LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

284

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABDOUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2025 refusant son entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513856

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406523

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de visa de court séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 novembre 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

7 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507401

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juin 2025 refusant le séjour à Mme A..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ABDOULOUSSEN

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307598

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de la société GTS Alimentation, qui contestait plusieurs amendes administratives infligées par le maire de Valence pour vente illicite d’alcool à emporter. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : ABDOU

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204240

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur le recours en excès de pouvoir de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : ABDOU

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415885

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du préfet de la Seine-et-Marne de délivrer des passeports à ses filles mineures. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515213

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé l'entrée en France à M. A..., ressortissant comorien. Le requérant soutenait être dispensé de visa en application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son titre de séjour à Mayotte et de la prise en charge par sa fille de nationalité française. Le juge a estimé que le moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

23 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501342

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Manche du 4 avril 2025 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : ABDOU-SALEYE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301695

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 14 septembre 2022 par laquelle l'inspecteur du travail de l'Isère avait autorisé le licenciement de M. A..., salarié protégé, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail avait illégalement retiré une décision implicite de rejet née le 13 septembre 2022, sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie, justifiant l'annulation des décisions attaquées.

Avocat : ABDOU ET ASSOCIES

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien. Ce dernier contestait le refus d'entrée en France métropolitaine qui lui avait été opposé à l'aéroport d'Orly, alors qu'il était muni d'un titre de séjour délivré par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans cette situation en se présentant sans le visa requis par l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les titulaires d'un titre de séjour à validité territoriale limitée à Mayotte. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été constatée.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

17 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503362

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, car M. B... est le père d'un enfant français mineur résidant en France et exerce l'autorité parentale à son égard, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations en ne délivrant pas un certificat de résidence "vie privée et familiale".

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510381

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance du paragraphe 2 de l’article 6 de la directive 2008/115/CE. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car les dispositions de cette directive ont été intégralement transposées en droit français par la loi du 16 juin 2011. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a constaté son désistement par ordonnance.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403774

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402345

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., représentante légale d'un mineur, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent et non établi du séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son concubin. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501366

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la situation de M. D..., entré irrégulièrement en France, relevait de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non d'une remise aux autorités italiennes, son visa italien ne lui conférant pas un droit au séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ABDOULOUSSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514068

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du retrait de ses titres d'identité (carte d'identité et passeport) ordonné par le préfet des Hauts-de-Seine suite à un jugement du tribunal de grande instance de Paris constatant son extranéité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu plus d'un an après l'enregistrement de son appel suspensif pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches préalables auprès de l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517214

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris lui ayant retiré ses titres d'identité français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière nécessaire à ce type de référé n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une activité professionnelle passée ni de perspectives d'emploi, et le retrait de son passeport datant de janvier 2024. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

30 septembre 2025