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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 420

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABITBOLEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503026

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que son insertion sociale et professionnelle était insuffisante et que la naissance de son enfant, postérieure à l'arrêté, ne pouvait être prise en compte. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501761

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni erreur de droit en se fondant sur l'avis de l'OFII, qui concluait que le défaut de prise en charge médicale de sa pathologie n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la requérante ne démontrait pas l'existence de liens personnels, familiaux ou professionnels suffisants en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABITBOL

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500957

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : ABITBOL

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, injonction restée inexécutée. Le juge des référés a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de 48 heures suivant la notification de la nouvelle ordonnance, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL

15 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B... de la condition de présence cumulée maximale de six mois par an, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABITBOL DANA NATAF

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507875

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 13 mai 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son maintien irrégulier et de l'exercice d'une activité professionnelle sous couvert de faux documents. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant inapplicables aux ressortissants tunisiens.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516700

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B..., ressortissante sri-lankaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence, son titre étant expiré et son contrat de travail suspendu, et démontrait l’impossibilité d’accéder à la plateforme en ligne dédiée (ANEF) malgré de multiples tentatives. Le tribunal a retenu que le dysfonctionnement persistant du site et l’absence de réponse de l’administration constituaient une entrave à son droit au séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ABITBOL

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les arrêtés, qui ne portent pas sur le refus d'un titre de séjour, n'avaient pas à être précédés de la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ABITBOL

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518040

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande de M. B... et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. L'État a également été condamné à verser 2 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504779

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination prises par le préfet des Bouches-du-Rhône à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que M. B..., père d’un enfant français né le 11 février 2025, justifiait contribuer à son entretien et à son éducation depuis sa naissance, remplissant ainsi les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour. Cette circonstance faisait obstacle à ce qu’il puisse légalement faire l’objet d’une mesure d’éloignement, sans que le préfet puisse utilement invoquer le défaut d’information préalable. En revanche, le refus de séjour a été maintenu, faute de moyens soulevés par le requérant à son encontre.

Avocat : ABITBOL

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils en France et ses problèmes de santé, elle ne justifiait pas être dépourvue d'attaches en Algérie ni que l'assistance nécessaire ne pourrait y être assurée. La décision a été fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

7 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne, justifiait de démarches infructueuses depuis février 2025 pour obtenir un rendez-vous en ligne, malgré des relances auprès de la préfecture. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le défaut de rendez-vous la plaçant en situation précaire et l'exposant à une mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément aux articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABITBOL

3 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02195

Avocat : ABITBOL

9 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504694

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens) par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, estimant que l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation et que cette substitution ne privait pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502277

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée, entrée récemment en France et ayant des attaches familiales au Cameroun, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de la requérante ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière.

Avocat : ABITBOL

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516553

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 30 juillet 2025 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué le requérant pour remettre le document sollicité, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500959

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (articles L. 423-1 et suivants du CESEDA) les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable aux ressortissants algériens. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était insuffisamment précis et que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ABITBOL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, en raison d’une condamnation récente pour tentative d’escroquerie. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : ABITBOL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501958

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de son état de santé au regard de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale sous l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le défaut de prise en charge entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait bénéficier de soins appropriés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En l'absence d'observations du préfet, le juge a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un désistement partiel avec maintien de la demande de frais, accordée en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : ABITBOL

19 septembre 2025