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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : ABOUEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante afghane mariée à un Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 22 février 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 1er janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). Cette irrecevabilité de la demande de renouvellement fait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen des moyens soulevés (vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502895

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais réfugié, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que la demande de renouvellement du titre était devenue sans objet, le préfet ayant enregistré la demande et convoqué l'intéressé pour les démarches biométriques en vue de sa délivrance. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer, l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée ayant disparu en cours d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421235

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017, n’avait reçu aucune offre de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral pour la période du 29 septembre 2023 au 25 septembre 2025. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500593

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2019, de son activité professionnelle stable depuis 2021, et de sa vie familiale avec son épouse et sa fille née en France. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526156

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence liée à sa précarité administrative et un moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ayant délivré la carte de résident en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C...nd de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 décembre 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident présentée par M. A, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en ne signalant pas son changement d'adresse sur la plateforme dédiée. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il pouvait poursuivre son activité professionnelle et que l'urgence n'était pas présumée en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508664

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté de péril imminent du 31 juillet 2025 du maire d'Allouagne, lui ordonnant la dépose de sa clôture. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur le coût des travaux et l'atteinte irréversible à son bien, tandis que la commune invoquait le risque d'effondrement sur les passants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux pouvoirs de police du maire en cas de péril imminent.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525063

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence "Saint-Blaise" appartenant au Centre d'action sociale de la ville de Paris. La juge a considéré la mesure urgente et utile, l'occupation illicite faisant obstacle au bon fonctionnement du service public et à l'attribution du logement à des candidats inscrits sur liste d'attente. M. D doit libérer les lieux sous sept jours, faute de quoi le centre pourra procéder à son expulsion avec le concours de la force publique. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501335

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine. La solution retenue est que le refus est légalement fondé sur les articles L. 432-3 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pour violences conjugales. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TABOUBI

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence en raison de son absence de droit au travail et du risque d'éloignement, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314640

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de police d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l’administration est tenue d’accorder ce concours pour exécuter un jugement, sauf circonstances impérieuses liées à l’ordre public ou à la dignité humaine. En l’espèce, la détresse psychologique et la précarité invoquées par Mme B, postérieures au jugement d’expulsion, n’ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d’urgence démontrée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526216

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de Paris l'informait de la perte de son droit au relogement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il résultait de l'instruction que M. B s'était vu attribuer un logement social le 11 juillet 2025, solution de relogement effective qui faisait obstacle à l'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510220

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BABOU

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509322

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 septembre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B A. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, pris par la préfète de la Savoie. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (91), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : ABOUBACAR

22 septembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui contestait son recrutement comme vacataire et son éviction par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Bretagne. Le requérant sollicitait 50 400 euros pour divers préjudices, arguant de l'irrégularité de son contrat et de son licenciement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans requalifier son contrat. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.

Avocat : VIMONT-GABOURY

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée le titre de séjour demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509527

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant était retenu au centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry 2. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : TABOUZI-JANOT

18 septembre 2025
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