LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

381 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

381

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABDOUEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509307

Le Tribunal Administratif de Marseille, par ordonnance du 13 août 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, acté en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

26 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500917

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 septembre 2025• Chambre 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00693

Avocat : ABDOU BECHIR

19 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510701

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour de longue durée italien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02560

Avocat : ABDOULOUSSEN

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504253

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés préfectoraux des 21 août et 1er septembre 2025 par lesquels le préfet de l'Eure avait ordonné l'expulsion de M. D... vers le Maroc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant toujours détenu et l'exécution de la mesure d'expulsion n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L.521-1 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

16 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504114

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé par M. D... pour demander la suspension de deux arrêtés préfectoraux d'expulsion du territoire français (datés des 21 août et 1er septembre 2025). Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé était toujours détenu et l'exécution de la mesure d'éloignement n'était pas imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante burkinabè, contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie familiale avec son époux, titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, et leur enfant né en 2023. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B.

Avocat : ABDOUL KADER BITIE

15 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00245

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501240

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de la situation irrégulière de l'ensemble de la cellule familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02118

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025. Le tribunal, constatant que M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, l’a réputé s’être désisté de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502642

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve que la perte de son emploi et ses difficultés financières résultaient directement de la décision contestée plutôt que de son accident du travail. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : ABDOU-SALEYE

4 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504440

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que l'état de santé de M. C, caractérisé par une cardiopathie ischémique sévère nécessitant un suivi médical régulier, justifie l'application des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509010

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF CHEIKH ABDOUL KHADRE

29 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00991

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

28 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521846

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige portant sur un refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et une obligation de quitter le territoire assortie d’interdictions de retour. La juridiction ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Elle se déclare territorialement incompétente en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que la requérante résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00054

Avocat : ABDOULOUSSEN

27 août 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501395

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme A, titulaires d'un visa "passeport talent", qui ne pouvaient déposer leur demande de titre de séjour en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. En cours d'instance, le préfet du Calvados a proposé une solution alternative via le site "démarches simplifiées", permettant aux requérants de déposer leurs demandes et d'obtenir des récépissés. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de l'instance.

Avocat : ABDOU-SALEYE

20 août 2025