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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant ivoirien, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant démuni de tout titre de séjour, privé d'emploi et de ressources, avec une famille en situation précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour, prononcée le 7 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’une injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. La demande de liquidation de l’astreinte a ainsi été abandonnée, et les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui n’a pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, il a estimé que les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... ont cessé en décembre 2023, date à laquelle ses ressources sont devenues suffisantes pour assumer son loyer. En conséquence, le tribunal a limité la réparation à la période allant du 20 octobre 2022 à décembre 2023, accordant une indemnité de 1 500 euros, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires ainsi que la demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426653

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 100 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 janvier 2023, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par Mme A et ses trois enfants, maintenus dans une chambre d'hôtel du Samu Social.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303705

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite du ministre de l’économie refusant de verser à Mme A, agent public, les rappels de rémunération liés à l’avantage spécifique d’ancienneté pour la période du 1er janvier 2011 au 31 octobre 2018. Le tribunal enjoint au ministre de procéder à ce versement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 95-313, n° 96-1156, n° 2016-580 et n° 2006-1760 relatifs à l’avantage spécifique d’ancienneté.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410652

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants.

Avocat : TIABOU TIOMELA

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512205

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite le 28 juillet 2025, soit au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 2 juin 2025, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407165

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BABOU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429980

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 300 euros à Mme A pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juillet 2021 pour un logement sur-occupé avec trois enfants, n’a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515591

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin de modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait que partiellement exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La décision applique les articles L. 521-4, L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502320

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement infondée. Il a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté manquait en fait, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, la requérante n’ayant pas justifié de la réalité et du sérieux de ses études.

Avocat : MABOUANA

15 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03371

Avocat : BABOU

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514772

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant s'était vu délivrer une carte de résident valable par le préfet des Hauts-de-Seine le 11 juillet 2025. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01801

Avocat : BABOU

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501801

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de 24 mois). La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé la résidence continue et stable en France depuis 2020 et l'emploi à temps plein et continu du requérant dans le secteur de la restauration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426673

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 juin 2021, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 24 décembre 2021. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B et sa famille, hébergée dans une résidence hôtelière sociale, à 6 500 euros. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427856

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 300 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 8 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, a été évalué en tenant compte de la sur-occupation du logement de 28,24 m² pour un foyer de sept personnes et de la durée de la carence. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428605

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la requérante subissant des troubles dans ses conditions d'existence en étant hébergée avec sa famille dans une chambre d'hôtel sur-occupée. La solution retenue indemnise les préjudices moral et matériel subis du 9 septembre 2023 jusqu'au jugement, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'existence d'une décision implicite de rejet, faute de démontrer que sa demande de titre de séjour était complète et avait donné lieu à une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025