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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01447

Avocat : DHAEZE - LABOUDIE

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525129

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant afghan réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière malgré son statut de réfugié, ce qui le prive de la possibilité de travailler et l'expose à un risque d'éloignement. Il a également relevé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le requérant ayant droit à une carte de résident en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quinze jours, en lui délivrant, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507352

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411241

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à partir du 13 octobre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence d’une famille de cinq personnes, logée dans un appartement insalubre sans ascenseur, jusqu’au 12 juillet 2025.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de M. A C pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de précarité de la famille en Égypte, au regard des objectifs de la réglementation sur le regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a constaté l’inexécution de l’ordonnance par le préfet, mais a estimé que la liquidation de l’astreinte était devenue inutile, l’urgence initiale (un voyage en Ouganda en juin 2025) n’étant plus avérée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503526

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 du SDIS du Var prononçant la résiliation de l'engagement de sapeur-pompier volontaire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de manière suffisante la perte financière alléguée, les indemnités de pompier volontaire étant limitées et accessoires, ni les répercussions psychologiques invoquées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ABOU EL HAJA

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 12 septembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'urgence persiste et ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger M. A et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle présentée par Mme B, ressortissante afghane. Le juge a constaté que la requérante avait déposé deux demandes successives, la première ayant fait l'objet d'une décision expresse de clôture pour non-conformité de la photographie, et que la seconde n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet faute d'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406533

Requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Grenoble constate qu'une décision explicite de refus, prise le 5 juillet 2023, s'était substituée à la décision implicite avant l'introduction de la requête. En conséquence, la requête est jugée irrecevable pour défaut d'objet et rejetée.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

25 août 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409812

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C F, ressortissant brésilien, contre la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint d’une citoyenne de l’Union européenne. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2030, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant la demande de frais de justice au motif qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

25 août 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514405

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 28 juillet 2025 à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A. Constatant que la carte n'était pas délivrée à la date de sa décision, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour la période du 4 au 25 août 2025. L'État a également été condamné à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01030

Avocat : BABOU

19 août 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505172

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante américaine, afin d'enjoindre au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent - famille accompagnante" et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir réédité et mis à disposition de l'intéressée le récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 16 octobre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BABOU

14 août 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police lui a accordé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501620

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A D, un ressortissant sénégalais, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 3 février 2025) et une assignation à résidence subséquente (arrêté du 21 juillet 2025). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23, L. 435-1, L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les accords franco-sénégalais et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABOU

13 août 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00135

Avocat : BABOU

12 août 2025• Juge des référés
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507478

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 16 juin 2025, qui lui enjoignait de délivrer un rendez-vous à Mme B pour la remise d'un document de circulation pour étranger mineur. Considérant que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en prescrivant à la préfète de convoquer l'intéressée sous 72 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant d'une part le refus oral d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé, et d'autre part l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. S'appuyant sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a annulé la décision de refus d'enregistrement, jugeant que la seule existence d'une obligation de quitter le territoire non exécutée ne suffit pas à caractériser un caractère abusif ou dilatoire de la demande. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B et de lui délivrer un récépissé dans un délai de cinq jours.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

8 août 2025• 3ème Chambre