décision attaquée, prise par le directeur du pôle technique et urbanisme sans délégation de signature régulière, est entachée d'incompétence de son auteur, en méconnaissance des articles L. 111-12 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CHABANE

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301290

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Dony combustibles, qui contestait l’arrêté du 31 mars 2023 fixant ses obligations d’économies d’énergie et la mise en demeure d’acquérir des certificats d’économie d’énergie. Le tribunal a jugé que ces actes constituaient des mesures préparatoires insusceptibles de recours, car ils précèdent une éventuelle décision de pénalité. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie, notamment les articles L. 221-1 et suivants.

Avocat : CABINET CABANES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513129

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Les ateliers des Flandres d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation d’un marché de maintien en condition opérationnelle de wagons. La requérante soutenait notamment que le ministre des armées avait violé le principe de confidentialité des offres (article L. 2332-1 du code de la commande publique) en divulguant des classements intermédiaires et des indications sur les prix, et qu’il avait méconnu son obligation de définition précise du besoin (article L. 2111-1 du même code). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la communication du classement intermédiaire ne révélait pas le contenu des offres ni la stratégie commerciale des candidats et que les informations sur les prix étaient données de manière globale, sans porter atteinte à la concurrence. Il a également jugé que les autres griefs n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301617

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le requérant invoquait l’absence de traitement approprié pour sa pathologie psychiatrique en Côte d’Ivoire, en raison de l’insuffisance de l’offre de soins et des risques de stigmatisation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, concluant que M. A... pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : CABANE

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Colas France. Celle-ci contestait la décision du département des Hauts-de-Seine d'écarter son offre comme anormalement basse dans le cadre d'un accord-cadre pour des travaux de voirie. Le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les prix proposés par la société, notamment ceux liés au recyclage d'agrégats, étaient anormalement bas. La demande de substitution de motifs présentée par le département a été écartée comme inopérante. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES AVOCATS

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300958

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., assistant familial, contestant le refus du département du Tarn de régulariser sa situation et de l'indemniser après qu'aucun enfant ne lui a été confié depuis janvier 2020. Le requérant invoquait la violation des articles L. 423-31 et L. 423-32 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient le versement d'une indemnité d'attente puis la reprise du salaire ou le licenciement après quatre mois sans accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABANES D'AURIBEAU

5 novembre 2025• 2ème Chambre